Guinea Pig : Mermaid in the Manhole
Note moyenne
2,6
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neilseim
neilseim

11 abonnés 321 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 5 novembre 2013
On se dit que ce sera pire que Devil's experiment, mais ho surprise, vraiment à la toute fin, après 50 éclatements de pustules arc en ciel, on a droit à un brin d'histoire qui se laisse conter.
ZOGAROK
ZOGAROK

17 abonnés 179 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 14 mars 2014
Après les facéties d’He Never Dies, ce quatrième opus revient aux affaires sinistres. Sans plus aucunement revendiquer un quelconque réalisme (le résultat est plutôt léger), la recherche esthétique s’inscrit dans la continuité de la démarche opérée sur Flowers, soit une quête insatiable et passionnée de glauque. Hideshi Hino, justement réalisateur de Flowers and Flesh of Blood [seul opus digne d'intérêt à ce stade de la saga], revient pour signer celui qui est tenu comme le meilleur de la série des Guinea Pig par l’ensemble de ceux qui ne trouvaient pas leur compte dans les deux premiers films. Adaptation de l’un de ses mangas, c’est une sorte de cartoon romantique et premier degré laissant planer le doute entre fantastique et état pychotique de son héros.
Nicolas B
Nicolas B

119 abonnés 327 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 22 décembre 2011
Après "Flowers of Flesh and Blood" Hideshi Hino nous livre certainement l'episode de la saga Guinea Pig le plus gore, trash et répugnant des 6. Une histoire d'un homme toruvant une sirène dans les égouts, celui-ci décident de peindre cette beautée à son domicile. Cependant la sirène souffre d'une horrible infection faisant apparaitre toute sorte de pustules versant un mélange de sang et de liquides colorés nauséabondes, c'est là que le peintre décide d'utiliser ces liquides en tant que peinture. Au fur et à mesure que la peinture avance, l'état de la sirène empire, celle-ci devient entierement recouvert de pustules répugnant et dégoutant avec une grande présence de plusieurs vers sortant de sa chair. Mais sachez que la fin nous reserve un final encore bien plus gore et plus trash à vous faire retourner l'estomac. A vous de voir ce qui vous attend si vous etes fans de gore vous serez au 7eme ciel. Ce 4eme volet est bien plus gore que le deuxième opus et tout aussi bon à voir. Bon appetit à vous. 5/5
anonyme
Un visiteur
1,0
Publiée le 7 juin 2012
Effets mauvais, scénario pourri, trame sonore pas au point mais quand même meilleure que snuff 102 (la pire bande sonore que j'ai entendue de toute ma vie), seulement l'acteur principal semble être UN PEU travaillé. Par contre il ne manque surtout pas de gore et des fois, ça en fait même rire tellement qu'il en a et que c'est pathétique mais tout de même pas que ichi the killer (surdose de sang). En bref, un film mauvais à voir que si l'on a aimé les guinea pig précédents tels que les deux premiers et que l'on sait à quoi s'attendre. Bon film!
chrischambers86

16 164 abonnés 13 124 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 14 juin 2024
Il y a du mieux dans cette franchise nippone de très mauvais goût et c'est moins vomitif que "Devil's Experiment" (1985) et "Flower of Flesh and Blood" (1985) bien que l'expèrience soit sordide! Qu'est-ce qui fait qu'un artiste peintre tombe sous le charme d'une sirène perdue dans les ègouts ? Rèponse dans "Guinea Pig : Mermaid in the Manhole" (1988) où Hideshi Hino revisite « Le portrait de Dorian Gray » à sa sauce dans une version poètico-gore à nulle autre pareil! Ceux qui ont horreur de la peinture et des films glauques à coup de sang, de pustules et d'asticots sont priès de s'abstenir! Les autres y verront un opus à l'esthètique trash sur l'amour et la mort...
Bobby Sander
Bobby Sander

68 abonnés 506 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 10 septembre 2010
Hino nous lègue alors un produit curieux et un peu fou, mais ou rien sinon l'esbroufe visuelle ne semble être parvenu à maturation.
mx13
mx13

284 abonnés 1 963 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 19 décembre 2018
Super moyen métrage d'horreur qui met en avant le talent plastique et le maquillage
Malgré une histoire sordide. Je le déconseille aux moins de 16 ans. 3/5
anonyme
Un visiteur
2,5
Publiée le 20 juillet 2009
Guinéa Pig , série de petits moyens métrages japonais extremement gore datant des années 80 , ne laissent pas indifférents ! Longtemps bannis des écrans et considéré comme Snuff-movies , ces minis-films on pour la plupart , mal vieillis ! Mais le " charme " opere toujours quelques dizaines d'années apres ! Autant vous dire qu'il faut avoir l'estomac bien accroché et qu'il faut évité de manger avant , pendant ou apres ! Je note celui-ci car c'est le seul que j'ai vraiment regarder en entier , les autres je me suis limité a quelques passages , non pas par peur ou dégout mais pas gain de temps car on en revient toujours a peu pres a la meme chose ! En résumé c'est violent , sadique , gore et dégueulasse ! Et cette épisode est peu etre le meilleurs pour moi ! Je vous laisse seul juge !
Bazouiye
Bazouiye

2 abonnés 173 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 25 mai 2025
Derrière son esthétique dérangeante, Mermaid in the Manhole cache une œuvre profondément symbolique. Bien loin d’un simple film-choc, il propose une réflexion sombre sur l’écologie, la souffrance, la création artistique et la perte de l’innocence.

La sirène, autrefois figure mythique et sublime, est ici rongée par une étrange maladie. Rejetée dans les égouts, elle symbolise la déchéance d’un monde jadis pur, aujourd’hui corrompu par la pollution et l’indifférence humaine.

Le peintre, reclus et torturé, incarne quant à lui l’artiste consumé par sa propre vision du monde. Isolé, jugé par ses voisins, il trouve en la sirène une muse déchue. Il la peint, non pour l’embellir, mais pour figer sa souffrance. À travers elle, il expose la laideur du monde et sa violence.

Mais le message le plus tragique est peut-être celui de la perte d’innocence. Le peintre avait rencontré la sirène lorsqu’il était enfant, à une époque où les égouts étaient encore une rivière claire. Ce souvenir d’un monde lumineux ressurgit, mutilé. En la peignant puis en la tuant, c’est son enfance, ses reves, son avenir qu’il enterre

L’horreur devient un cri contre la déchéance du monde et l’effondrement de l’humain.
anonyme
Un visiteur
4,5
Publiée le 17 octobre 2020
Guinea Pig : " Mermaid in the Manhole" propose une expérience unique, étrange et touchante.

J'ai adoré cette histoire d'amour complètement... indicible.
La sirène est une prouesse graphique.
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