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joevebulle
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4,0
Publiée le 30 août 2014
Guère après avoir vu "Mud", on retrouve Matthew McConaughey. En fait, non ! ce n'est plus lui. C'est un autre ... Inspiré d'une histoire vraie, ce film nous interpelle du début à la fin et on se dit que la vie d'un homme ... décidément a bien un prix.Quant à Matthew McConaughey, même si Leonardo Dicaprio est un fabuleux acteur, cet Oscar est bien mérité.
Dallas Buyers Club est le chef d'oeuvre de Matthew McConaughey ! Ce film nous montre une réalité méconnue des années 80, au sujet du sida et de tous ce que les gens pensaient à cette époque. Inspiré d'une histoire vraie, ce film raconte la vie d'un hétéro atteint du VIH, qui ne souhaite pas suivre l'avis des médecins influencés par les grandes entreprises pharmaceutiques. Ce film est pour moi un chef d'oeuvre sur le sujet du sida, avec une prestation de Grande Classe de la part de Matthew McConaughey qui n'est pas assez reconnu a sa juste valeur à mon goût...Pour conclure, si vous n'avez pas vu ce film, ne passez pas votre chemin. 5/5
un film génial qui traite du Sida et toutes les conséquences de l'époque. le scénario permet de s'attacher au rôle principal qui est plus que convaincant.... A voir sans hésiter
superbe film sur la lutte d un homme contre la maladie mais aussi contre cette calamité que constituent les lobbies, ce qui l'amènera à changer sa perspective sur beaucoup de choses. les transformations de McConaughey et Leto sont juste impressionnantes
Voilà un film coup de poing qui vous clashe de plein fouet avec Mathew Mc Conaughey en Ron woodroof stupéfiant avec ce rôle où son personnage à travers cette terrible maladie trouve une rédemption Jared Leto alias Rayon est aussi pétrifiant et son amitié avec Ron est magnifique mais aussi le personnage de Jennifer Garner évolue et doute quand aux pratiques médicales balbutiantes du début pour traiter le VIH Bref un film à voir où les deux acteurs méritent amplement leurs oscars
«Dallas Buyers Club» fait partie de ces petits films indépendants d’outre-Atlantique que l’on n’attend pas et que l’on prend en pleine gueule. Diagnostiqué séropositif, un cow-boy marginal tente de repousser l’inévitable en suivant un traitement alternatif, autre que l’officiel AZT prescrit par le corps médical. A la vue des résultats, il décide d’en faire profiter d’autres malades et se lance alors dans un trafic médicamenteux illégal, au grand dam’ de la FDA (Food and Drug Administration). Nul besoin ici de fioritures de mise en scène, tout est dans la qualité du scénario et par l’émotion brute apportée par la puissance de l’interprétation de deux acteurs au sommet de leur art. Matthew McConaughey et Jared Leto crèvent littéralement l’écran, leur performance est tout simplement magistrale et va bien au-delà de leurs métamorphoses physiques respectives. Basé sur une histoire vraie, un brillant et bouleversant chef d'oeuvre.
1985, Ron Woodroof, texan magouilleur, jouisseur et homophobe, apprend qu'il est porteur du VIH. Les médecins ne lui donnent que 30 jours à vivre. Ron fasse à l'échec du traitement par AZT part au Mexique chercher d'autres médications.
A travers l'histoire (vraie) de Ron Woodroof, Jean-Marc Vallée dépeint les premières années SIDA aux USA : les abus des laboratoires pharmaceutiques soutenus par les institutions, l'impuissance des médecins et la création des "Buyers club". Le film ne séduit pas vraiment par l'originalité de son récit : on retrouve les personnages adorés d'Hollywood que sont le sale con qui devient si généreux et du monsieur tout le monde qui se bat contre l'état tout puissant. Son intérêt réside surtout dans le rappel historique sur les premières années SIDA et dans les performances de Matthew McConaughey et Jared Leto tout deux impressionnants.
5/5, l'histoire vrai de Roo Woodroof ma vraiment touché, quel très bon film. Je comprend aujourd'hui pourquoi Matthew Mcconaughey a obtenue l'oscar du meilleur acteur avec ce film. Un film stupéfiant, avec une perte de poids impressionnant de l'acteur et cette volonté de survive qu'il montre. Ce film nous interroge sur les méthodes de l'industrie pharma qui sens mais plein les poches. C'est sans doute le meilleur film de ça carrière et l'un des certes années 2014.
Deuxième gros carton 2013 d'un auteur canadien avec le Prisoners de Denis Villeneuve, Dallas Buyers Club avait encore mieux réussi son entrée à Hollywood, avec trois oscars à la clé. J'aurai pourtant mis le temps à le voir, un peu refroidi par le sujet qui ne suscitait chez moi aucun intérêt particulier. Il est vrai que cette histoire de cow-boy texan lubrique et homophobe en plein repentir après avoir contracté lui-même le SIDA et côtoyé les milieux gays sort (un peu) des sentiers battus, et a d'autant plus de quoi intriguer qu'elle reflète la vie d'un homme réel et non sorti du cerveau des scénaristes. Mais quand même, et ce malgré le refus du pathos et du sentimentalisme (qui m'auraient rendu le film tout simplement imbuvable), j'attendais plus surprenant de la part d'un film qui n'innove que superficiellement, répétant des gammes déjà vues bien qu'un peu maquillées, comme un faussaire habile. Le mélo américain, c'est très balisé, et déjà que je n'aime pas des masses à la base, il faut me surprendre (ou parler de thèmes qui me touchent mais là ça devient purement subjectif). Ici, ce n'est pas le cas, les personnages évoluant avec beaucoup d'évidence vers les places qui leur sont dès le départ attribuées. Certes, c'est bien mis en boîte, ce qui aide vraiment à tenir la longueur (d'ailleurs les 110 minutes sont passées très vite, Dallas Buyers Club n'ayant rien de foncièrement désagréable). Déjà, Jean-Marc Vallée, puisqu'il faudra bien le citer à un moment, immerge avec talent au plus proche du récit, se collant à ses personnages (caméra à l'épaule récurrente mais jamais criarde), à ses décors (fréquents plans de biais pour capter les personnages derrière une pièce du décor à laquelle la caméra semble aimantée). C'est souvent futé, jamais racoleur, et sans trop se signaler en détournant l'attention du récit, ça fait efficacement son boulot. Même au niveau du montage, tout est bien tenu (ou plutôt le serait sans les agaçantes ellipses qui me paraissent presque injustifiables, et cassent méchamment l'harmonie réaliste de l'ensemble). Bref, c'est propre, sans être génial. Et pour cause, Dallas Buyers Club s'appuie bien davantage sur ses personnages, Ron Woodroof campé par un Matthew McConaughey très solide en tête. Même si l'évolution de celui-ci, irrégulière, a parfois de quoi déconcerter et manque de travail pour aller chercher au plus profond l'émotion en la ramenant à la surface. Je ne rentrerai pas dans l'éternel débat de l'Oscar, que McConaughey aura en tout cas reçu pour une prestation de qualité. Jared Leto, devenu pour l'occasion transsexuel, est en revanche à mes yeux autrement plus impressionnant et d'ailleurs totalement incontestable en tant que récipiendaire de l'Oscar du meilleur acteur dans un second rôle. Sa (ou son) Rayon est joué avec un grand tact, quand la caricature était si facile à atteindre involontairement. Mais justement, Dallas Buyers Club a fâcheusement tendance à tourner par et pour ses acteurs, sans leur donner une matrice dans laquelle gonfler leur force de frappe. Alors oui, il y a bien en revanche cette très appréciable portée politique, et Dallas Buyers Club est réellement un sympathique petit film. Mais s'il vous plaît, surtout pas un chef-d'oeuvre, et même pas un grand film. Juste, et oui messieurs de l'académie, qui aimez tant vous faire caresser dans le sens du poil, un agréable et sympathique petit mélodrame assez fin pour éviter pathos et surcharge grâce à une certaine légèreté de ton, mais qui se prive aussi du coup d'une force et d'une ampleur supérieure. Un peu trop de bruit, au final.
On pouvait s'attendre à un film tombant parfois dans le pathos, traînant en longueur, à l'image de films comme Harvey Milk ou plus récemment encore 12 Years a Slave... Il n'en est rien ! On suit de manière très agréable, sans jamais s'ennuyer. Le tout porté par trois acteurs au sommet de leur art. Matthew Mc Conaughey (que j'avais découvert dans Mud) joue son rôle impeccablement, parfait dans ce rôle de beauf qui change complètement d'attitude en réalisant sa séropositivité. Le scénario est prenant, émouvant, on finit par compatir et adhérer à la cause de ce gars qui doit faire face à l'industrie pharmaceutique pour survivre. Les bons dialogues contribuent à ne pas laisser plonger le film dans le tragique. Cerise sur le gâteau, les images sont très jolies, bien filmées, et j'en profite pour souligner aussi la qualité des maquillages (qui ont rapporté un Oscar de plus au film). À voir !
Dallas Buyers Club nous marque d'emblée par son incroyable jeu d'acteurs. En revanche, la réalisation, très classique, n'innove que très peu et ennuie souvent. L'histoire est belle et le scénario classique du malade contre les grands méchants ainsi que la dénonciation d'un monopole aberrant fait toujours son effet. Un bon film donc, mais pas un chef d'oeuvre. 3,5/5
Un drame troublant de sensibilité.Une belle performance pour Matthew McConaughey. Une interprétation tendre et touchant pour Jared Leto qui incarne un travesti. L'un des meilleurs rôles de Jennifer Garner. Six nominations aux Oscars. Deux Golden Globes.