Note moyenne
4,0
23 titres de presse
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Critikat.com
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L'Obs
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Le Parisien
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Libération
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Positif
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TéléCinéObs
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20 Minutes
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Brazil
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Chronic'art.com
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Elle
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Excessif
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Le Figaroscope
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Le Journal du Dimanche
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Le Monde
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Le Point
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Marianne
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Ouest France
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Première
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Studio Ciné Live
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Cahiers du Cinéma
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L'Humanité
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Télérama
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La Croix
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse
Critikat.com
Ce qui peut surtout fasciner dans Achille et la tortue, outre la mise en scène [...], c'est son aspect mortifère, qui semble profondément autobiographique.
L'Obs
Achille et la Tortue se révèle irrésistible de bout à bout, soulevé par l'énergie insensée que donne à Kitano la joie de faire et qu'à chaque instant il communique au spectateur sans jamais paraître y penser...
Le Parisien
Les non cinéphiles vont y trouver des territoires de comédie étonnants et dépaysants. Les autres vont s'apercevoir que Takeshi Kitano, réalisateur japonais culte, n'a jamais été aussi inspiré.
Libération
Achille et la tortue est (...) différent. Certes, le film est annoncé comme le troisième chapitre de cette réflexion semi-autobiographique, mais la comparaison est injuste: l'ambition est plus large, l'inspiration retrouvée.
Positif
Film sur la faillite, la dernière partie de la trilogie biographique s'avère une réussite.
TéléCinéObs
Kitano (...) signe, entre pur burlesque et contemplation mélancolique, un film métaphorique sur sa condition de cinéaste (...) Emouvant, absurde et magnifiquement cadré, "Achille et la tortue" sonne le retour en forme du réalisateur d'" Hana-Bi ". Il y souffle comme un parfum de Tati.
20 Minutes
Takeshi Kitano fait aimer cet artiste égoïste et naïf (...) le film offre des parallèles amusants avec la biographie de son auteur, mais vaut surtout pour sa folle histoire d'amour, illustrée par des toiles de maître Takeshi lui-même.
Brazil
L'histoire s'étrangle et nous sangle de façon martiale et digne comme il se doit, et nous met rapidement la tête dans le cartable : nous sommes dans un conte de Kitano et pas dans un conte de fées.
Chronic'art.com
Toujours omniprésente, la mécanique de la lose s'emballe, le peintre Kitano tente tout et n'importe quoi, mi-survolté mi désespéré : les pastiches défilent à vitesse supersonique, les tableaux s'empilent, certains anodins et pathétiques, la plupart absolument jubilatoires.
Elle
Brillant!
Excessif
Le réalisateur Kitano rappelle qu'il peut faire preuve d'une sensibilité surprenante sans rien perdre du sens des réalités, ni verser dans le sentimentalisme.
Le Figaroscope
Une fable à la fois intemporelle et très personnelle de l'acteur, peintre et cinéaste, teintée d'absurde, d'ironie.
Le Journal du Dimanche
Un récit linéaire et implacable, tempéré par des gags burlesques irrésistibles.
Le Monde
Sans jamais verser dans l'outrance, l'art de la comédie qui se déploie ici repose sur un dialogue subtil entre des jeux de formes et de couleurs, un sens des situations et une économie narrative parfaitement maîtrisée.
Le Point
Voir Le Point .
Marianne
Léo Ferré chantait la vie d'artiste. Kitano (...) filme celle-ci avec l'ironie et la distance moqueuse nécessaires au sujet.
Ouest France
C'est un voyage en toutes libertés, un conte fantastique qui ne craint pas de se frotter au drame le plus réaliste avant de plaisanter de gags enjoués. Avec toujours la dimension poétique qui apporte cette touche onirique et irréelle d'une touchante sensibilité.
Première
On connaissait la face sombre et désespérée du réalisateur, mais elle est atténuée par la conclusion inhabituellement douce et romantique de ce film, son meilleur depuis longtemps.
Studio Ciné Live
Voir le site Studio Ciné Live .
Cahiers du Cinéma
Kitano ne retrouve jamais la vigueur formelle qui l'animait voici quinze ans, son récit est un peu plat et la signature de sa mise en scène (...) est comme en sourdine. Mais le film, assez réussi malgré tout, et vraiment attachant, semble pour lui l'occasion de se remettre les idées en place.
L'Humanité
Ce côté jusqu'auboutiste, quasi suicidaire, du cinéaste et de son personnage rend le film fort et attachant. (...) Mais ça ne vaut pas les polars grinçants de ce fantasque acteur-réalisateur.
Télérama
Avec un sens du grotesque lent (on se croirait, par moments, chez Blake Edwards), Kitano filme un dingue. Doux, mais obstiné. touchant.
La Croix
Hélas, l'ensemble, malgré son inventivité et un propos de fond passionnant, finit par lasser à force de répétitions.