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Kill-Jay
79 abonnés
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2,0
Publiée le 26 mars 2013
Je ne savais pas vraiment à quoi m'attendre avec ce film. Au final, il est en demi-teinte. Je rejoins l'avis de nombreux spectateurs qui disent qu'il ne se passe pas grand chose, c'est clair qu'on attend et on est frustré par le manque d'action. Mais ce problème est du fait que Noah Baumbach ne parvient pas à trouver son rythme de croisière car cette comédie (qui n'a, pour finir, pas grand chose de comique) dramatique possède un vrai propos intéressant de base qui se rapproche d'un "Happiness Therapy" mais beaucoup moins bien traité. C'est franchement dommage car on sent que ce film avait le potentiel pour devenir bon. Ben Stiller, dans un rôle qu'on lui connait moins, joue à merveille, Rhys Ifans est également très bon. On finit presque par être attendri à la fin, mais rien ne parvient à nous faire soulever entièrement les sentiments. Dommage vraiment.
De prime abord connu comme scénariste de Wes Anderson, Noel Baumbach est passé à la réalisation il y a de cela quelques années avec le plutôt franchement réussi Noah & The Whale (habilement traduit Les Berkman se séparent, hum). Et on retrouve dans son deuxième film certaines constantes -déjà partiellement présentes dans son travail pour Anderson-: approche psychologique voire psychanalitique, des personnages bavards et auto-réflexifs, névrosés, une redéfinition des nouvelles normes familiales et sentimentales... Toutefois, là où Noah & The Whale laissait éclater au plein jour le trouble générationnel de la bourgeoisie New Yorkaise, Green Berg se fourvoie par certains égards: en figeant excessivement Ben Stiller -toutefois plutôt convainquant dans ce rôle à contre emploi- dans son rôle de post-dépressif et en n'évoquant que de manière lapidaire les enjeux d'une relation de couple pour le moins difficile à suivre. Par ailleurs, on pourra cependant apprécier le caractère torturé et éloquent de seynettes qui en révèlent autant qu'une psychanalyse lambAda.
J'ai regarder ce film après avoir vu le génial Frances Ha, et j'ai été très déçue par ce film. Les acteurs ont beaux être très bon, je n'ai pas accroché à l'histoire et à tout le reste !
Long, désespérant, sans de réel intrigue, le sujet sur un font délicat est complètement occulté, on a seulement droit a une ébauche sur un gout d'inachevé sans saveur ni captivant, le chien d'ailleurs en tombe malade, .. Du mauvais ciné ..
Greenberg reste dans la veine des ‘’Bergman se séparent’’, c'est-à-dire la comédie dépressive. Et ça marche toujours aussi bien. L’histoire de ce quarantenaire qui après avoir raté son passage à l’âge adulte revient sur les lieux de la fin de son adolescence et qui se confronte avec les reliquats de ses souvenirs, ne sachant comment les trier, peut laisser froid certaines personnes mais ceux qui s’y reconnaîtrons apprécierons tout particulièrement. Que demande le peuple ? ‘’Et Ben Stiller, alors ?’’ Ceux qui s’attendent à le voir dans un délire façon Zoolander en seront pour leurs frais ! Comme le dit Noah Baumbach le réalisateur : ‘’Dans Greenberg, Ben Stiller joue un personnage qui pourrait surprendre les gens. Alors que le film est une comédie, Stiller n'est ni farfelu, ni stupide, ni "tarte à la crème", ni satirique. il est une âme perdue qui emménage à Los Angeles pour se retrouver dans une comédie aux proportions très humaines’’.
Un bon film d'auteur. Une des petites (bonnes) surprises du cinéma indépendant américain. Si le film met un peu de temps à démarrer, c'est qu'il va crescendo, pour finir en une superbe comédie dramatique. Le scénario, même s'il traite d'un sujet qui sent le déjà-vu, examine consciencieusement la psychologie du personnage principal, ce qui est rare dans ce genre de film. Ben Stiller prouve enfin qu'il est capable d'être un acteur sérieux, un petit peu comme Steve Carell dans "Little Miss Sunshine". Ces garçons ont du potentiel et devraient l'exploiter plus souvent...
Le problème des films avec un héros dépressif, c'est qu'ils sont souvent déprimants. Prenez Greenberg, de Noah Baumbach, c'est tout à fait ça, il sort de l'hopital, ne veut rien faire et a du mal à se remettre de ses illusions perdues de jeunesse (il a 41 ans). Les scènes s'enchaînent, mais ça patine un peu dans le semoule (le premier long de Baumbach, Les Berkman se séparent, avait aussi ce côté léthargique). Greenberg n'est pas loin d'aller vers la comédie, mais Baumbach se retient, le bougre, comme si c'était vulgaire. Du coup, c'est plutôt une comédie romantique masquée (voir la fin) dans la grande tradition du cinéma américain indépendant. On a l'impression sans arrêt que le réalisateur se dit "faut que je fasse décalé et original, yeah man, c'est cool". Sinon, Ben Stiller est bien et le berger allemand, encore mieux. La scène d'ouverture rappèlera de bons souvenirs à certains (à condition d'être au moins quadra) : Steve Miller Band dans la B.O, bonne pioche. Un film qui s'appréciera différemment selon son humeur du moment, euphorique ou mal dans sa peau, ce ne sera pas pareil. Si on aime les chiens, en revanche, il est recommandable.
Il est assez rare que l'ensemble de la presse voit juste. Rendons-lui grâce. Greenberg emprunte plusieurs registres avec une réelle émotion et une acuité juste, peu commune, et prouve encore que stars peut rimer avec film non racoleur, réaliste à faire fuir le spectateur du dimanche et finalement attachant. Un vrai beau film à ne pas rater .
Ben Stiller se lance dans le cinéma bobo independo post Charlie kauffman. Il s’est surement dit que si ça avait été payant pour Jim Carrey avec Eternal Sunshine of a spotless mind et Steve Carrell avec Little miss sunshine, pourquoi pas pour lui ? Mais j’arrête d’être mauvaise langue. Greenberg est honnête. Cette histoire de quadragénaire qui s’enferme dans le dénie et le refus des responsabilités parce qu’il est passé à coté de sa vie est assez bien mené même si on n’échappe pas a certains clichés du genre comme les petits clins d’œil à l’Europe si raffiné (Melody Nelson, le pote de Roger), les discutions sur la music ou le cinéma et les personnages qui passent leur tant à parler les yeux baissés en cherchant leurs mots.
On présente ce film comme une comédie mais on en ressort vraiment déprimé... Les acteurs sont excellents, à ce niveau-là, rien à dire mais le scénario nous montre un personnage qu'on a franchement envie de frapper tellement il est énervant dans sa déprime... Je n'ai pas vraiment vu l'intérêt, il n'y a rien d'agréable et aucun message intéressant à part peut-être : pourquoi faire du mal à tout le monde en faisant du nombrilisme ??? Mais ai-je bien tout saisi ??? Où est le comique de la situation ???
(...) Noah Baumbach a opté pour un film indépendant loin de la popularité de certaines productions et on le remercie de nous avoir embarqué loin des sentiers battus que d’autres réalisateurs ne se seraient pas gênés d’emprunter par fainéantise et peur de l’échec. Sur ce point, Noah Baumbach a eu la chance de collaborer en tant que scénariste avec l’une des personnalités les plus originales et à contre-courant de ces dernières années : Wes Anderson. Cette collaboration a déjà porté ses fruits avec Les Berkman Se Séparent et gagne en profondeur ici. Un seul mot nous vient à la bouche à la sortie de la séance : merci. Merci pour ce tête-à-tête intimiste et poétique. Lire la suite: http://www.leblogducinema.com/2010/07/22/critique-greenberg/
Un film indépendant proche de la réalité qui a la description "comédie" comme étiquette pourtant il ne s'y passe rien d'amusant n'y de drôle, il n'y a pas d'intrigue digne de ce nom, tout ce qu'on se demande c'est: est ce que Ben stiller va enfin sortir avec cette fille.
Les personnages ne sont pas attachants, l'histoire est ennuyeuse.