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Romanista
12 abonnés
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1,0
Publiée le 19 mars 2014
En voyant les critiques pro, je me disais bingo, bon film... cet indice trompe rarement mais alors là, c'est l'exception qui confirme la règle. Je n'ai rien trouvé de bon dans ce film, ni le scénario, ni les acteurs, mais peut-être que je suis passé à coté voir même à des années lumières de ce que veut dire ce film, moi je n'ai vu qu'un sociopathe rejetant tous ses échecs par de l'agressivité, mais à part çà... le néant total
Los Angeles. Florence Marr (Greta Gerwing) travaille chez les Greenberg comme femme à tout faire. La petite famille part en voyage à l’étranger. Roger s'installe durant cette période chez son frère pour prendre soin du chien.
Ben Stiller joue un quadragénaire, déprimé et acariâtre et même s'il y met tout son coeur, ça ne suffit pas. On remarque encore les grimaces du film précédent. Greta Gerwing en trentenaire, célibataire et paumée, elle sait faire et j'aime bien son naturel.
L'histoire de cette rencontre improbable est parfois marrante mais le cinéma indépendant américain, à force de vouloir être différent, finit par se ressembler. Les mêmes personnages loufoques et décalés, les aventures de bobos déprimés ou d'étudiants attardés. Bref j'avais adorer "Margot va au mariage" mais sur ce film Noah Baumbach ne m'a pas embarqué.
Je crois que le concept film ennuyeux à mourir pour personnage ennuyeux à mourir m'est passé complètement par dessus le brushing, et c'est dommage, l'idée semblait plutôt intéressante.
Dans un style très proche de celui de Wes Anderson sans jamais le copier, Noah Baumbach livre un second film bien meilleur que le mitigé Les Berkman se séparent qui valaient surtout pour les interprétations des acteurs principaux. Là, il met la barre au-dessus : Ben Stiller est incroyable et livre l'une de ses interprétations les finies et les plus abouties, les plans, si ils ne valent pas Wes Anderson, reste de grande qualité, et le côté totalement décalé du tout, bien sur volontaire, donne au film sa propre marque. Tantôt qualifié de chef d'oeuvre par la presse et de navet par les spectateurs, je dirais que Greenberg se trouve juste entre les deux : un film indépendant américain de qualité, sans jamais qu'on puisse rire aux éclats.
Ce film m'en a rappelé un autre que j'avais beaucoup aimé "Happiness Therapy". Même si leurs histoires sont différentes j'y ai trouvé des similitudes. Ce sont des comédies romantiques faites avec des anti-héros, des personnages fragiles, maladroits et perdus qui n'ont rien à voir avec les personnages habituels de ce type de film. Et j'aime cela. C'est à la fois drôle et touchant, plus réaliste que les comédies romantiques habituels... Et en plus avoir Greta Gerwig et Ben Stiller ensemble : c'est un joli cadeau !
GREENBERG: quand Ben Stiller prend de la bouteille, la vie n'est pas toute rose...
Roger Greenberg (alias Ben Stiller), un quadragénaire new-yorkais délocalisé à Los Angeles, est en pleine crise existentielle. Après un séjour en hôpital psychiatrique, il emménage dans la maison de son frère parti en vacances. Il y fait la rencontre de Florence, l'aide-à-tout-faire de la famille, 25 ans et aussi paumée que lui. La jeune femme se sent vite attirée par la fragilité et la sensibilité de Roger. Mais si les relations amicales de ce-dernier sont difficiles à gérer, ses relations amoureuses sont toujours vouées à l'échec. Quoique... Dans cette comédie douce-amère, Ben Stiller ajoute une corde à son arc en interprétant ce personnage obsédé par ses erreurs de jeunesse et incapable de s'investir dans le présent autrement qu'en envoyant des lettres de doléances à toutes les entreprises qui se trouvent sur son chemin. D'ailleurs, il souhaite dorénavant ne plus rien faire de (et dans) sa vie, et choisit de se laisser porter par les courants alentours qui, parfois le caressent, parfois le bousculent sans ménagements. Difficile, dans ces conditions, de s'approprier le rêve américain...
Il faudrait sans doute que je me fasse soigner, que comme Roger Greenberg, j'aille faire un tour dans un hopital psychiatrique. Je le sais pourtant que nos critiques officiels académiques ne sont que foutriquets et fossoyeurs du cinéma. Et pourtant je me suis fait avoir une nouvelle fois... Greenberg est une marée noire d'ennui, un film aussi prétentieux et stupide que mal écrit. Un pensum insupportable, sans récit et dénué de personnages. Un vrai film d'auteur à la française quoi ! On jurerait Assayas ou Kahn, voire Desplechin. Le fumier de la bourgeoisie arrogante essaime aux USA. Si seulement il pouvait étouffer Hollywood sous sa puanteur ! On pourrait certainement recommencer à rêver de cinéma...
Ça démarre pas mal, et ça devient vite ennuyeux. On ne sait pas où va le film, quel est son intérêt. L'histoire n'est pas palpitante... Il manque une dose de commercial là-dedans...
j'aime bien me poser sur ce genre de films sans une grosse merde de 3D commerciale où la course aux oscars, un autre registre pour Stiller largué nevrotique , se laisse regarder tranquilou
C'est un film que l'on peut aimer ou que l'on peut trouver ennuyeux. Pour ma part je me situe vers le centre positif et j'ai assez bien apprécié cette comédie psycho-romantique. Ben Stiller qui sort de son registre, nous campe un personnage qui passe du sympathique à l'odieux mais qui demeure globalement attachant. On le suit quand même avec plaisir dans sa pause californienne.