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Claude DL
122 abonnés
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2,5
Publiée le 17 janvier 2014
Bof ! Ce portrait de 2 cougars amies d'enfance ne peut intéresser, à mon avis, que des femmes quadragénaires tentées par une dernière dérive, apeurées par l'âge qui les guette et voulant se rassurer. Finalement très banal et dont le traitement cinématographique parait bien superficiel. Se laisse regarder en raison des décors somptueux, mais trop moyen pour laisser une empreinte.
Une beach australienne , deux bitch australiennes , perfect mother est tout simplement un film porno. Mon ami M.B a adoré , il attend perfect cousine avec impatience ! Du beau travail réalisé par Anne Fontaine ou devrais je dire Femme Fontaine ...
Une véritable définition de la beauté dans l'âge mûr. La problématique de ce film peut se résumer à savoir si l'on peut accepter une telle situation en notre âme et conscience. Dérangeant, coupable et finalement malsain, le film vient d'une femme pour définir la vieillesse des femmes, ainsi que la cruauté de la triste réalité. Entre amour sincère et vengeance (certains le font pour de mauvaises raisons); l'issue est inévitable. En revanche, le manque de réalisme vient sûrement de la beauté de ces femmes choisies en casting, ce qui obscurcit la véracité des sentiments, même si l'amour éternel, caché, est d'une sublime furtivité dans un regard lancé sur la plage. Quant au final, inévitable bien que morbide (on dirait 4 cadavres), nous ferait presque oublier l'inceste sous-jacent du récit.
Un sujet courageux et délicat et deux actrices qui semblent se sentir à leur aise dans ce monde de privilégiés et en manque totale de repaire. La lumière est somptueuse et le cadre magnifique mais on désespère face à tant de vide.
Avant de voir le film je me suis attendu à un film vraiment tendancieux vu le sujet et puis qu'il soit vraiment très limite de la morale et en fin de compte c'est tout juste le sujet y'avait vraiment de quoi choquer et du matériel pour qu'il reste dans les annales mais non, y'a juste 2 choses à souligner dans ce film pour ma part : - la "révélation" du secret où j'étais plié de rire tellement ca n'avait rien de sérieux... - la fin ! rêve ou réalité ? à nous d'imaginer ? dommage pour le film en tout cas, les acteurs masculins auraient pu mieux être choisi aussi et remplacer Robin Wright n'aurait pas été un luxe non plus, y'a que Naomi Watts qui s'en sort dans ce film je trouve et c'est bien dommage, beau gâchis
Depuis qu'il avait été annoncé, que le synopsis avait été dévoilé, ce "Perfect Mothers" figuraient dans ma liste "à voir absolument". Seulement, cela a été une immense déception. Si l'on se rend au cinéma, c'est pour se divertir, voir ou entendre des histoires peu communes. Alors, ce film était parfaitement dans les cordes. Cette immoralité d'amour entre mères et enfants respectifs est gênante mais on prend réellement goût à les voir s'aimer, se détester, s'épauler. Ces deux femmes qui sont comme soeurs, élèvent l'enfant de l'autre comme le leur. Est-ce réellement incestueux d'aimer la "soeur" de sa mère, celle qui vous a élevé comme son propre enfant ? Selon le commun des mortels, oui. Et, c'est cette idée qui dérange mais qui est bien retranscrite dans ce film. Toutefois, tous les psychologues vous diront que cet amour pour notre mère est commun à tous. Cependant, ces enfants se permettent de transgresser la loi morale car, génétiquement, cette femme n'est pas véritablement LA mère mais UNE mère. Alors oui, si ce film s'était contenté de relater ces faits comme il le promettait, cela aurait un pur chef-d'oeuvre. Au final, on se retrouve avec une réalisation dont l'histoire n'est traitée qu'en surface. Les querelles sont vaines car on sait qu'ils vont se pardonner dans les secondes suivantes. Ce père qui s'efface sans poser la moindre question. Ces deux amis d'enfance pour qui le fait que l'un couche avec la mère de l'autre ne pose aucun problème. Tous ces petits détails auraient faits la différence s'ils avaient été approfondis. Encore une fois dommage car peu de cinéastes (et acteurs) osent s'aventurer dans ce genre d'histoires... en tous cas en s'y plongeant entièrement !
Cougard or not cougard. Bon avec une belle maison comme ça la plage qui va avec et tout, avec des Naomi et des Robin (absolument somptueuses et qui y résisterait ?), avec des beux mecs comme ça (amis qui les rejeterait ?) ... pourquoi se gêner. Oui 100 fois oui. Et puis c'est quand même mieux que les deux futures ex belles-filles nunuches à souhait avec leurs nains en prime. On se laisse emporter. Mais il ne se passe vraiment pas grand chose. Même pas un coté "Dents de la mar" qui pourrait corser l'histoire. Même pas un grave accident de surfer qui-s'éclate-sur-les-rochers écorché à vif par les méchants coraux. Même pas un suicide de désespoir. Tout va bien. Bref c'est comme l'amour de vacances d'un bel été qui ne finit jamais. La morale et la prise de conscience des uns et des autres : ne cherchez pas = on passe. C'est pas plus mal et on ne s'ennuie pas de suivre cette histoire avec des amis, une bonne bouteille de champagne, des toasts au foie gras et du saumon. Et, si vous êtes au bord de la mer, c'est encore mieux : courrez demain sur la plage.
Dans un écrin de nature sublime, deux amies d’enfance dont les garçons sont adolescents se livrent à un amour croisée : prolongeant leur affection à travers le corps de leur garçon respectif, s’adonnant à une passion qui fait fi des convenances, une forme incestueuse d’amour qui met au centre de ses sentiments, la jeunesse et l’âge mur. Cette confrontation va les marquer à jamais. Unis, solitaires, ils peuvent vivre hors du temps, mais la vie, la société, le temps qui passe les rattrape. Un plan qui reste, le visage de Naomi Watts dans un miroir, pas maquillé. Il est question de narcissisme, mais jamais le film n’a de tonalité perverse, c’est une sorte de bulle, un rêve auquel on est convié. Les sentiments sont incontrôlables, et au niveau émotif, le film joue les équilibristes. Le dernier plan est très beau, il fallait une conclusion, on ressent une forme de plénitude à la fin du film, exactement cette sensation d’être bercé par les courants, et de profiter d’un soleil doré : la rondeur de cette amour laisse à penser qu’une chose naît, puisque rien ne peut naître entre les deux couples, je veux dire qu’ils ne peuvent enfanter, sinon, enfanter leur histoire …
Adapté d’un roman de Doris Lessing (« les Grand-mères ») par la réalisatrice Anne Fontaine et le dramaturge Christopher Hampton, ce film au sujet fort et dérangeant sur l’amour entre des femmes à la quarantaine épanouie, amies depuis l'enfance, et les fils de l'une et l'autre. Dans une ambiance sensuelle et feutrée, ces mères séduisantes — auxquelles Naomi Watts et Robin Wright donnent une intensité incroyable — vivent des histoires d’amour passionnées et fragiles. C’est amoral, sensuel, attachant et beau...beauté des acteurs, beauté du cadre paradisiaque de cette crique australienne. End pas du tout happy !!!
Le scénario est turbulent, totalement tabou, mais au moins, ça ouvre la curiosité. Et finalement, Perfect Mothers est très efficace dans la gestion des personnages et de l'histoire, sans doute avec une certaine perversité dans l'attirance réciproque des deux adolescents envers les mères respectives. C'est tabou, malsain, mais une chose est sûre, l'histoire semble très réaliste. On oublierait presque des longueurs atroces au milieu du film qui rend l'envie de quitter le film, mais finalement, l'histoire s'arrête sur une fausse note, puisque la dernière scène est pas compréhensible. Un film agressif, mais avec un bon lot de défauts.