Ang Lee a sans doute déçu beaucoup de ses fans avec sa petite comédie sans originalité et pour unique intérêt de se pencher sur la culture hippie mais sans ne jamais travailler aucun de ses personnages. Il utilise les effets de découpage d'écran, tel que Michael Wadleigh dans son film sur ce même concert (Woodstock en 1970), sauf qu’ici on en n’entend pas le moindre son donc n'espérez pas entendre une bonne musique. En plus, Liev Schreiber est encore plus ridicule que d'habitude, ce qui n'est pas peu dire...
Déçu, car je m'attendai a bien mieux de la part de Ang Lee. Woodstock n'a pas l'empleur qu'on crois voir, et le film ne se porte qu'a moitié sur le festival en fin de compte, dommage.
Il faut chaque année un film hors-sujet avec la si prestigieuse compétition du festival de Cannes. "Hôtel Woodstock", film très attendu avant sa projection cannoise, en a déçu plus d'un et à l'unanimité l'oeuvre fût jugée comme sympathique. Mais il n'y a pas de sympathique qui tienne dans le festival mondial du cinéma. Difficile d'imaginer quel prix le film d'Ang Lee aurait pu décrocher, lui qui fût si subtil ("Brokeback Mountain"), si esthétique ("Tigre et dragons") et si romanesque ("Lust, Caution"). Sympathique est l'exact adjectif pour décrire cette plongée dans les backstages du concert mythique de la vague hippie, qui perdure aujourd'hui encore comme un symbole artistique de liberté et d'amour. La réalisation, partagée entre une virtuosité discrète et une simplicité polie, ne dégage pas énormément d'émotion et l'action se fait rare au profit de dialogues pâteux sur le rêve et la concrétisation des idéaux les plus fous. Comme de tels films existent déjà en beaucoup plus recherchés, profonds (qu'ils s'éloignent ou non du décor, pour garder au moins en commun ce questionnement sur l'ère hippie), "Hôtel Woodstock" paraît un peu plat, réchauffé, et surtout totalement anecdotique. Ang Lee ne parvient à saisir aucune force symbolique sur un thème qui parle pourtant pour lui-même. Sa galerie de personnages est réjouissante et certaines séquences sortent pourtant du lot, mais cela ne suffit pas à ancrer au film un rythme et un style particulier. On retient bien sûr la révélation Demetri Martin, la trop rare Kelli Garner et Imelda Staunton en grand-mère barbare (qui n'est pas sans rappeler la vieille dame de "Ladykillers"), ce travelling haletant en zig-zag dans une foule de hippies pris dans les bouchons, quelques éclats de rires et les plans hallucinants de la scène sous acide, mais que des bribes, rien de plus. Ni émotion, ni force, le film ne donne même pas ce particulier désir d'amour fou et libre qui se partage le visage blanchi par la toile. Sa réalisation vieill
Un film teinté de poésie qui nous plonge avec euphorie dans une atmosphère et un mode de vie. On évite pas quelques longueurs mais les acteurs sont très bons et certaines scènes appelées à devenir cultes. Une évocation du bonheur de ces jours d'innocence.
Le film est très bien, et il restitue bien l'époque (décors, mode de vie ...). Il raconte aussi parfaitement la genèse du festival de Woodstock. Cependant, on ne verra aucune partie du concert mythique (au niveau des lives), je trouve ça dommage.
Plutôt destabilisant par l'ampleur du projet... faire vivre Woodstock de l'extérieur tout en étant au coeur de l'action. Ang Lee n'y parvient pas tout à fait mais donne à son film un ton très libertaire qui, bien entendu, cadre avec le sujet...
Film très moyen, prenant comme prétexte pour une étude de moeurs (le difficile "coming out" d'Elliot) les coulisses du célèbre Woodstock en 1969. Ang Lee surfe à nouveau sur la vague gay, mais avec moins d'à propos que dans le fameux "Secret". Ambiance psychédélique adéquate, mais un peu sage, personnages souvent à la limite de la caricature (la mère), réalisation sans élan : cette cuvée 2009 du maître taïwanais est plutôt tiédasse.
Ce film est la narration du fameux festival hippie. on suit l'histoire de ce jeune homme dans une passe difficile et qui essaie de se "dépétrer" de l'emprise de ses parents. L'organisation de ce festival va bouleverser sa vie et celle de toute une génération. De beaux paysages, de belles musiques et couleurs... Meme si on ressent une certaine nostalgie en regardant ce film je trouve qu'une partie du film "frole" le documentaire et on s'ennuie un peu , quelques passages auraient pu etre coupés ! pas indispensable
Bon petit film, sans être grandiose. Dommage qu'il n'y ait pas plus de scènes de concert. Imelda et Liev Schreiber sont tous les deux excellents dans leurs rôles respectifs. On passe un très bon moment.
Le nouveau film d'Ang Lee est un petit bonheur, on se retrouve déconnecté de la vie rée et un sentiment de libérée nous habite grâce à cet sublime reconstitution .
Un sympatique film sur woodstock!L'ambiance du film est légère(hippi!), les acteurs se font plaisir mais surtout la réalisation de Ang Lee a du charme, on se prend au film et on devient fan d'un mouvement révolu.Quelques lenteurs mais un super film tout de même.
Hôtel Woodstock de Ang Lee est un très bon film ! J’ai adoré ! Je comprend pas toutes ces critiques mitigés sur ce film ! Ang Lee reviste Woodstock, on a sa vison de l’évenement par ses personnages membres d’une famille ordinaire, et franchement j’ai accroché du début à la fin malgrès qu’il y ai des passages un peu longuet dans le film. Très beau film, amusant, réaliste, décalé, sympa, divertissant ! On ressort du film avec le sourire, la banane, et ça fait plaisir ! Ce qui est juste dommage avec Hotel Woodstock, c’est la bande son ! On s’attendait à mieux, surtout pour ce film en particulier, pour que le film soit excellent, il aurait fallut une bande son énorme ! Ce n’est pas le cas malheureusement, néanmoins le film est super ! J’ai beaucoup aimé ! A voir !
Film sortant des sentiers battus. Le plus grand festival jamais organisé vécu par un de ses organisateurs imprévus. Idée géniale au départ mais film finalement lent, assez mou et manquant d'une bande originale captivante... bizarre quand on parle de Woodstock.
surfant très librement sur la tendance hippie actuelle; cette comedie dramatique parvient au miracle de faire oublier son recit, quand on oublie l'aseptisation et son meta réalisme plus qu'excessif.