5000 notesEn savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné
178 critiques spectateurs
5
40 critiques
4
64 critiques
3
45 critiques
2
20 critiques
1
6 critiques
0
3 critiques
Trier par :
Les plus utilesLes plus récentesMembres avec le plus de critiquesMembres avec le plus d'abonnés
Filtrer par :
Toutes les notes
Michel1664
28 abonnés
826 critiques
Suivre son activité
2,0
Publiée le 13 septembre 2024
Je crois que je suis passé complètement à côté. Scénario moyen, situations et dialogues aussi, le tout n’étant pas très marrant, ni très rythmé. Reste les prestations agréables du trio Serrault, Mitchell et Azéma. En fait le seul court moment qui m’a fait marrer c’est quand ils regardent Vibroboy en famille à la télé ! Allez 2 étoiles quand même pour ce film qui distille de bonnes ondes même si la morale est souvent douteuse sur plusieurs aspects.
Du bon et du moins bon dans cet Opus de Chatillez. Certaines scènes sont parfois grotesques et caricaturales. Le ton n'est pas toujours juste. Le message principal est plutôt sympathique , il s'agit de retrouver du temps, de s'interesser aux choses naturelles , les vrais sentiments , mais c'est parfois très lourdingue. Même problème avec les acteurs qui alternent le pire et le meilleur ( Sabine Azema en pleine forme ). Le film se laisse voir mais génère une certaine frustation.
Perso, je n'ai pas trouvé le film extra. Un peu fade dans l'humour. La présence des Cantona n'y change rien, le scénario n'est pas mauvais. Je reproche cette exploitation mollassonne. Je n'au pas ris un instant.
Un film qui a mal vieilli. Chatiliez a refait le coup de l'inversion des milieux sociaux en jouant sur les caricatures pour produire l'humour. Bon, d'accord mais justement, la caricature paraît éculée quand la mise en scène est trop banale (aucune inventivité ici et, du coup, on accepte moins bien les ouvrières présentées comme des imbéciles de base) et l'intrigue du film en perd d'autant plus en consistance. La femme de Francis n'est pas crédible en tant que bourgeoise futile car Azéma en fait trop. Le thème de la culpabilité d'utiliser de l'argent sale pour Francis n'est pas assez développé ou alors il aurait fallu que la mise en scène assume complètement un burlesque à la Kusturica. Bref, un film distrayant, sans plus.
Toutes les têtes d'affiche de cette comédie à la limite du vraisemblable s'en donnent à coeur joie et valent, à elles seules, le visionnage de ce film... Seulement voilà, ça ne suffit pas... Chatiliez a choisi de faire dans le grivois et le vulgaire... afin de cacher son manque d'inspiration??? Assez rigolo mais rien de plus... Vite vu... vite oublié!...
Tout le charme de la campagne française, rurale et champêtre, avec le duo détonnant Serrault-Mitchell, le premier toujours aussi énorme, le second impressionant de crédibilité. Une somptueuse hymne aux bons-vivants.
Je plains sincèrement tous ces culs-béni outrés par le langage d'Eddy Mitchell ou ses galipettes en voiture. "Mais puisqu'on vous dit de profiter! C'est quand même pas compliqué!"
Ce film est un vrai confit de canard: pas gras du tout. Je trouve même les dialogues très fins pour peu que l'on ai la capacité à prendre un peu de recul. En tous cas j'espère que le Paradis de Michel Serrault ressemble à quelque chose comme ça. On peut tout au plus regretter la piètre interprétation des frères Cantona. Toute petite faute de goût du réalisateur qu'on lui pardonne aisément tant ce film procure bien-être et joie de vivre. A voir et à revoir un bon verre d'Armagnac à la main.
A l'instar de "La vie est un long fleuve tranquille" réalisé aussi par Étienne Chatiliez, "Le bonheur est dans le pré" base son intrigue sur le changement de famille de son personnage principal. Ce dernier va effectivement profiter d'une émission de télévision pour se faire passer pour un père de famille disparu. Cela donne une comédie sympathique, qui respire la bonne humeur mais dont les ressorts humoristiques ne sont pas toujours efficaces. On sourit un peu mais ne vous attendez pas à vous bidonner devant ce long métrage. Simple, agréable mais pas mémorable.
Selon une idée analogue à celle de "La vie est un long fleuve tranquille", Etienne Chatiliez et Florence Quentin extirpent un personnage de son univers quotidien pour le transporter soudainement dans une autre existence. Ainsi, le PDG stressé qu'incarne Michel Serrault renait en découvrant les charmes de la ruralité et du Périgord ensoleillé. Grâce à une émission du style de "Perdu de vue" et à sa ressemblance avec un homme disparu, Francis plaque usine, ouvriers et famille dont il était le souffre-douleur pour une vie harmonieuse et tranquille. On retrouve dans ce film le goût de Chatiliez pour les portraits satiriques et caricaturaux. Cependant, on n'y reconnait pas la subtilité et la distance qui font le charme et la valeur de son premier film. Hormis la savoureuse bourgeoise interprétée par Sabine Azéma, les personnages sont peu convaincants, leur mise en scène semble souvent approximative et leur fonction satirique plutôt superficielle. La seconde partie du film,spoiler: où se pose la question de savoir qui est l'homme dont Francis a usurpé l'identité , est d'un intérêt très relatif, et démontre une certaine faiblesse scénaristique. Cette direction donnée au sujet parait même digressive, jusqu'à laisser l'impression d'un film inabouti.