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Un visiteur
0,5
Publiée le 21 décembre 2012
Je n'ai pas de mots pour dire a quel point ce film est NULLLLLLLLLLL !! j'ai l'impression d'avoir passé 10 heures devant cette daube tellement le temps ma paru long . je suis même déçu de lui mettre une demi étoile
Un film osé car l’adaptation du genre manga, au cinéma en reprenant ses mœurs, est un pari risqué mais Edwar Wright a su le relevé, et cela, d’une façon plutôt drôle et on remarque la recherche de différents cadrages, ainsi que la photographie collant tout à fait au genre ; En bref, il a osé jusqu’au bout sans se fixer de limite, et c’est surement ce qui fait la réussite de ce film.
Ce film dont le titre VO seul (Scott Pilgrim contre le monde) annonce déjà la démesure est en tout et pour tout une claque jouissive en pleine poire. Sans doute occupé à plaisanter sur les trois surprenantes lignes de pitch qui vous ont poussé à voir le film par simple curiosité, vous vous retrouvez happé dès le début par une réalisation dynamique pleine de bonnes idées… et surtout d’humour, grâce à des dialogues toujours drôles. Edgar Wright assume jusqu’au bout son délire graphique. Des onomatopées ponctuent les actions de nos protagonistes et surgissent aux coins de l’écran comme dans des cases de BD. Des barres de vie s’affichent au-dessus des têtes des combattants. Le film emprunte aux codes du film pour ados, du manga, des comics et des jeux vidéo pour mieux les détourner et se révèle un formidable objet filmique devant lequel on prend son pied. A la fin d’un combat, on attend presque impatiemment le suivant, cherchant à savoir de quelle manière il va être amené. C'est un joyeux foutoir et c'est génial.
Une adaptation de comic très spécial ... Scott Pilgrim est un jeu d'arcade fait en film. L' ennuie prend place petit à petit par ses répétitions, j'ai pas accroché :/
L'année 2010 fut marquée par l'adaptation de deux comics qui malgré leurs très très grandes différences avaient comme point commun leur statut d'inadaptable : Kick-Ass et Scott Pilgrim, qui partagent aussi comme point commun une véritable graine de film culte et l'affirmation de cinéastes en herbe (ici, le déjà très doué Edgar Wright (qui avait alors à son actif les hilarants Shaun Of the Dead et Hot Fuzz) et Matthew vaughn (qui est retourné derrière la caméra en 2011 pour un autre film de super-héros bien moins marginal et plus classique que le premier mais tout aussi remarqué : X-Men, Le Commencement)). Pour le premier, Matthew vaughn, qui malgré le côté réaliste du comics (ce qui était d'ailleurs sa grande originalité) déjà culte du génie Frank Millar était embêté par la violence ultra-sanglante de la BD avec le besoin d'un budget plus ou moins conséquent et la présence d'une fille de douze ans qui multipliait les carnages dans le scénario original, mais avait extrèmement bien manoeuvré en livrant un film édulcoré par rapport au matériau original mais violent quand il le faut avec de multiples références jusqu'à aller côtoyer un certain aspect Tarantinesque dans la mise en scène des scènes d'action, une réussite qui fut salué par un bon petit succès publique et même critique, et ce fut au final Scott Pilgrim qui avec une fidèlité exemplaire à la série de BD totalement déjanté et monumentale de Bryan Lee O'Maley qui était la plus dure des deux à en tirer quelque chose qui s'apparente à un film, qui subit un énorme bide public malgré le succès de la BD et la qualité de l'ouvrage, tant il respecte le matériau d'origine ; c'est d'ailleurs à partir de ce point-la qu'on peut facilement comprendre pourquoi on a boudé ce magnifique OVNI qui trouva pourtant un statut de film culte pour beaucoup de gens : Scott Pilgrim était en apparence une magnifique friandise aux geeks fans des années 90 et personne n'est vraiment allé voir à l'intérieur s'il s'addressait à une autre catégorie de personnes, même si on se doit bien d'accorder qu'un spectateur lambda habitué aux films classiques et sans références vidéoludiques allant plus loin que le dernier Lara Croft sera bien perdu dans cet univers totalement foutraque et trouvera la mise en scène hallucinogène indigeste au bout d'une heure , ce qui fut peut-être un peu mon cas vers le combat final totalement barré. C'est là qu'on en vient à l'histoire typé jeu arcade qui voit Scott Pilgrim, dragueur maladroit et tête-à-claques, qui pour pouvoir sortir avec la fille de ses rêves doit vaincre ses sept petits-exs maléfiques ; ces fameux combats sont tous inventifs, totalement déjantés et rivalisent à chaques fois de trouvailles visuelles, allant même parfois à ne pas totalement recopier ceux des comics, même si on peut dire qu'au niveau du respect, on peut faire difficilement mieux dans le genre : la BD était uns de ces romans graphiques qui carburaient à la dizaines de gags par pages, eh bien le film est de ces longs-métrages qui multiplient les gags visuels à la minute sans trop d'excès ; le comic arrivait malgré un bazar constant à instaurer une véritable intrigue romantique, construisant l'histoire comme une sorte de comédie initiatique déjantée, eh bien le film y arrive aussi sans trop de maladresses et fait l'exploit de rendre crédible cet étrange idylle entre Scott et Ramona Flowers, tel est son nom, avec en plus l'handicap de devoir concentrer toute l'énergie et l'histoire fournie (malgré les apparences) de la série qui était déjà en constant mouvement (il n'y a qu'à voir à la fin du tome 4 tout les nombreux liens entre les nombreux personnages de la série pour s'en rendre compte) en moins de deux heures. Au final, on a une belle graine de film culte malgré un trop-plein de chose vers la fin qui rend le tout presque brouillon, malgré une multitude de références (en majorité dans le territoire du jeu vidéo (c'est un oephémisme)) à une génération dont je ne fais partie, mais surtout un film jouissif totalement en dehors de toute convention cinématographique mais de ce fait incroyablement respectueux envers une série non moins culte de BD qu'on prendra autant de plaisir à regarder que ce long-métrage à ranger parmi les meilleurs de 2010. Conclusion : Edgar Wright n'a décidément aucun souci à se faire, que ce soit pour le respect de ses références, de ce qu'il adapte ou de ce qu'il parodie, et ce dans toute sa filmographie (il n'y a qu'à voir (pour prendre comme exemple facile... Les deux seuls autres films qu'il a réalisé) Shaun Of The Dead, devenu culte pour être une excellente parodie de film de zombie mais surtout pour être un très bon film de genre qui en respecte tous les codes, et Hot Fuzz, moins bon mais sympathique film d'action en plus d'en être un pastiche), mais aussi pour la qualité de ce qu'il présente, et Scott Pilgrim en est un très bon exemple... Qui ne plaira pas à tout le monde mais qui en est un très bon exemple. Bref, un film taillé pour devenir culte.
J'adore le réalisateur. Mais qu'il se soit lancé dans ce film est une vraie énigme. C'est original, bien filmé, mais l'histoire est complètement absurde. Réservé aux fans. Les autres passez votre chemin.
Pas un grand film, mais un vrai bon film qui se regarde avec plaisir. Le film est très original il ne reprend aucun schéma habituel de film hoolywoodien et ca c'est vraiment rafraîchissant! Les acteurs sont sympa, la BO est une tuerie! Non franchement des films dans le genre je veux bien en voir tous les jours :)
Film original mélangeant cinéma et jeux vidéo. Le scénario n'est pas trop mal mais les acteurs sont pas très intéressant (tout comme leur personnage). Mais ce film reste moyen. Les pseudos effets spéciaux sont réussis en revanche.
Edgar Wright monte en puissance. Après le très bon Shaun Of The Dead et l'excellent Hot Fuzz, le voilà à la tête de Scott Pilgrim. Ce Scott Pilgrim est tout simplement un des meilleurs films de ces 20 dernières années. En France, quand on tente quelque chose, ça donne Lucky Luke, bon film au demeurant. Aux USA, quand on tente quelque chose, on a ce film.
Le côté visuel pour commencer est tout simplement parfait. Cette sorte de film jeu vidéo avec son traitement visuel inédit et totalement jouissif conquiert le public qu'elle vise en deux ou trois scènes. Quel générique magnifique! Le numérique est totalement indispensable pour s'apercevoir de la qualité de l'image du film. Totalement inédit et carrément burné, ce traitement d'Edgar Wright mérite déja une note élevée. Mais ce serait oublier son talent pour diriger des acteurs totalement parfaits (surtout Kieran Culkin, Chris Evans, Brandon Routh et sans oublier l'ahurissante et excellente Aubrey Plaza), pour orchestrer une scène d'action apocalyptique avec l'habituellement insupportable mais ici au diapason Jason Schwartzmann, et surtout pour insuffler de l'épique à son film.
Alors qu'importe si le scénario est un peu long au début et à la fin, si le trop plein d'action de la fin fatigue les yeux (ce qui n'est en soit pas un problème vu qu'on en demande et redemande), ce Scott Pilgrim est simplement et surement un chef d'œuvre et un film culte en puissance pour tout ceux qui se sentent dans la peau de l'excellent Johnny Simmons au début du film (le personnage d'Ellen Wong lui demande de quoi il joue après avoir passé en revue les instruments des amis rockers de Scott Pilgrim, ce dernier répond après avoir regardé sa DS longuement : "Zelda.". Génial, point) et à tout les autres aussi. C'est une œuvre unique qui restera à coup sur unique. Une des raisons pour laquelle ce film m'est cher est aussi le fait que si j'avais du réaliser ce film, ou même un autre film, mais avec une carte blanche, j'aurais rêvé de faire une telle claque visuelle.
Scott Pilgrim est un film bien geek sur les bords (et même si on n'ai pas forcément geek, on peut toujours l'apprécier). Avec une très bonne réalisation et beaucoup de référence, aux comics, aux jeux vidéos mais aussi à la musique, ce film dans la lignée des films comme Sin City, The Spirit avait commencé à ouvrir les portes dans un style plus sérieux, est très actif, sans qu'on est le temps de s'ennuyer. C'est également très drôle ! Avec un casting très talentueux, je suis toujours a me demander si c'est nous qui sommes en retards sur le cinéma et la technologie ou si c'est le cinéma et la technologie qui vont trop vite pour nous aujourd'hui ... Ce film aurait du plus marcher et être plus reconnu !
Voila un film qui est vraiment hors du commun, original et spécial. Le délire est vraiment poussé au maximum pour le plus grand plaisir des spectateurs. La réalisation est génial, le casting est parfait et les combats sont tous très déjanté. Il y a aussi beaucoup d'humour, les dialogues sont souvent drôle. Seul défaut, un manque de rythme vers le milieu du film alors qu'il dure que 1h40. Scott Pilgrim vs the world est vraiment un film spécial, il faut rentrer dans le délire, et si vous arrivez a rentrer dedans vous allez bien rigoler et passez un très bon moment.
Edgar Wright est l’un de ces réalisateurs dont on est assuré de ne pas être déçu, surtout quand celui-ci est l’auteur des films cultes que sont Shaun of The Dead et bien entendu Hot Fuzz. Pourtant avec Scott Pilgrim, exit le fameux tandem Pegg-Frost, et place à une adaptation d’un célèbre comic-book canadien du même nom (en 6 volume). Pour ma part, le visionnage de ce long-métrage atypiquement étrange et foutrement fou s’est fait en deux temps ; la première fois, je n’avais jamais lu l’œuvre originale de Bryan Lee O'Malley, ce qui ne m’avait pas empêché de trouver le long-métrage de Wright jubilatoire, avec cet univers ancré dans le réel mais tellement barré. En clair j’avais été on ne peut plus conquis par les tribulations de Scott Pilgrim face aux Sept Ex Maléfiques de Ramona Flowers, qui conférait au titre une personnalité propre, cheminant hors des sentiers battus à bien des égards. Depuis cependant j’ai pu dévorer la version papier, qui dépasse sans surprise et en tout point son adaptation cinématographique ; celle-ci fourmille d’une foule de détails que l’on ne retrouve pas dans le film, tandis que ce dernier aboutit à des scènes nouvelles, mêlant parfois entre eux des éléments originaux. Naturellement tout ceci est nuançable : respecter l’ouvrage d’O’Malley dans son ensemble aurait requis non pas un mais plusieurs films ; et dès lors on soulignera l’excellente condensation de l’esprit du comic-book dans cet unique long-métrage. Une adaptation réussit donc, et on ajoutera que le film est une réussite visuelle comme sonore, avec cette essence geekesque qui transpire dans chaque scène (ou la majorité). Enfin concernant le casting, qui tout en respectant à merveille les personnages papiers, fournit ici une prestation en totale adéquation avec le ton donné par ce Scott Pilgrim vs the World, de quoi finir cet avis sur une dernière bonne note. En résumé les adeptes de l’œuvre d’O’Malley devraient trouver leur compte dans cette superbe adaptation, permettant de porter sur grand écran un univers comme on en a jamais vu auparavant ; pour les autres, tout est moins sûr : il n’est pas du tout exclut que l’important facteur atypique de ce long-métrage puisse avoir raison d’eux … mais bref, ce film est trop hype !