Note moyenne
3,9
21 titres de presse
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Dvdrama
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Les Inrockuptibles
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Libération
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20 Minutes
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Cahiers du Cinéma
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Filmsactu
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L'Express
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L'Obs
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La Croix
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Le Figaroscope
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Le Journal du Dimanche
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Le Monde
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Marianne
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Positif
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Télérama
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Brazil
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L'Humanité
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Metro
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Ouest France
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Première
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TéléCinéObs
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse
Dvdrama
(...) L'auteur de Platform impressionne donc et signe sans conteste avec son dernier film, une immense oeuvre cinématographique (...) Au sortir de 24 City, oeuvre totale et profondément réussie, une seule solution s'impose : rester sidéré car Jia Zhangke a su renouvelé sous nos yeux, le cinéma et ses manières.
Les Inrockuptibles
(...) Jia Zhangke est en train d'édifier une oeuvre considérable. (...) admirable. (...)
Libération
(...) Jia Zhang Ke, en plus d'être admirable, est si reconnaissable, cela tient aussi à cette explication: cet homme là écrit, met en scène, monte et produit pratiquement tous ses films. Rien de mieux pour imposer sa marque. (...)
20 Minutes
(...) La mise en scène, austère, met en valeur la parole au détriment de l'action, malgré l'effet dramatique que produisent les amas de pierres (...)
Cahiers du Cinéma
(...) Garder ces traces du lait des pensées et des actes de tout un peuple, les retrouver quand elles s'effacent, les invoquer lorsqu'elles ont disparu, savoir combien elles sont éphémères, et importantes: là se tient le grand cinéma de Monsieur Jia.
Filmsactu
De par son austérité, la mise en scène en rebutera plus d'un mais la sincérité et l'authenticité de la démarche remportent sans mal l'adhésion.
L'Express
Voir le site www.lexpress.fr
L'Obs
(...)Ni documentaire ni fiction, car les deux se confondent, "24 City" confirme, avec peut-être moins d'éclat que "Still Life", le talent fou de Jia (...).
La Croix
En filmant le démontage d'une ancienne usine, Jia Zhang-ke suspend le temps. Le cinéaste livre une oeuvre sublime sur le besoin de mémoire.
Le Figaroscope
Un regard historique et poétique d'une belle intelligence humaine.
Le Journal du Dimanche
(...) Reflets modestes mais prégnants d'une Chine face à ses souvenirs. (...)
Le Monde
Depuis dix ans, Jia Zhang-Ke réalise des films qui racontent la transformation de l'empire maoïste en hyper-puissance économique. Par son cinéma, il nous rend ce soulèvement tellurique à sa dimension humaine.
Marianne
(...) Les images sont très belles. Un passionnant film chinois (...) ou documentaire et fiction s'épousent intimement (...)
Positif
Plus qu'un énième témoignage sur la Chine contemporaine et la faillite des entreprises d'Etat, 24 City est un poème envoûtant, une course poignante contre l'oubli.
Télérama
(...) Jia Zhang-ke n'a besoin que d'un plan -le nuage de poussière libéré par l'effondrement d'un hangar qui envahit progressivement l'image- pour rappeler qu'il est l'un des plus grands plasticiens du cinéma.
Brazil
(...) De manière ironique, 24 city, en dépit de ses maladresses de mise en scène, est un signe d'espoir. (...)
L'Humanité
Il y a là, malgré les apparences, de la mise en scène, une réflexion sur le cinéma (...)
Metro
A mi-chemin entre fiction et documentaire, 24 City enregistre les témoignages de vrais ouvriers et de comédiens pour dresser un portrait contrasté de la Chine contemporaine. C'est très beau, très long aussi. Une curiosité.
Ouest France
Huit personnages racontent la vie de trois générations dans ce quartier. Un procédé statique et répétitif, mais riche. On découvre un quart de siècle de l'histoire de la Chine.
Première
Malgré le flou qui est maintenu quant à l'identité réelle des intervenants, on s'aperçoit bien vite que les premiers sont criants de vérité alors que secondes sont fabriquées et moins convaincantes.
TéléCinéObs
(...) Sous son apparente simplicité narrative, "24 City" se révèle plus complexe qu`il n`y semble, mêlant témoignages pris sur le vif et reconstitutions jouées par des acteurs (...).