Scott Pilgrim
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Artriste
Artriste

185 abonnés 2 368 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 1 juin 2026
Film mêlant action, fantastique et comédie, Scott Pilgrim, coécrit et réalisé par Edgar Wright, est un long-métrage hautement réjouissant. L'histoire nous fait suivre Scott Pilgrim, un jeune homme de vingt-deux ans, habitant à Toronto, bassiste dans un groupe de rock, qui sort avec Knives, une lycéenne de dix-sept ans. Une différence d'âge qui n'enchante guère ses amis. Mais voilà qu'il tombe sous le charme de Ramona avec qui il commence à entretenir une liaison. C'est alors qu'Envy, son ancienne petite amie, revient en ville. Scott va devoir mettre en ordre ses sentiments amoureux et affronter les sept ex de Ramona. Ce scénario loufoque, adapté de la série de comics du même nom de l'auteur Bryan Lee O'Malley, s'avère très plaisant à visionner tout du long de sa durée d'un peu moins de deux heures. On assiste pendant tout ce temps à une intrigue originale faisant honneur à son modèle en nous faisant vivre une aventure ayant un esprit mi-comics, mi-jeux vidéo, qui procurent une grande dose de fun. D'autant plus que c'est sacrément énergique et rythmé ce qui fait qu'on ne s'ennuie pas un seul instant. Ces sept confrontations sont créatives faisant qu'aucun combat ne se ressemble. Cela est notamment dû aux pouvoirs de chaque ex qui ont tous leur particularité. Tout cela donne lieu à des scènes toutes plus divertissantes les unes que les autres. De plus, l'humour fonctionne très bien en décrochant pas mal de sourires. L’ensemble est porté par des personnages appréciables. Des rôles interprétés par une distribution convaincante comprenant Michael Cera, Mary Elizabeth Winstead, Ellen Wong, Mark Webber, Alison Pill, Kieran Culkin, Anna Kendrick, Brie Larson, Johnny Simmons, Aubrey Plaza ou encore Erik Knudsen. Tous ces individus entretiennent des rapports amusants. Des échanges soutenus par des dialogues qui le sont tout autant. Sur la forme, la réalisation du cinéaste britannique s'avère extrêmement qualitative. Sa mise en scène stylisée jouit d'une grande liberté, fourmille d'idées et se veut très dynamique. De surcroît, elle nous gratifie de nombreuses transitions particulièrement inspirées et les incrustations à l'écran, de textes et d'effets, lui confèrent un cachet esthétique parfaitement raccord avec le propos. Les environnements sont eux bien choisis. Ce visuel décapant est accompagné par une bonne bande originale dont les titres sont principalement axés sur le rock, qui est d'ailleurs un des thèmes du récit. Ces morceaux sont évidemment en parfaite adéquation et donnent encore plus de tonus à l'action et aux images pourtant déjà bien énergiques. Reste une fin satisfaisante venant ainsi mettre un terme à Scott Pilgrim qui, en conclusion, est une œuvre cinématographique méritant grandement d'être découverte tant elle fait passer un excellent moment.
Bryan _
Bryan _

10 abonnés 436 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 23 avril 2026
Un film bien divertissant !
C'est certainement un classique aujourd'hui.

Entre amour et rivalité cette histoire est drôle, rythmée et colorée.
On pourrait presque décrire ça comme une comédie romantique sacrément atypique.

La mise en scène est fun et fantastique, elle rappelle sans conteste les comics. Et c'est compter que le récit à son côté vidéoludique très plaisant.

Pour couronner le tout, le casting est excellent !
Yasra Nadhira Khalilah
Yasra Nadhira Khalilah

1 critique Suivre son activité

5,0
Publiée le 11 mars 2026
J’AIME trop ce film car le concept et l’histoire, c’est trés noubliable. Scott Pilgrim vs. the World est un film original qui mélange les jeux vidéo et les bandes dessinées. Je l'aime pour son style unique, son humour bizarre et sa musique énergique. Cependant, certaines personnes trouvent que l'histoire se répète un peu. C'est un film parfait pour les fans de la culture « geek ». Cette film est agitée à Un jeune homme est amoureux d'une fille. Mais, la fille a sept ex-copains très méchants. Le garçon doit se battre contre eux pour rester avec elle. C’est comme un jeu vidéo avec beaucoup d'action.
Lucas Bachelier
Lucas Bachelier

4 abonnés 1 352 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 31 décembre 2025
Un tourbillon pop ultra-créatif et bourré d’énergie. Scott Pilgrim séduit par son style visuel déjanté, ses références geek et son humour absurde. Tout n’est pas parfaitement équilibré côté scénario, mais l’inventivité et la bande-son font largement oublier les petits creux. Un film culte pour les amateurs de fun et de pixels.
Morcar
Morcar

42 abonnés 352 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 11 décembre 2025
De mon premier visionnage de "Scott Pilgrim", à l'époque de sa sortie en DVD, je ne gardais pas un souvenir mémorable. Mais quelques années après, après avoir pu découvrir davantage l'univers d'Edgar Wright, j'ai pensé qu'un revisionnage me ferait peut-être le réestimer... ou pas.

L'univers de "Scott Pilgrim" est on ne peut plus geek, et le réalisateur sait parfaitement le retranscrire à l'écran. La mise en scène à ce niveau est plutôt bien fichue, tant on croirait voir un comic s'animer à l'écran avec des acteurs live. Le casting est assez dingue quand on le redécouvre tant d'années après, car en dehors bien sûr de Michael Cera et Mary Elizabeth Winstead, on retrouve quand même Anna Kendrick, Kieran Culkin, Brie Larson, Aubrey Plaza ou encore Erik Knudsen !
Mais c'est dans son écriture que le film pèche, à la fois de son scénario et de ses personnages. Évidemment, le film use de tous les codes et des clichés du jeu-vidéo, mais un peu trop même. Le scénario est assez rengaine, répétant sans cesse la même chose, et les personnages sont ultra-caricaturaux.

Alors l'idée est amusante, mais deux heures de ces combats contre des ex, ça finit par être un peu lassant. On sent que Wright a voulu s'amuser, mais le résultat final n'est pas dingue.
Cadreum
Cadreum

60 abonnés 778 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 16 novembre 2025
Qui est le film ?
Adapté de la bande dessinée de Bryan Lee O’Malley, Wright traduit un langage (celui du comics, du jeu vidéo, de l’anime) en grammaire cinématographique. Résultat : un objet hybride, furieusement contemporain, qui raconte une histoire d’amour et d’immaturité tout en interrogeant la manière dont la culture pop façonne les désirs et les identités. Le film raconte l’histoire de Scott, jeune bassiste canadien, qui doit affronter les sept ex maléfiques de sa nouvelle petite amie, Ramona Flowers.

Que cherche-t-il à dire ?
À travers une galerie de figures exagérées, Wright dénonce le culte de la performance et la gamification des relations humaines. Scott affronte autant des ennemis que ses propres reflets : une blessure relationnelle, la jalousie, la possessivité, le déni. Par cela le film propose un ensemble de petites leçons : vaincre ses propres complexes et ses petites lâchetés, apprendre à écouter l’autre, et se défaire d’une masculinité adolescente prolongée.

Par quels moyens ?
Wright fait du film une console de jeu où le spectateur participe symboliquement à la progression du héros. Ce mélange entre grammaire vidéoludique et rythme de bande dessinée (onomatopées surgissant à l’écran, incrustations typographiques, barres de vie, points de combo, effets de split-screen, jump-cuts, ralentis et « smash cuts ») crée une tension productive : entre ironie et immersion, entre détachement pop et émotion sincère.

La photographie saturée, les aplats de couleur et les compositions symétriques de Bill Pope confèrent au film une identité visuelle explosive. Tout y est calibré comme un clip ou un écran de menu. Mais dans cette surcharge se glisse la solitude du protagoniste : les décors synthétiques, les lumières néon, l’esthétique publicitaire forment le décor mental d’une génération élevée dans la simulation. Les effets visuels sont volontiers visibles : on ne cherche pas l’invisibilité du CGI mais la lisibilité expressive.

Les « cut-on-beat », les ruptures de tempo, les raccords sonores traduisent la confusion intérieure de Scott. Le film est une partition rythmique. Wright compose par leitmotive (musique, gag, motif visuel) et fait de chaque scène un mouvement musical. Le montage musical (les ruptures, les crescendos) est le moteur émotionnel. Les combats sont rythmés comme des morceaux pop-punk : intro, couplet, montée, chute. Le montage transforme la violence en chorégraphie, ce qui permet de conserver la légèreté comique même dans l’affrontement.

Les citations (du manga japonais à Zelda, de Street Fighter à la sitcom américaine) ne sont pas que des clins d’œil pour initiés, Wright ne fétichise pas la culture pop. Ces références deviennent le langage amoureux de toute une génération qui ne sait plus dire « je t’aime » sans le filtre d’une image apprise.

Michael Cera (Scott) fait du presque rien un personnage : maladresse, inertie, tendresse. Mary Elizabeth Winstead (Ramona) incarne le mystère, la retenue et l’énigme affective. Kieran Culkin, Anna Kendrick, Chris Evans et les autres apportent relief et ironie. Wright dirige ses acteurs comme une pop band : synchronie rythmique et accent sur l’intonation comique.

Où me situer ?
Scott Pilgrim figure comme un laboratoire d’inventivité pop-cinématographique. Il a influencé la manière dont on traduit visuellement le langage transmédiatique et a prouvé qu’un « film de nerds » peut être un objet d’auteur. J'aime toujours la manière dont Wright ose mêler vitesse et tendresse. Il parvient à faire du langage pop une émotion véritable. Ses limites résident dans la tentation du gadget : à force d’ingéniosité, le film frôle parfois l’exercice de style. Certains personnages secondaires sont réduits à des fonctions, certaines transitions émotionnelles paraissent trop rapides.

Quelle lecture en tirer ?
Scott Pilgrim vs. the World propose une esthétique du passage à l’âge adulte réglée sur la pop culture. Derrière le bruit, les pixels et les éclats de guitare, Wright signe un film sur la réparation : réparer ce qu’on a blessé, réparer la façon dont on s’aime.
Lucas
Lucas

3 abonnés 53 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 6 août 2025
Classique de la comédie en mode film d’action jeu vidéo irl. Assez fidèle au comics, chorégraphie de combat pas mal et les musiques grandioses !
Kouto
Kouto

29 abonnés 4 749 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 27 septembre 2025
Premier film américain du réalisateur Edward Wright signant un ovni cinématographique qui ne répond à aucun standard habituel. Un long-métrage totalement déjanté dans lequel un jeune adulte doit affronter les sept ex maléfique de sa petite amie. Usant de références à la culture geek, qui de par son histoire et sa mise en scène rend hommage aux comics et aux jeux vidéo. La mise en scène du cinéaste ultra dynamique, avec des combats bien filmés de façon ingénieuse reprenant l’imagerie iconique du jeu vidéo avec ce qu’il faut d’humour et une pointe de romance.
1968-Make-My-Day
1968-Make-My-Day

21 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 12 mai 2025
Petite bombe d'Edgar Wright, drôle et super dynamique, saupoudré de références a la pop culture. Un très bon film qui ne réjouira pas toutes les générations c'est sûr.
Theo
Theo

35 abonnés 1 074 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 25 décembre 2024
Avec Scott Pilgrim, Edgar Wright propose une aventure cinématographique qui dépasse les cadres traditionnels. Ce mélange détonnant de jeux vidéo, de bandes dessinées et de comédie romantique donne naissance à un film visuellement captivant mais narrativement inégal. Si certaines séquences séduisent par leur originalité, d’autres peinent à maintenir un équilibre entre style et substance. Le résultat est une œuvre intrigante, pleine d’énergie, mais qui ne plaira pas à tout le monde.

Le principal attrait du film réside dans son esthétique audacieuse et unique. Chaque scène regorge de détails : les effets visuels inspirés des jeux vidéo, les transitions dynamiques et les touches de bande dessinée injectent une énergie rare dans chaque plan. Edgar Wright maîtrise l’art de capturer l’attention avec des visuels frappants, comme les onomatopées animées ou les transitions créatives qui évoquent les pages d’un roman graphique.

Cependant, cette approche visuelle dense peut également se retourner contre le film. À mesure que les scènes s’enchaînent, l’abondance de stimuli visuels peut devenir envahissante. Cela risque d’épuiser le spectateur, surtout si ce dernier n’est pas familier avec les nombreuses références culturelles qui peuplent l’univers du film.

Michael Cera incarne Scott Pilgrim avec son style caractéristique : maladroit, attachant, mais parfois limité. Bien qu’il capture bien le personnage d’un jeune homme perdu entre ses aspirations et ses insécurités, son jeu peut manquer de profondeur dans les moments les plus intenses. Mary Elizabeth Winstead, dans le rôle de Ramona Flowers, apporte une touche de mystère et d’élégance, bien que son personnage soit traité de manière quelque peu superficielle.

Parmi les rôles secondaires, Kieran Culkin brille dans le rôle de Wallace, le colocataire sarcastique, offrant des répliques hilarantes et un charisme indéniable. Brie Larson, dans le rôle de l’ex de Scott, Envy Adams, s’impose également comme un point fort, captivant l’écran à chaque apparition. Les autres "ex maléfiques", bien que divertissants, sont davantage des caricatures que des personnages pleinement développés, ce qui peut donner à leur présence un air répétitif.

L’idée de base du film — Scott affrontant les sept ex maléfiques de Ramona pour gagner son cœur — est audacieuse et amusante. Cependant, cette structure narrative s’épuise rapidement. Après les premiers affrontements, le schéma devient prévisible, et les interactions entre les personnages principaux sont reléguées au second plan. Les combats eux-mêmes, bien chorégraphiés et visuellement époustouflants, ne suffisent pas toujours à masquer les lacunes du récit.

Le film excelle toutefois dans ses moments d’humour et d’introspection. Certaines scènes permettent de mieux comprendre les motivations de Scott et ses faiblesses, mais ces instants sont trop souvent interrompus par l’urgence de passer au prochain combat ou gag visuel.

La musique constitue un autre pilier du film. Avec des contributions de Beck, Metric et Broken Social Scene, la bande originale encapsule parfaitement l’esprit rebelle et indie du monde de Scott Pilgrim. Les performances musicales dans le film sont électrisantes et ajoutent une dimension immersive à l’histoire, rendant chaque scène de concert mémorable.

Scott Pilgrim est une œuvre profondément ancrée dans la culture pop, conçue pour résonner avec une génération élevée au rythme des jeux vidéo, des bandes dessinées et de la musique alternative. Pour ceux qui partagent ces références, le film est une véritable célébration. Cependant, pour un public plus généraliste, son style hyperactif et ses choix narratifs atypiques pourraient sembler excessifs ou déroutants.

En fin de compte, Scott Pilgrim est une expérience cinématographique qui repousse les limites du médium. Si son esthétique audacieuse et son humour décalé en font une œuvre unique, le film souffre de problèmes de rythme et de répétition qui limitent son impact. Edgar Wright livre ici un projet ambitieux et indéniablement divertissant, mais qui ne parvient pas toujours à équilibrer style et contenu. Une curiosité à voir, surtout pour les amateurs de culture geek et de cinéma expérimental.
L'homme sans nom
L'homme sans nom

178 abonnés 1 182 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 14 janvier 2024
Ce film est l'une des adaptation d'un comic les plus réussis, car Edagr Wright a parfaitement réussi à restituer l'aspect BD en y ajoutant aussi un côté très jeu vidéo. Le résultat est hyperactif, regorge de créativité mais sans doute trop pour que le plaisir soit optimal de mon côté. La comédie fonctionne évidemment très bien mais Edgar Wright nous l'avait déjà montré. Un film qui transpire la juvenilité de son héros dont les combats, un peu répétitif sur la fin, sont un parcours initiatique vers l'âge adulte et la confiance en soi. Scott Pilgrim est un film à voir absolument à l'adolescence et très plaisant dans tous les cas.
robert
robert

1 abonné 3 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 17 décembre 2023
franchement, ce film est majestueux.
le montage est un régal, les scènes sont top et le film est drôle ! faut être un gros bb cadum pour pas kiffer
oust les cinéphiles qui ne cessent de nous harceler avec leurs films de réalisateurs russes connus seulement par 3 personnes
mtn tlmd regarde scott pilgrim et on est bien contents

Peace !!
Surfeurfou974
Surfeurfou974

12 abonnés 297 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 22 juillet 2023
Ce film est considéré comme un super film de geek, cette culture, du jeu vidéo et de l’informatique des années 80. On y retrouve effectivement des références aux jeux de combat, de type Mortal Kombat et autres Street Fighter. Le scénario est très léger facile à regarder. Il y a effectivement des idées originales qui mélange réalité et fiction., Très surcuté. le rythme ne s’arrête jamais, mais cela reste un film sans grande dimension avec des combats plus ou moins ridicule et une fin complètement bidon
Nicothrash

464 abonnés 3 291 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 23 juin 2023
Je ne connaissais ni le comics, ni le jeu vidéo ni quoi que ce soit concernant Scott Pilgrim et je dois dire que j'ai passé un bon moment face à ce produit déjanté d'Edgar Wright. C'est totalement débridé, un peu teen movie et surtout ça fourmille d'idées ingénieuses à la mise en scène. C'est fun, très propre à la réalisation et le casting est sympa, si l'on se laisse aller à entrer dans le délire et l'univers de Pilgrim, il y a moyen de bien s'éclater. Une bonne surprise en somme.
Luuuuuuuuc
Luuuuuuuuc

26 abonnés 853 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 15 mai 2023
Avec la musique de Zelda, le ton est donné dès les premières secondes : Edgar Wright va nous replonger dans l’univers de geeks qu’il affectionne (Spaced, Blood and Ice Cream Trilogy).

Bien plus encore puisque que la réalisation, complètement éclatée, tout comme la narration, emploie les codes de pas mal de sources populaires différentes (les jeux vidéos, les mangas, les sitcoms américaines avec rires préenregistrés, les films de superhéros, même un clin d’oeil à Bollywood, etc.)

Scott Pilgrim est à la fois un neuneu assez insupportable et un superhéros près à relever les défis qui se présentent sur sa route pour la femme qu’il aime. Cette œuvre, décalée et déjantée est ainsi une parodie des comédies romantiques adolescentes qui ont abreuvé le 7ème art depuis les années ‘80 (je le sais, je les adorais) et aussi quelques séries devenues cultes mais aussi une parabole sur le sentiment amoureux qui perce à cette période, en même temps que les boutons. Scott, à l’instar de Wright lui-même, est un peu ado attardé.

S’il faut un petit temps pour rentrer dans l’esprit et le style de ce film, il va crescendo, de boss de niveau en boss de niveau, jusqu’à l’apothéose dans une quête initiatique jouissive et drôle, truffée de personnages attachants.

Un ovni immanquable.
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