21741 notesEn savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné
943 critiques spectateurs
5
183 critiques
4
530 critiques
3
184 critiques
2
33 critiques
1
8 critiques
0
5 critiques
Trier par :
Les plus utilesLes plus récentesMembres avec le plus de critiquesMembres avec le plus d'abonnés
Filtrer par :
Toutes les notes
Captain fantastic
32 abonnés
285 critiques
Suivre son activité
3,0
Publiée le 23 février 2015
Un peu déçu par le contenu de ce film (je pensais voir beaucoup plus le côté ''maladie" et avoir beaucoup plus de compassion pour le personnage) mais on ne peut pas nier les performances des acteurs (notamment Jared Leto en transexuel) mais mon ressenti est un peu mitigé en fin de compte ! Je m'attendais à beaucoup mieux.
le scandale de l'industrie pharmaceutique remarquablement traité. personnel para-médical depuis plus de 20 ans, cette fiction basée sur des faits réels est malheureusement très encore d'actualité. quand je verrai un costard-cravate arriver avec sa valise et ses brochures pour vendre son nouveau remède miracle, je penserai à ce film. ça me rappelle certaines fêtes de fin d'année. tous les services de médecine, de chirurgie et de radiologie invités au resto une étoile du coin. formidable on va bien manger, boire du grand cru, un menu à 100-150 euros, le labo pharmaceutique payera la note, faut garder le client. ben oui. leur puissance financière est presque sans limite.il a fallu quand même une loi pour promouvoir les génériques. et aussi d'autres pour protéger les malades (les "clients" dans le milieu, souvent entendu !) dans le film Ron se révolte contre ce système et sauve sa peau pour quelques temps.
Un très bon film qui nous rappelle que même avec peu de budget on peut faire encore de très bon films. L'histoire vraie de Ron Woodroof atteint du sida , et qui me-contant des services médicaux américains va prendre des médocs non autorisés et va en faire son commerce .Le film repose essentiellement sur le jeu d'acteurs de Matthew McConaughey et de Jared Leto qui est extraordinaire , il y'a de très beau plan et l’intrigue est vraiment bien ficellée. bref un film à voir .
Une tranche d’histoire dont j’ignorais l’existence. Un bon film donc, révélateur de la toute puissance du lobby pharmaceutique aux Etats-Unis et de son aberration face aux maladies incurables où tous les moyens sont bons pour soulager les patients. On découvre donc l’excellent Matthew McConaughey totalement transformé pour prendre l’apparence du véritable Ron Woodroof, cowboy déjanté et séropositif. Impressionnant, tout comme Jared Leto en travesti et ce merveilleux tandem nous en met plein les yeux par leur énorme performance. Jean-Marc Vallée a une jolie mise en scène sachant provoquer quelques vives émotions dans des séquences très bien écrites mais on ne va pas plus loin dans l’originalité qui s’avère surtout être son sujet. Un épisode historique qui vaut le détour sans bouleverser le 7ième art…
Vraiment un très bon film. L'histoire vraie pourtant dramatique ne tombe jamais dans le larmoyant. La performance de Matthew Maconaughey est exceptionnelle. A ne pas manquer.
Quand on voit Matthew McConaughey dans ce film on se dit qu’il est loin le temps des comédies romantiques où ce dernier jouait les bellâtres séducteurs impénitents qui finissaient par s’amender pour partir avec la fille… Ici le comédien donne la pleine mesure de son talent en incarnant un électricien texan hédoniste, macho et homophobe qui au beau milieu des années 80 se révèle atteint du SIDA et condamné à mort dans les 30 jours par les médecins. Ce dernier va appliquer à cet état de fait sa vision du monde et avoir recours à des traitements illégaux pour se soigner et espérer rester en vie. Avec l’aide d’un médecin radié et de Rayon, transgenre lui aussi séropositif, il va mettre, contre rétribution, ces médicaments non-approuvés à la disposition des autres malades. Cette histoire tirée d’un fait réel montre à la fois l’impuissance et l’ignorance du corps médical dans ces années-là sur cette maladie (le port du masque facial est maintenant ridicule à voir), mais également la détresse des malades pour qui le diagnostique est équivalent à une sentence de mort inéluctable les plongeants dans une grande détresse. Le film est aussi un hymne à la tolérance où un cow-boy pur-jus, qui n’avait que le plus grand des dégoût pour les LGBT, se voit confronté à un destin commun à nombre d’entre eux à cette période, ce qui va lui permettre de les voir vraiment et d’en venir à les respecter. Outre McConaughey, Jared leto est proprement méconnaissable en transgenre et incroyable de sincérité dans son interprétation de ce personnage aussi flamboyant que torturé. Les deux acteurs n’ont pas volés les multiples récompenses individuelles qu’ils ont reçues. Un film qui rappelle la grande peur que le SIDA provoquait dans la population et les autorités, les préjugés qu’il véhiculait, la quasi absence de traitement efficace à cette époque et le désespoir et la fin de vie atroce de ceux qui le contractaient. Un film pour la mémoire, plein d’humanité, qui vaut autant pour le sujet que pour la performance hallucinante de ces deux principaux interprètes. À voir absolument.
Deux acteurs ayant le sens du sacrifice physique au sommet de leur art au service d'un très bon scénario inspiré d'une histoire vraie. Des Oscars comme s'il en pleuvait totalement justifiés pour ce superbe film !
Film touchant par moment sur un sujet vu et revu mais qui ne parvient pas, malgré la très bonne performance des acteurs, à surpasser et réinventer le genre du drame américain centré sur la maladie contemporaine la plus effrayante qui soit.
Le terme chef-d’œuvre est aujourd'hui très galvaudé au sein du milieu du cinéma, mais pour ce film là il retrouve tout son sens ! Subliment interpréter par Matthew Mcconaughey et Jared Leto. Un film empreint d'excellence autant sur le fond que sur la forme, aussi pragmatique qu'en apesanteur, un bijoux...
Dans la veine de The Constant Gardener, Dallas Buyers Club fait parti de ces films visant a dénoncé un des plus, si ce n'est le plus gros scandal de nos sociétés actuelles : les lobbies pharmaceutiques. L'histoire à beau se dérouler dans les années 80, le sujet n'est demeure pas moins très actuel. Bref, ce film distille la vie tout simplement et l'envie d'aller vers l'avant. Ce Ron Woodroof nous donne une belle leçon. J'étais scotché de voir la transformation physique de Matthew McConaughey, qui n'a pas volé son oscar. Mais celui qui m'a le plus bluffé est, comme beaucoup, Jared Leto, dans son rôle de Drag Queen au grand coeur. Film à voir.
J'allais mettre 4.5 mais la performance de Mcaunaughey me force à réviser mon changement. IL est le chef d'oeuvre du film, qui plus est, aidé par le bien connu Jared Leto parfait en ''transexuel". Ce film est sidérant pour montrer l'évolution du personnage touché par le sida,spoiler: d'abord homophobe jusqu'à devenir tolérant à l'approche de sa mort. . Bref, un film marquant et forcément marqué par la performance de Mcaunaughey.
Le héro est un cowboy homophobe et jouisseur (Matthiew McCaughey très crédible), fan de rodéo, à qui on ne donne que 30 jours à vivre au début du film. Le film parle de la lutte de groupes de malades du SIDA, à la fin des années 80 aux US, contre le lobby des laboratoires pharmaceutiques et la FDA (Food and Drug Administration). C'est un film fort, bien construit, très documenté, humain et émouvant et qui donne à penser.
Un film magnifique , bouleversant avec une histoire très touchante et qui donne a réfléchir.Tout ce que j'aime . Je comprend mieux pourquoi les deux acteurs principaux ont eu des oscars .Un petit coup de chapeau pour Jennifer Garner pas mal du tout et je suis pas fan a la base . Une bonne leçon sur la tolérance ,la combativité . Mais aussi une démonstration accablante de la passivité des gouvernement et des manipulations des firmes pharmaceutique pour toujours plus de frics au détriment des êtres humains . Et tout ça sans pathos et bon sentiment a deux balles . Une prouesse .....
Dallas Buyers Club est un film que j'ai longtemps voulu voir. Je l'ai finalement emprunté à la médiathèque, puis je me le suis passé histoire de me faire une soirée sympa. Ça commence mal. McConaughey est vulgaire et culbute toutes les filles qu'il croise. Je commence à me demander si ce film n'est pas un porno, mais au bout de 20 minutes, on commence à rentrer dans l'histoire. Ce début était essentiel pour connaître le personnage principal, un junkie, alcolo, mysogine, homophobe et détestable. Puis on apprend qu'il a le SIDA, et là tout change. Il commence à s'ouvrir aux autres et à devenir plus attachant. Il mène un combat contre la médecine, cherchant à légaliser certains traitements contre le SIDA beaucoup moins nocifs que ceux prescrits par les médecins. McConaughey est à fond. Son oscar, il l'a mérité, parce qu'il donne tout ce qu'il a pour rendre son personnage crédible, et le moins qu'on puisse dire, c'est qu'il a la tête de l'emploi. A côté de lui on a Jared Leto, qui joue un transsexuel et qui est bluffant ( lui aussi il l'a mérité son oscar ), et Jennifer Garner qui s'en sort pas mal du tout. La mise en scène est bonne, le scénario, basé sur une histoire vraie est bien écrit et bien sûr le message est clair : l'homophobie n'a pas lieu d'exister. Dallas Buyers Club est un film profond et touchant et qui n'a pas de longueurs. A voir.
Un bon film qui m'a vraiment surpris ! Le Dallas buyers club, un film qui traite d'un sujet douloureux, les affres du sida et ceux de l'industrie pharmaceutique, sur un ton décalé qui évite le pathos. L'histoire de cet homme, Ron Woodrof, aurait bien pu ne jamais parvenir jusqu'à nous ( avant ce film, je n'avais jamais entendu parler de lui). Et quelle dommage si tel avait été le cas ! Car Woodrof a non seulement réussi un tour de force pour son temps, mais il a aussi une évolution intéressante. Ce macho, homophobe, jouisseur invétéré va se transformer en un tout autre homme face à la mort et la maladie. Lui, dont les seules passions étaient le rodéo, le sexe et les beuveries entre potes, découvre en lui d'autres centres d'intérêt, le souci des autres (patients comme lui) et la révolte contre l'injustice par nécessité pour sa survie. Bien sûr, ce réveil là est progressif et se fait parfois dans la confusion entre rire et larme. Petit à petit, d'abord pour son seul compte, il se procure des médicaments, autres que ceux du traitement officiel, et comme il fait des émules, il choisit de fonder une sorte d'association. Le Dallas buyers club est né et rassemble d'autres malades en quête d'un traitement alternatif, plus efficace et surtout moins cher. Il va de soi que cette initiative n'est pas du goût de tout le monde, en particulier du corps médical et des lobbies pharmaceutiques qui sont derrières...Qui plus est, dans ce combat pour la vie et contre l'institution, il se lie avec, pour ainsi dire, son ennemi d'hier, un homosexuel pur et dur qui a des airs de fillettes. Vraiment un film à voir pour la rareté de son sujet et le parcours atypique du héros. J'ai vu qu'il faisait parti du classement des meilleurs film de 2014, et c'est tant mieux !