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Un visiteur
5,0
Publiée le 6 avril 2015
Une Bombe Cinématographique.Le Réalisateur de Shaun Of The Dead et Hot Fuzz, Edgar Wright signe ici un véritable Ovni Cinématographique a la bois Barrée et Innovant. Avec une Mise en Scène Éblouissante en compagnie d'une BO Décoiffant avec un Son Rock N'Roll endiablé qui donne un Rythme qui vous lâche pas une minute. Ensuite le film mélange Bd,Manga et Jeux Vidéo a la fois avec beaucoup de classe au service de Scènes D'Actions qui sont Déments grâce également a des Effets Spéciaux Ahurissants qui sont pur délice pour en mettre plein la vue au spectateurs. Ajouter a cela une bonne dose d'Humour et de Romance parfaitement dosée avec une Intrigue a la fois Oser et Décaler qui est riche en surprises. Enfin les Personnages sont totalement Hilarants et Attachant avec un Casting du Tonnerre dont une Mention Spéciale pour les jeunes acteurs Michael Céra et Mary Elizabeth Winstead qui campent un couple plutôt touchant. Au Final,Scott Pilgrim est une pure bombe de A a Z en étant un film complètement Jouissif,Hilarant,Romantique et Décomplexe qui est ravira a coups sur les fans de Jeux Vidéo et de Comics.
L'année 2010 fut marquée par l'adaptation de deux comics qui malgré leurs très très grandes différences avaient comme point commun leur statut d'inadaptable : Kick-Ass et Scott Pilgrim, qui partagent aussi comme point commun une véritable graine de film culte et l'affirmation de cinéastes en herbe (ici, le déjà très doué Edgar Wright (qui avait alors à son actif les hilarants Shaun Of the Dead et Hot Fuzz) et Matthew vaughn (qui est retourné derrière la caméra en 2011 pour un autre film de super-héros bien moins marginal et plus classique que le premier mais tout aussi remarqué : X-Men, Le Commencement)). Pour le premier, Matthew vaughn, qui malgré le côté réaliste du comics (ce qui était d'ailleurs sa grande originalité) déjà culte du génie Frank Millar était embêté par la violence ultra-sanglante de la BD avec le besoin d'un budget plus ou moins conséquent et la présence d'une fille de douze ans qui multipliait les carnages dans le scénario original, mais avait extrèmement bien manoeuvré en livrant un film édulcoré par rapport au matériau original mais violent quand il le faut avec de multiples références jusqu'à aller côtoyer un certain aspect Tarantinesque dans la mise en scène des scènes d'action, une réussite qui fut salué par un bon petit succès publique et même critique, et ce fut au final Scott Pilgrim qui avec une fidèlité exemplaire à la série de BD totalement déjanté et monumentale de Bryan Lee O'Maley qui était la plus dure des deux à en tirer quelque chose qui s'apparente à un film, qui subit un énorme bide public malgré le succès de la BD et la qualité de l'ouvrage, tant il respecte le matériau d'origine ; c'est d'ailleurs à partir de ce point-la qu'on peut facilement comprendre pourquoi on a boudé ce magnifique OVNI qui trouva pourtant un statut de film culte pour beaucoup de gens : Scott Pilgrim était en apparence une magnifique friandise aux geeks fans des années 90 et personne n'est vraiment allé voir à l'intérieur s'il s'addressait à une autre catégorie de personnes, même si on se doit bien d'accorder qu'un spectateur lambda habitué aux films classiques et sans références vidéoludiques allant plus loin que le dernier Lara Croft sera bien perdu dans cet univers totalement foutraque et trouvera la mise en scène hallucinogène indigeste au bout d'une heure , ce qui fut peut-être un peu mon cas vers le combat final totalement barré. C'est là qu'on en vient à l'histoire typé jeu arcade qui voit Scott Pilgrim, dragueur maladroit et tête-à-claques, qui pour pouvoir sortir avec la fille de ses rêves doit vaincre ses sept petits-exs maléfiques ; ces fameux combats sont tous inventifs, totalement déjantés et rivalisent à chaques fois de trouvailles visuelles, allant même parfois à ne pas totalement recopier ceux des comics, même si on peut dire qu'au niveau du respect, on peut faire difficilement mieux dans le genre : la BD était uns de ces romans graphiques qui carburaient à la dizaines de gags par pages, eh bien le film est de ces longs-métrages qui multiplient les gags visuels à la minute sans trop d'excès ; le comic arrivait malgré un bazar constant à instaurer une véritable intrigue romantique, construisant l'histoire comme une sorte de comédie initiatique déjantée, eh bien le film y arrive aussi sans trop de maladresses et fait l'exploit de rendre crédible cet étrange idylle entre Scott et Ramona Flowers, tel est son nom, avec en plus l'handicap de devoir concentrer toute l'énergie et l'histoire fournie (malgré les apparences) de la série qui était déjà en constant mouvement (il n'y a qu'à voir à la fin du tome 4 tout les nombreux liens entre les nombreux personnages de la série pour s'en rendre compte) en moins de deux heures. Au final, on a une belle graine de film culte malgré un trop-plein de chose vers la fin qui rend le tout presque brouillon, malgré une multitude de références (en majorité dans le territoire du jeu vidéo (c'est un oephémisme)) à une génération dont je ne fais partie, mais surtout un film jouissif totalement en dehors de toute convention cinématographique mais de ce fait incroyablement respectueux envers une série non moins culte de BD qu'on prendra autant de plaisir à regarder que ce long-métrage à ranger parmi les meilleurs de 2010. Conclusion : Edgar Wright n'a décidément aucun souci à se faire, que ce soit pour le respect de ses références, de ce qu'il adapte ou de ce qu'il parodie, et ce dans toute sa filmographie (il n'y a qu'à voir (pour prendre comme exemple facile... Les deux seuls autres films qu'il a réalisé) Shaun Of The Dead, devenu culte pour être une excellente parodie de film de zombie mais surtout pour être un très bon film de genre qui en respecte tous les codes, et Hot Fuzz, moins bon mais sympathique film d'action en plus d'en être un pastiche), mais aussi pour la qualité de ce qu'il présente, et Scott Pilgrim en est un très bon exemple... Qui ne plaira pas à tout le monde mais qui en est un très bon exemple. Bref, un film taillé pour devenir culte.
Enormissime ... Je m'attendais à un bon film, mais surement pas à ça... Les acteurs sont absolument excellents, même si, avec Michael Cera, on commence à avoir largement l'habitude de bonnes performances... Les gags sont excellents, parfois classiques, d'autres fois complètement en accord avec la mise en scène déjantée façon jeux vidéo/manga, mise en scène brillante au passage. Ce qui m'a frappé aussi, ce sont les scènes de combats. Bizarrement, les cascades sont très impressionnantes, ainsi que quelques mouvements surréalistes, qu'on ne voit donc pas dans des films de combats classiques, et ça fait du bien ! La B.O. est excellente elle aussi. Seuls points noirs, mais très très mineurs : d'une part, il n'y pas de sous-titre ( pour les affichages de phrases à l'écran par exemple ), pour ceux qui ont l habitude de l'anglais ça passe facilement, c'est pas du Shakespeare non plus, mais pour ceux qui comprennent vraiment rien, c'est dommage, mais de toute façon ce n'est pas très grave. Le deuxième pour moi, et là encore c'est loin d'être essentiel, mais ça rajoute une petite dose d'humour pour les concernés, c'est que certains petits détails nécessitent d'avoir déjà jouer au moins une fois à un jeu vidéo. En tout cas, un film exceptionnellement drôle et efficace !
WTF ! C'est quoi ce film ! Mais c'est juste génialissime ! Un scenario délirant délivré par une vague de jeunes acteurs talentueux ! Carton plein ! Edgar Wright est juste... un génie !
Bien que le début traine un peu en longueur , la suite de Scott Pilgrim s'avère riche en effets visuels époustouflants ! Et puis un film avec Michael Cera , un acteur que j'apprécie beaucoup, a des chances d'être bien. Pour ce qui est de Mary Elizabeth Winstead , elle est une bonne révélation. Un film plutôt sympa.
De toute évidence une des comédies de l'année 2010! "Scott Pilgrim" est hilarant, décalé, et complètement déjanté! Ce film conte l'histoire d'un looser, incarné par Michael Cera, éperdument amoureux d'une Américaine récemment arrivée à Toronto, et qui doit, s'il veut sortir avec elle, vaincre ses 7 ex maléfiques, bien décidés à garder le contrôle sur la vie de Ramona Flowers. Cumulant magistralement l'univers du cinéma, des comics et des jeux vidéo, cette comédie propose une expérience jamais vue, et vraisemblablement représente enfin une adaptation convaincante d'une bande dessinée au cinéma. Ce qui frappe en premier lieu, ce sont les références à la culture pop, aux jeux vidéo et aux comics, avec des effets spéciaux, des onomatopées à foison, et une réalisation artistique hors du commun. Emmené par des acteurs tous très convaincants, en particulier Cera, le film inspire le délire, avec des situations toujours très cocasses et des personnages vraiment très attachants, comme par exemple le colocataire gay Wallace... Une perle, qui ne plaira pas à tout le monde, mais qui fera passer un bon moment, en particulier aux fans de rock, de BDs et de jeux vidéo (certaines scènes de combat à la Street Fighter sont magnifiquement mises en scène!). Encore une fois, la réalisation, les situations comiques et le jeu d'acteur font de ce film une petite pépite, parfaite pour se détendre après une dure journée!
Une adaptation d'un manga que je ne connais pas, et un hommage au jeu vidéo. L'ensemble est indéniablement plaisant et très efficace. Le style de Edgar Wright imprègne tout le film. Les décors, les effets spéciaux, les onomatopées, le style BD font de ce film un délire total, et plutôt atypique. L'humour british fait sans cesse mouche. L'exemple même du film ludique, quoi, porté par une bande d'acteurs qui semblent s'éclater. Ceci dit, et même si le film joue sur l'efficacité à l'état pur, "Scott Pilgrim" souffre au bout d'un certain moment d'une répétitivité lassante qui apparaît hélas au moment où l'intrigue se pose, car le film met du temps à démarrer. Outre les quelques excès de vulgarité, le film est parfois dérangeant car trop décousu et surtout, car c'est un film que l'on ne voit pas souvent, on se sent parfois écarté de l'univers riche mais réservé du film. Des excès qui coûtent parfois l'inattention du spectateur, impressionné mais perplexe. "Scott Pilgrim" est donc doté d'une ambiance et d'une galerie de persos qui lui est propre, mais qui provoque parfois une envie écoeurante de voir quelque chose de plus sage. Wright dans sa grande générosité visuelle et artistique, écarte les inconscients. Une réussite tout de même, bien menée mais pas tout le temps. On ressent cependant une certaine claque après avoir vu un film bourré de culture au jeu vidéo.
Avec Scott Pilgrim, Edgar Wright propose une aventure cinématographique qui dépasse les cadres traditionnels. Ce mélange détonnant de jeux vidéo, de bandes dessinées et de comédie romantique donne naissance à un film visuellement captivant mais narrativement inégal. Si certaines séquences séduisent par leur originalité, d’autres peinent à maintenir un équilibre entre style et substance. Le résultat est une œuvre intrigante, pleine d’énergie, mais qui ne plaira pas à tout le monde.
Le principal attrait du film réside dans son esthétique audacieuse et unique. Chaque scène regorge de détails : les effets visuels inspirés des jeux vidéo, les transitions dynamiques et les touches de bande dessinée injectent une énergie rare dans chaque plan. Edgar Wright maîtrise l’art de capturer l’attention avec des visuels frappants, comme les onomatopées animées ou les transitions créatives qui évoquent les pages d’un roman graphique.
Cependant, cette approche visuelle dense peut également se retourner contre le film. À mesure que les scènes s’enchaînent, l’abondance de stimuli visuels peut devenir envahissante. Cela risque d’épuiser le spectateur, surtout si ce dernier n’est pas familier avec les nombreuses références culturelles qui peuplent l’univers du film.
Michael Cera incarne Scott Pilgrim avec son style caractéristique : maladroit, attachant, mais parfois limité. Bien qu’il capture bien le personnage d’un jeune homme perdu entre ses aspirations et ses insécurités, son jeu peut manquer de profondeur dans les moments les plus intenses. Mary Elizabeth Winstead, dans le rôle de Ramona Flowers, apporte une touche de mystère et d’élégance, bien que son personnage soit traité de manière quelque peu superficielle.
Parmi les rôles secondaires, Kieran Culkin brille dans le rôle de Wallace, le colocataire sarcastique, offrant des répliques hilarantes et un charisme indéniable. Brie Larson, dans le rôle de l’ex de Scott, Envy Adams, s’impose également comme un point fort, captivant l’écran à chaque apparition. Les autres "ex maléfiques", bien que divertissants, sont davantage des caricatures que des personnages pleinement développés, ce qui peut donner à leur présence un air répétitif.
L’idée de base du film — Scott affrontant les sept ex maléfiques de Ramona pour gagner son cœur — est audacieuse et amusante. Cependant, cette structure narrative s’épuise rapidement. Après les premiers affrontements, le schéma devient prévisible, et les interactions entre les personnages principaux sont reléguées au second plan. Les combats eux-mêmes, bien chorégraphiés et visuellement époustouflants, ne suffisent pas toujours à masquer les lacunes du récit.
Le film excelle toutefois dans ses moments d’humour et d’introspection. Certaines scènes permettent de mieux comprendre les motivations de Scott et ses faiblesses, mais ces instants sont trop souvent interrompus par l’urgence de passer au prochain combat ou gag visuel.
La musique constitue un autre pilier du film. Avec des contributions de Beck, Metric et Broken Social Scene, la bande originale encapsule parfaitement l’esprit rebelle et indie du monde de Scott Pilgrim. Les performances musicales dans le film sont électrisantes et ajoutent une dimension immersive à l’histoire, rendant chaque scène de concert mémorable.
Scott Pilgrim est une œuvre profondément ancrée dans la culture pop, conçue pour résonner avec une génération élevée au rythme des jeux vidéo, des bandes dessinées et de la musique alternative. Pour ceux qui partagent ces références, le film est une véritable célébration. Cependant, pour un public plus généraliste, son style hyperactif et ses choix narratifs atypiques pourraient sembler excessifs ou déroutants.
En fin de compte, Scott Pilgrim est une expérience cinématographique qui repousse les limites du médium. Si son esthétique audacieuse et son humour décalé en font une œuvre unique, le film souffre de problèmes de rythme et de répétition qui limitent son impact. Edgar Wright livre ici un projet ambitieux et indéniablement divertissant, mais qui ne parvient pas toujours à équilibrer style et contenu. Une curiosité à voir, surtout pour les amateurs de culture geek et de cinéma expérimental.
La premiere fois que je l'ai vu je devais surement etre trop fatiguée ou pas de bonne humeur ce qui a rendu le film médiocre a mes yeux Apres un deuxieme visionnage commencé a 30 min du film (parce qu'avant c'est pas possible!) je l'apprécie deja un peu plus y'a des idées pas mal c'est parfois drole la mise en scene et les effets sont bons le casting est interessant et l'histoire est bien, (bien que souvent débile) mais on accroche ou pas car michael cera est a claquer il y a qq longueurs et le film parait long parfois on décroche En tout cas j'ai accroché moyen, mais je reconnais le potentiel, il aurait pu etre culte mais il fait un petit trop "genre" c'est plus chiant et ringard qu'autre chose
Une comédie efficace et originale d'Edgar Wright avec des scènes très drôles, des dialogues qui font mouche, de sympathiques clins d'oeil, des scènes d'action très bien chorégraphiées et parfaitement lisibles, un scénario original et passionnant, des acteurs très bons dans leurs rôles et une excellente bande son qui accompagne bien les images et l’action.
Nouvelle comédie du réalisateur de Shaun of the dead et Hot Fuzz, mais cette fois-ci sans le tandem Simon Pegg - Nick Frost, j’y suis donc allé optimiste.
Et verdict : Une des comédies les plus déjanté et originale que j’ai vu ces dernières années. Le film est beaucoup comparé à Kick ass, je trouve que celui-là est à des années lumières. Certes le synopsis est basique, « le héros tombe amoureux… » mais même la il y a une part d’originalité, il ne doit pas séduire ou sauvé la fille mais combattre ces 7 ex-maléfiques. A partir de la soit on accroche direct ou alors on peut quitter la salle et aller se coucher (parce que j’ai vu plusieurs personnes partir de la salle en plein milieu du film). Pour ce qui est de l’inspiration, on retrouve tous les ingrédients de la pop culture geekesque. Un mélange entre comics, mangas, jeux vidéo et rock (la B.O est géniale) le tout rendant à merveille avec un aspect visuel soigné. Les combats sont originales (sous forme de concert ou on s’envoie des watts de son avec pour arme une basse, une guitare ou un clavier, etc.), ça change des comics habituel. Les nombreux clins d’œil tirés des jeux vidéos : barre de vie, pee bar (xD), points d’expérience à la fin des combats et référence au classique du genre (Mario – Tetris – Space Invaders) sont vraiment bien trouvé. Rajouter à cela une très belle galerie de personnages tous autant charismatiques et fun les uns que les autres (le coloc gay, la sœur du héros et le boss final joué par Jason Schwartzman). Bref, cette comédie plaira surtout aux fans de jeux vidéos mais qu’est ce que c’est inventif et rafraichissant. Wright montre une nouvelle fois qu’il est l’un des plus talentueux en matière de comédie !
quand on commence a regarder, on se demande ou on est tombé, une jeune crevette qui se prend pour un tombeur mais au fil du temps on est abassourdi par la réalisation (le style manga et jeux videos de baston)et surtout même si l histoire est vraiement secondaire, le fait de voir scott se battre contre les 7 ex estmemorable j adore
Une comédie efficace et originale d'Edgar Wright avec des scènes très drôles, des dialogues qui font mouche, de sympathiques clins d'oeil, des scènes d'action très bien chorégraphiées et parfaitement lisibles, un scénario original et passionnant, des acteurs très bons dans leurs rôles et une excellente bande son qui accompagne bien les images et l’action.