64 notesEn savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné
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Charlotte28
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3,0
Publiée le 13 août 2025
Illustrant comme d'autres de son genre la difficulté à dompter la terre et à instaurer la loi, ce western se distingue non par sa réalisation, très classique, mais par ses personnages qui, malgré quelques dialogues convenus, échangent régulièrement des paroles symboliques, ironiques ou implicites, de l'impénétrable amoureux transi (minimaliste Robert Taylor) à l'épouse hardie (passionnée Ava Gardner) en passant par le bandit hédoniste (brutal Anthony Quinn). Histoire de vengeance, de loyauté, d'amour impossible, le récit avance avec fluidité (justifiant les actions par les sentiments, les convictions, les émotions des protagonistes) vers une fin évidemment tragique avec un ultime duel ému. Mention honorable!
Légèrement manichéen. Le bonhomme qui arrive avec sa femme et qui dit aux bandits que le droit chemin est autre part, qu’il faut changer le monde!!!!! Une sorte de missionnaire de la paix. Evidemment, tout ne se passe pas comme prévu. Hormis cette intrigue ma foi plutôt maigre, le récit est prenant et les décors sublimes ainsi que les acteurs.
Western classique sans trop de péripéties , sauvés par ces acteurs dont Anthony Quinn qui en fait des tonnes et Robert Taylor plus en retrait et Ava Gardner , on reconnait le second couteau Jack Elam qui se fait descendre par Taylor . Un western des années 50 à voir pour les fans .
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3,5
Publiée le 28 décembre 2024
Plus que la beautè de Ava Gardner (comme dans une chanson de Souchon) en femme du Sud qui a connu la fureur et les horreurs de la Guerre de Sècession, ce qui frappe dans "Vaquero" (1953), c'est la façon dont John Farrow dècrit ses personnages : un homme insaisissable, vêtu de noir (Robert Taylor), et un voleur / assassin qui fait règner sa propre loi (Anthony Quinn). Aux actes de violence, on ne peut rèpondre qu'à la violence! A ce titre, la composition de Quinn est remarquable! Tout comme celle du fataliste Taylor, sans un mot de trop! Ce qui intèresse Farrow, ce sont les rapports ambigus entre ces deux grandes stars hollywoodiennes! Le cinèphile se souviendra de la rage de dent de Quinn, mais surtout de l'èblouissant duel final dans un saloon! En rèsulte, un classique du western, prèsentè jadis à « La dernière sèance » d'Eddy...
Le postulat de départ est plutôt intéressant. Deux dyades opposées : d'un côté, deux frères de sang, Anthony Queen (le méchant) et Robert Taylor ; de l'autre Howard Keel (le gentil) et sa femme (la sublime Ava GARDNER). Le gentil et le méchant ne vont pas se battre pour une femme, mais pour un homme, l'élégant et impassible Robert Taylor. J'aime assez cette ambiguïté qui donne du piment à ce western un peu plat. Mention spéciale à Anthony Queen dans un rôle de chef de bande instable et tourmenté. Quelques phrases définitives et savoureuses du style « Tu es étrange Rio, tu n’as aucun vice. Ni le vin, ni les femmes ni une parole de trop. Une balle dans le cœur ne te tuerait pas ! » ponctuent les dialogues. C'est assez plat et convenu dans l'ensemble. Les regards langoureux droit dans les yeux d'Ava GARDNER sont irrésistibles. La fin est prévisible et la morale est sauve. Robert n'a pas cédé à Ava (la gentille tentatrice) et il ne choisira pas entre ses deux « prétendants ». Un peu plus de profondeur psychologique aurait certainement rehaussé ce western plaisant, mais sans ambitions. Retrouvez mon amour du Far West dans le roman WHITE FINGERS : LA PISTE SYSKIYOU - Eds VERONE - TOME 1.
Un western avec beaucoup de paysages, de cheminement de troupeau et trop peu d'action ou de bonne scène. On s'ennuie vite sous un petit air de guitare presque énervant. Le scénario semble sous-exploité. Les bandits jouent les gentilshommes et le rire incessant d'Anthony Quinn joue sur les nerfs du spectateur trop souvent. Pas terrible et trop froid dans le casting et le final.
Vaquero est un western au casting prestigieux, et qui, malgré son absence très nette d’action, s’avère être un spectacle très plaisant, spécialement grâce à la qualité des acteurs et de l’écriture des personnages. En effet les interprètes sont vraiment tous très bons dans ce film, et c’est l’atout en plus le mieux utilisé ! Anthony Quinn domine avec une prestation remarquable, flamboyante, campant en plus un méchant plus complexe qu’il n’y parait, s’autorisant parfois un étonnant humour ! Face à lui Robert Taylor est tout en retenu campant le cow-boy taciturne typique, et il est bon, charismatique. Keel complète le trio masculin principal, se débrouillant bien lui aussi mais n’atteignant pas les qualités des sus-nommés, tandis qu’Ava Gardner impose son charme, mais surtout grâce à un personnage de qualité. En effet si les acteurs sont très bons, l’écriture des personnages est a salué, et le travail sur les relations complexes qui les unies aussi ! Le film tourne en effet essentiellement sur les relations, parfois surprenantes dans un western, qui unissent les personnages. Peu d’action, un rythme d’ailleurs parfois faible, mais un travail d’écriture originale qui saura séduire les amateurs les plus esthètes du genre, qui manque souvent d’audace il faut le dire ! Si la narration est parfois chaotique et manque de fluidité, néanmoins ce travail, presque en pièce de théâtre ne manque pas de saveur, et débouche sur une fin solide. Le mélange des tonalités aussi, entre humour et sérieux est bien vu. Formellement pas de mise en scène très impressionnante, mais quelques beaux plans, et des moyens assez conséquent permettant pas mal de figurants, notamment vers la fin, et des décors plus qu’honorable. Un peu de regret sur une photographie en couleurs qui manque de relief parfois, et reste assez terreuse dans ses teintes. La bande son est déjà plus séduisante mais trop discrète. En fait Vaquero est un western tout en dialogues et en relations entre personnages. Un peu d’action quand même, mais ce n’est clairement pas le noyau dur de ce métrage original et bien fait, qui reste perfectible, c’est sûr, mais qui a des arguments. 3.5
Pour moi il n'y aucun doute possible, ce western est raté. Vu comme un film qui fait la part belle à la psychanalyse, la possession, la jalousie, l'asservissement et même la folie cela pourrait être diffèrent. Vaquero n'est en effet qu'un prétexte pour un scénario tordu dont la fin se devine bien trop vite. Dans ces conditions tout est mauvais, les extérieurs peu soignés, Ava Gardner en pleine figuration, à aucun moment elle s'intègre à l'action. Robert Taylor est mal dirigé, il connait son texte mais ne sait jamais ni où, ni comment le dire. Anthony Quinn est dans son pire rôle, Farrow ne cesse de le pousser hors de ses limites alors que c'est un comédien qui a besoin d'être tenu. Seuls Howard Keel, Kurt Kosznar et Jack Elam, qu'il est rare de voir jusqu'à une fin de western, sont à leurs places. Même le shérif de la ville se comporte anormalement. En plus de de cette ambiance hystérique, le personnage de Rio est incohérent car l'attirance de Cordelia pour lui finit par être une réalité qu'il refuse d'affronter. La mise en scène sur ce point est très nette, d'ailleurs Cornelia mentira plus loin à son mari sur ce sujet. Quelle idée de choisir ce genre de film pour traiter de tels rapports humains? Je n'aime pas qu'on mêle le western à ces comportements psychiatriques presque incompréhensibles.
jai aimer la performance de robert taylor et anthonny quinn, je garde un bon souvenir de ce film, avec un bel afrontement à la fin entre quinn et taylor!!
On pressent rapidement l’affrontement que vont se livrer Rio (Robert Taylor) et Esqueda (Anthony Quinn). Mais ce western sort du lot : par le caractère de ces deux personnages, l’un brutal et sans pitié, l’autre plus dans le jugement de ses propres actes ; par l’action, sans aucun temps mort ; enfin par la présence d’Ava Gardner dont le personnage révèle une personnalité vraie et entière, et qui n’est pas uniquement là pour jouer les utilités.
Outre le fait que Vaquero est un western qui a mal vieilli, on ne peut pas dire que son scénario soit extra de plus on a parfois du mal à comprendre les motivations des personnages. Le seul atout de Vaquero c'est son casting.
Très bon western. Classique mais efficace. Un superbe trio de stars pour un western (n'en déplaise à certain) qui est moins académique qu'il n'y parait au premier abord. Le personnage joué par Robert Taylor est plus compliqué qu'on peut le croire au début et sa relation avec son frère est la base même du film. La femme n'étant qu'un prétexte scénaristique, mais Ava Gardner en prime ne se refuse pas !