Inutile de dire que le film d'Edgar Wright sans ses complices Simon Pegg et Nick Frost était attendu et le résultat est... largement au-dessus de nos espérances. "Scott Pilgrim" se hisse sans difficultés au rang de meilleur film de l'année et ça il le doit tout d'abord à son inventivité constante dans la mise en scène qui reproduit parfaitement bien un aspect à la fois comics, manga et jeu vidéo. Edgar Wright nous en met plein les yeux et prouve son génie de la mise en scène qui est vraiment bluffante. Le scénario est brillamment écrit, jamais répétitif et certains gags sont vraiment hilarants. Michael Cera trouve là son meilleur rôle jusqu'à aujourd'hui et le reste du casting est en béton. La BO est géniale. Comment ne pas adorer ? Un film génial et jubilatoire, les scènes d'actions sont impressionnantes.
Excellent !!! "Scott Pilgrim" est une des meilleures surprises de l'année en matière de cinéma ! Je suis carrément enthousiasmé par ce divertissement haut-de-gamme. Le scénario et la réalisation sont juste géniaux, la b-o est rythmée et colle parfaitement aux images, les acteurs sont très convaincants (j'ai une petite préférence pour Mary Elizabeth Winstead), le montage et les effets spéciaux sont hallucinants... Bref, un film barré, frais, énergétique et déjà culte à (re)voir de toute urgence pour son originalité. Une tuerie !!!!
Un film plutôt amusant et sympathique. La réalisation est excellente et original ca on ne peut pas le nier (cf. le logo d'universal au début), les acteurs sont attachants, drôles et contribuent beaucoup à la réussite du film. Cependant je l'ai trouvé long à démarrer et un peu répétitif dans certaines situations. Mais sinon ce film permet de passer un excellent moment, on rigole beaucoup et on ne regrette pas d'avoir passer 1h50 de sa vide devant.
Malgré une critique enthousiaste, le film d'Edgar Wright n'arrive pas à trouver son public au États-Unis c'est donc logiquement (et malheureusement) qu'il passe presque inaperçu en France. Dommage pourtant bourré de qualités "Scott Pilgrim" regroupait de nombreux phénomènes de société tels que les comics ou la musique pop-rock, ce qui faisait de ce projet un teenage movie très attrayant. Poussant la mise en scène de façon ingénieuse, Edgar Wright colle au plus près de son support à savoir la BD créée par Bryan Lee O'Malley grâce à des onomatopées et autres procédés dont se servent les dessinateurs mais aussi des scènes de combats tout droit sorti d'un dess in animé. Un véritable exercice de style. Dans ce scénario nous suivons Scott qui va devoir affronter les 7 ex-petits amis maléfiques de l'élue de son cœur pour ainsi prouver qu'il est digne d'elle. Son humour fortement lié à sa mélancolie fait de lui l'acteur rêvé pour ce rôle, Michael Cera rend son personnage irrésistible, les ex-boyfriend (et girlfriend) sont également décomplexés et déjantés à l'image de Chris Evans mais aussi de Kieran Culkin interprétant le coloc' gay et pas toujours du plus grand soutien. La bande-originale est entraînante, le style visuel est novateur et réussit, le scénario est original et le casting est de qualité, bref "Scott Pilgrim" est un divertissement de qualité et qui change que ce que l'on peut voir d'habitude.
"Scott Pilgrim" est un film que j'ai personnellement mis du temps à voir alors tout le monde m'en disait du bien. Et vous savez quoi ? Je regrette sincèrement de ne pas l'avoir vu plus tôt. Ce film a été pour moi une véritable claque. C'est un film très cool, une très bonne comédie, mais c'est pas non plus le film du siècle. J'hésitais à lui mettre 3,5 ou 4, mais au final je lui ai mis 4/5 en raison du super moment que j'ai passé devant. Adapté du comics du même nom de Bryan Lee O'Malley, il s'agit là du premier film d'Edgar Wright sans son fameux duo Simon Pegg/Nick Frost. "Scott Pilgrim" nous entraîne dans un monde virtuel et fantaisie dans lequel on suit le personnage de Scott Pilgrim dans son aventure aussi délirante que palpitante. Je sais pas si le film suit les bases du comics vu que je l'ai jamais lu, mais encore une fois je juge le film sur l'adaptation, et "Scott Pilgrim" est pour moi une réussite. C'est un teen-movie bien plus que divertissant, qui déborde de créativité, qui reste cohérent dans son propos et qui assume son délire jusqu'au bout. C'est du n'importe quoi, mais du n'importe quoi jouissif. On s'attache super bien aux personnages, l'humour du film est pas lourd et marche bien (même si honnêtement, y'a une vanne qui m'a un peu gêné.). Les scènes d'actions sont folles, en particulier les scènes de combat qui sont démentes. Le film est en plus bien rythmé. Plus le film avance, plus il va loin dans son délire et c'est trop cool. C'est avant-tout un film blindé de références à la pop-culture, aux jeux-vidéos et aux comics, mais qui sait correctement les mettre en place. Le visuel aussi passe bien et n'a pas trop pris un coup de vieux. La musique est sympa, envoie du punch et donne beaucoup de rythme au film, surtout avec le groupe de rock de Scott Pilgrim bien dingo. Au niveau des acteurs, Michael Cera dans le rôle de Scott Pilgrim est très bon et s'investit très bien dans son rôle. Il tient un peu le film sur ses épaules, mais il est super bien impliqué. Il a l'air de prendre son pied dans le film et sait envoyer du punch et rebondir. Mary Elizabeth Winstead qui joue Ramona, elle, par contre, est un peu fade. Elle a quand même ses coups d'éclat mais a l'air de moins s'amuser que Michael Cera. Mais lorsque les deux sont ensemble, leur relation fonctionne totalement. Ellen Wong est bien délirante et cool. Elle sait très bien rebondir et peut être très surprenante. Mark Webber est un peu mis en retrait mais s'en sort pas trop mal non plus. Kieran Culkin est sympa aussi, de même pour Alison Pill et Anna Kendrick qui joue la sœur de Scott Pilgrim. On a également quelques têtes connues comme Brandon Routh, Chris Evans, Aubrey Plaza, Brie Larson ou Mae Whitman, qui sont tous bons et qui apportent chacun une dose de fun au film. En conclusion, "Scott Pilgrim vs The World" est un film ultra délirant que je vous recommande bien si vous voulez bien vous bidonner. Quand je pense qu'il est sorti la même année que le premier "Kick-Ass" qui était tout aussi fun mais plus hardcore, on avait en 2010 deux bons délires à prendre.
Adaptation d'une œuvre à part, la BD en 6 volumes de Bryan Lee O'Malley: Scott Pilgrim. L'esprit reste intact, les SFX sont majestueux et le casting est parfait. C'est un exercice de style inédit, avec un pas de plus fait dans le rapprochement du cinéma et du jeu vidéo. Les références se cumulent, les jeux de mots fusent et on s'en prend pleins les mirettes. Vive Edgar Wright, qui devient avec ce film un cinéaste à part entière. Pour moi, ce film est déjà culte.
Une très bonne comédie geek , un film qui surprend surtout par l'originalité et la quasi création artistique signé Edgar Wright . Adapté d'une série courte de comics canadien (je crois...) , le scénario met en scène le simple et cool Scott Pilgrim , un petit dragueur sans boulot mais qui va rencontrer l'amour de sa vie avant de partir dans une guerre graphique face aux sept ex maléfiques de la belle Ramona , un délire graphique et drôle qui se suit avec fun , une bonne dose de folie , des personnages décalé et tous différents voire surprenant , et des dialogues qui laisse la part belle a l'action mais aussi a la romance geek . En pleine envolée , l'acteur sympa et un peu geek par excellence (en concurrence avec Jay Baruchel) Michael Cera assure durant tout le film , il est drôle et a du rythme pour contrer des ennemis comme l'arrogant Chris Evans , l'idiot Brandon Routh ou encore le maléfique Jason Schwartzman , pour plaire a la belle et surprenante Mary Elizabeth Winstead . Comme du Zack Snyder version comics , Edgar Wright créer avec sa mise en scène et de l'inspiration un style propre a sa caméra , c'est punchy , ça colle parfaitement a l'esprit BD et ça prend des libertés sur les limites du réalisme pour créer un nouveau résultat encore plus divertissant . Un film aussi romantique que rythmé , une vraie réussite qui ne mérite pas l'échec cuisant qu'il a subi .
Scott Pilgrim est un exemple de film sur la pop culture fait avec tendresse et bienveillance. Même si je reproche quelques lacunes au rythme et au scénario et si je suis de mauvaise foi à l'univers (Scott et les ex arrivent à distordre l'univers pour créer des éléments de JV dans une réalité ou tout le monde peut s'en rendre compte), Scott Pilgrim est cool au 1er degré. Tout est aussi sympa que dynamique sans une once de cynisme. C'est drôle, les personnages sont attachants, c'est fluide et plaisant en bref comme un mode arcade de Street Fighter en plus délirant !
Adaptation du comics homonyme, Scott Pilgrim est un film qui n'est visiblement pas en phase avec la réalité, et ça plait. Très loin des codes classiques du cinéma, Scott Pilgrim est une comédie, une romance mais aussi un film fantastique. Là où le mélange passait mal dans Shaun Of The Dead, c'est l'inverse qui se passe ici. Ce mélange passe donc extrêmement bien a tel point que l'introduction du fantastique, pourtant brutale, ne choque pas du tout et est finalement très cohérente avec l'atmosphère du film. C'est d'ailleurs cette atmosphère qui donne ce caractère si particulier de ce film. Dès le logo Universal, passé en version 8-bit, on sait que l'on ne va pas assister à une comédie classique. On est donc plongé dès les premières seconde dans un univers résolument Geek s'inspirant de la pop culture et offrant de multiples références, tel la reprise d'un des thèmes de Zelda pour un moment fabuleux. La mise en scène prends ainsi le parti pris de cette ambiance geek comme lors de la présentation des protagonistes où les combats de boss inventif s'inspirant fortement de l'univers vidéo-ludique. Plus que reprendre cette univers geek, la mise en scène apporte aussi des scènes extrêmement drôle comme certaines scènes en accélérées par exemple. Les acteurs sont très convaincant comme Mary Elizabeth Winstead qui incarne Romana avec conviction et qui apporte à son personnage un caractère plus fort que dans le comics original. On pourra cependant regretter un Chris Evans pas assez convaincant. Mais Scott Pilgrim n'en perd pas pour autant son grand pouvoir comique grâce à la fois à cette mise en scène originale, à l'aide de ses protagonistes aux caractères très différents mais surtout à l'aide de dialogue percutant tout en second degré. Au final, Scott Pilgrim est une très bonne comédie qui surprends dans le bon sens du terme.
Après « Shaun Of The Dead » et « Hot Fuzz », Edgar Wright s’attaque à une adaptation d’un comic book, très apprécié pour son iconographie. Le matériel du réalisateur s’appuie alors sur des effets rythmiques afin de rebondir sur son sujet, pourtant recyclé tant de fois. Il y a un ensemble à encadrer et il le sait, nous l’avons vu faire auparavant. Pour lui, l’image ne colle que si musique adaptée il y a, et la musique porte un propos que si la gestuelle des acteurs permet cette connexion qui relie le tout en un plan. Il faut toujours du mouvement pour garder un esprit éveillé, c’est pourquoi ce genre de divertissement atteint davantage un jeune public qui a grandi aux côtés d’une culture du numérique, tout comme le réalisateur qui en tombe amoureux, jusqu’à personnifier cette notion dans ses œuvres.
La mise en scène est évidemment le point fort de cette œuvre qui mise tout dessus. Le récit a beau banaliser son travail de fond il y met de la forme dans un élan de générosité. Dans une sorte de réalité augmentée, Scott Pilgrim (Michael Cera) nous plonge dans son quotidien très pauvre en réussite. Lorsqu’il entreprend de séduire une écolière, son entourage, à savoir sa sœur et les membres de son groupe de métal, s’allie contre ce changement et l’empêche de s’envoler de lui-même. La rupture va donc de paire avec le défi qu’on lui assigne par principe. Vaincre les sept ex-maléfiques de Ramona Victoria Flowers (Mary Elizabeth Winstead) lui permettra un tremplin dans sa vie. Il le sait et doit saisir l’opportunité tout en risquant sa vie. Mais l’enjeu est plutôt moindre au fur et à mesure qu’on l’on avance.
La rencontre de chaque ex se solde par bien des victoires, mais ce challenge peut nous sortir du contexte à force de tirer sur des clichés et des gimmicks peu pertinents. Seule la prouesse visuelle vaut le détour, car les transitions parviennent à capter un meilleur visionnage, détournant notre divertissement sur les principaux affrontements. A l’aide de différentes incrustations digne de comics, bande-dessinées ou jeux vidéo, l’action est plus que jamais l’élément central qui substitue l’effet de surprise. Le montage en lui-même déconstruit la narration mais porte tout le fardeau du héros dans une quête surnaturelle. En revanche, ce que chaque apparition induit, c’est un passé qu’il est important de contourner pour mieux vivre dans l’avenir. Si Wright utilise une démarche plutôt agressive, valorisant davantage des artifices explosifs comme métaphore, et il s’engouffre dans un tourbillon de redondances mal négociées, contrairement à sa saga Cornetto.
Le héros poursuit ainsi une quête où il devra surpasser son statut de loser, de nerd et d’égocentrique. Le scénario maquille habilement son ascension vers une maturité qui est difficile à atteindre, surtout dans la situation désespérée dans laquelle il se trouve, et son colocataire ne manquera pas de nous le rappeler, pour le meilleur et pour le pire. Il est d’ailleurs compliqué de s’identifier dans ce film, multipliant les références et négligeant son agent de liaison, à savoir Ramona, dont on connait que très peu de choses sur les valeurs qu’elle reflète. On ressent alors comme un sentiment d’inaboutissement que « Scott Pilgrim vs. the World » noiera dans un flot d’effets visuels tous aussi amusants que pertinent dans le discours.
Un genre de teenage movie tout simplement rafraichissant et amusant, à 300 km des comédies lourdaudes qu'on nous bassine à cet age-là. Scott Pilgrim propose toute une palette de personnages attachants et décalés, avec en tête de liste Michael Cera et Mary Elizabeth Winstead, bien loin de l'époque où elle avait un simple rôle de victime rebelle dans Die Hard 4 : 2 acteurs très bons. Visuellement, rien à dire ; l'ambiance façon jeu vidéo est réussie et les effets spéciaux du même genre sont simplement beaux et poilants. Entre pas mal de dialogues ingénieux se glissent les combats contre les 7 ex ; si au début on se dit "purée, 7 combats ça va être hard", on finit le film complètement emballé, sans grosse fausse note qui serait susceptible de démoraliser, car la mise en scène énergique est irrésistible. Scott Pilgrim, c'est ni une leçon de morale ni une oeuvre d'art, mais simplement un hommage aux jeux vidéo qui casse la baraque.
Edgar Wright est l’un de ces réalisateurs dont on est assuré de ne pas être déçu, surtout quand celui-ci est l’auteur des films cultes que sont Shaun of The Dead et bien entendu Hot Fuzz. Pourtant avec Scott Pilgrim, exit le fameux tandem Pegg-Frost, et place à une adaptation d’un célèbre comic-book canadien du même nom (en 6 volume). Pour ma part, le visionnage de ce long-métrage atypiquement étrange et foutrement fou s’est fait en deux temps ; la première fois, je n’avais jamais lu l’œuvre originale de Bryan Lee O'Malley, ce qui ne m’avait pas empêché de trouver le long-métrage de Wright jubilatoire, avec cet univers ancré dans le réel mais tellement barré. En clair j’avais été on ne peut plus conquis par les tribulations de Scott Pilgrim face aux Sept Ex Maléfiques de Ramona Flowers, qui conférait au titre une personnalité propre, cheminant hors des sentiers battus à bien des égards. Depuis cependant j’ai pu dévorer la version papier, qui dépasse sans surprise et en tout point son adaptation cinématographique ; celle-ci fourmille d’une foule de détails que l’on ne retrouve pas dans le film, tandis que ce dernier aboutit à des scènes nouvelles, mêlant parfois entre eux des éléments originaux. Naturellement tout ceci est nuançable : respecter l’ouvrage d’O’Malley dans son ensemble aurait requis non pas un mais plusieurs films ; et dès lors on soulignera l’excellente condensation de l’esprit du comic-book dans cet unique long-métrage. Une adaptation réussit donc, et on ajoutera que le film est une réussite visuelle comme sonore, avec cette essence geekesque qui transpire dans chaque scène (ou la majorité). Enfin concernant le casting, qui tout en respectant à merveille les personnages papiers, fournit ici une prestation en totale adéquation avec le ton donné par ce Scott Pilgrim vs the World, de quoi finir cet avis sur une dernière bonne note. En résumé les adeptes de l’œuvre d’O’Malley devraient trouver leur compte dans cette superbe adaptation, permettant de porter sur grand écran un univers comme on en a jamais vu auparavant ; pour les autres, tout est moins sûr : il n’est pas du tout exclut que l’important facteur atypique de ce long-métrage puisse avoir raison d’eux … mais bref, ce film est trop hype !
Une première partie de film survolté où les hommages aux univers geeks s'enchaînent avec intelligence. Cependant le film n'arrive pas à tenir le rythme, la faute à un scénario qui veut trop joué la facilité là où il y avait moyen de faire un truc super original. Côté acteur c'est plutôt pas mal, pas le casting du siècle mais ils arrivent à tenir le film. Y a des passages drôles, d'autres émouvant mais ça manque de rythme une bonne partie du métrage quand même.
Si on devait décrire par un seul mot ou une expression Scott Pilgrim, se serait surement WTF ??? Scott Pilgrim est un film qui ne ressemble à aucun autre, ne cherchez pas de logique dedans car il y en a pas. Ce qui fait l'originalité de ce petit bijou est sa mise en scène, très original, on a jamais vu ça, c'est complètement loufoque, dès le début avec le logo Universal, en-effet celui-ci est pixelisé, est la petite mélodie que l'on entend d'habitude est remplacé par une musique digne des premiers Zelda ou Mario (mais garde les notes de l'original), et là on se dit WTF ??? et c'est ainsi pendant tous le film. C'est un style très BD où les coups de téléphones sont couplées à un Dringggg pour ne citer que ça. C'est un gros hommage à la culture vidéo ludique, manga, rock et punaise ce que c'est bon de voir ça, les combats sont géniaux sans aucunes logiques, les ex-maléfiques sont tous crétin les uns comme les autres, surtout celui Joué par Chris Evans avec ses doublures aussi débiles que lui (d'ailleurs il a une mort a son image). C'est vraiment difficile de décrire ce film, c'est tellement original que ça en est inexpliquable mais visuellement le film est vraiment bon. Un autre domaine qui fait aussi une des forces du film est l'humour, certaines scènes nous gratifient de fous rires, c'est tellement cons et WTF ??? (je compte le dire plusieurs fois pour que vous comprenez à quel point ce film est complètement barré). Sinon concernant les acteurs ils sont plutôt bons, faut pas non plus s'attendre à des remarquables prestations car ce n'est pas vraiment le genre de film où on peut démontrer tous son talent. Michael Cena joue bien ainsi que Mary Elisabeth Winstead (méconnaissable), les acteurs qui jouent les ex joue très bien. Ils surjouent mais sans en faire trop trop trop et puis ça colle vraiment avec les personnages qu'ils incarnent, des imbéciles à qui ils manquent une (ou plusieurs) case(s), entre un pirate qui avec son doigt envoie du feu, un bassiste qui tient ses pouvoirs d'une société végétalienne, un mauvais acteur (ce personnage est d'ailleurs représentatif de Chris Evans qui sait, auto-dérision peut-être) et puis j'en passe, mais vous l'aurez compris les ex sont assez barré avec des pouvoirs improbables. La B.O. est très rock, j'aime bien ça colle très bien avec l'univers du film à savoir foutraque. Seulement le problème réside dans l'attente des prochains combats, alors que les premiers étaient excellents, les autres sont un peu plus inférieurs, alors peut-être en attendais-je trop qui sais, mais j'ai été déçu et cela implique un certain ennui au bout d'un moment. Mais rien de bien bien grave, le film reste très bon dans son ensemble, c'est fun, décomplexé qui ne se prend jamais au sérieux, avec des effets de styles qui sont tous excellents, c'est sans prétention. C'est un gros divertissement WTF ? sans prétention et c'est ce que l'on doit s'attendre en voyant ce film Il faut vraiment voir ce film rien que pour l'univers pseudo-réalistes, un très bon hommage à la culture "geek", mais qui ne se destine pas qu'à eux, je ne suis pas un geek par définition mais j'adore ce film.