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françoise Devaux
41 abonnés
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4,5
Publiée le 29 septembre 2022
Excellent film avec pour toile de fond le SIDA dans les années 80. Matthew McConaughey est remarquable dans le rôle de macho qui découvre qu';il a une maladie de d'homosexuel, puis fini par se battre contre la maladie mais aussi contre le système qui lui refuse un traitement Il faut se replacer à l';époque où le diagnostic était pratiquement toujours une condamnation à mort, la trithérapie n'existant pas encore.spoiler: Il va découvrir le monde des homosexuels, qu'il méprisait auparavant, et des laboratoires pharmaceutiques américains qui ne jouent pas le jeu . C'est un peu manichéen mais fort bien interprété. L'Oscar du meilleur acteur à Matthew McConaughey était mérité
YEAH AMERICA ! Une réelle immersion dans une époque qui fait fantasmer certains, et bien pas moi ! Car après avoir vu quel pouvait être les ennuis de l'époque, on est bien heureux d'être plus "safe" maintenant. Blague à part ce film est super et M. McConaughey rempli son rôle à la perfection.
Dallas Buyers club est super sur un aspect: montrer comment un homme détestable peut se transformer en une personne meilleur après un énorme coup dur. Mais ce qui me pose problème c'est que cela n'occupe au final que le second plan au global. C'est dommage car la première demi heure exploite parfaitement cela, mais le film change complètement de virage à partir du voyage de Ron au Mexique. J'ai plus eu l'impression de voir l'histoire d'un mec qui gère un trafic de médoc plutôt qu'un mec qui se bat corps et âmes contre le sida et contre les grandes instances sanitaires. Et pour ça je ne pourrais pas monter ma note plus haut. Pourtant le film est esthétiquement magnifique, Matthew McGonaughey est absolument incroyable, la relation avec le perso de Jared Leto ou celui de Jennifer Garner est superbe. Mais pour moi le gros de l'action n'est pas ce que j'aurais aimé voir.
Un film très prenant servi par une interprétation époustouflante de McConaughey. Cependant, à faire l'hagiographie d'un homme, certainement très courageux, qui fut parmi les premiers militants HIV+ des Etats-Unis, le film tombe dans quelques écueils qui auraient pourtant pu être évités. Le premier est de se focaliser sur les aspects matériels de la lutte, en édulcorant quelque peu les tortures psychologiques par lesquelles ont dû passer l'ensemble des protagonistes. Le second, c'est le manichéisme. Après une année de covid19, je trouve beaucoup plus difficile à avaler la thèse d'un patient seul, sans expertise médicale, ayant raison sur toute la ligne contre une Food and Drugs Administration corrompue. Je ne dis pas que c'est faux, mais que cela aurait mérité une meilleure démonstration.
Quelle claque ! Au même niveau que Philadelphia. Entre rire et larmes, charge émotionnelle énorme, interprétations de McConaughey et de Leto impressionnantes. Une bio sacrément réussie et émouvante. 5/5 !!!
Ouuuufff quel claque je me suis pris avec ce film ! Les deux acteurs principaux Matthew McConaughey et Jared Leto sont tout simplement époustouflant. Leur transformation physique est impressionnante et font d'eux des acteurs incroyable qui s'approprie encore plus leur rôle. C'est pour des films comme cela que j'aime le cinéma. Un grand merci. Je recommande
Dallas Buyers Club est un très bon film, porté par un Matthew McConaughey au sommet de son art. Le rythme du film parfait et le combat de Ron est passionnant à suivre de bout en bout et fait parfaitement évoluer ce personnage du début à la fin. Seul petit regret, le personnage ne paraît tout de même jamais sympathique et on a donc jamais vraiment d'empathie pour lui, et c'est dommage de louper ça vu le sujet du film. Mise à part ça, je vous recommande vraiment Dallas Buyers Club, qui saisit parfaitement ce que représentait la difficulté d'avoir le SIDA dans les années 80.
Un film super intéressant sur le combat d'un homme qui se bat pour avoir des médicaments correct contre le VIH, on voit qu'au début de cette maladie c'était très compliqué d'être soigné et que comme beaucoup de choses, c'est l'argent qui contrôle l'industrie pharmaceutique. Matthew Mcconaughey et Jared Leto nous livre une performance époustouflante
une histoire plus que honorable , un combat d un homme contre l immense big pharma qui controle et décide de tout. un homme face à la mort et qui décide de s automedicalise de donner au peuple une autre facon de sauver sa vie face au VIH . interprétation magnifique de mc conaughey qui fait subir à son corps la maigreur du malade tout comme Jared Leto touchant en junky ,il porte le film par leur duo et cette relation qui se tisse entre eux. ils seront de toute façon nommés et consacrés aux Oscars donc pas étonnant. le scénario est simple tout comme la mise en scène, l important demeure dans la puissance de ses protagonistes face à la maladie.
un film sociétal qui raconte avec bravoure le courage de cet homme atypique dépravé vulgaire ridicule mais qui aura montré la voie.
Un film tout en finesse, du scénario au jeu des acteurs. La personnalité, les sentiments des personnages, l'évolution de leur pensée, tout cela est transmis ou suggéré subtilement, on est loin de la lourdeur malheureusement habituelle des américains. Le rythme également est excellent. On ne voit pas le temps passer. J'ai adoré
Récompensé par trois Oscars en 2014 dont celui du Meilleur acteur, Dallas Buyers Club de Jean-Marc Vallée nous immerge dans une Amérique des années 1980. Une période où le virus du VIH était l’objet de toutes les interrogations mais encore trop méconnu et entouré de clichés. A travers l’histoire vraie de Ron Woodroof, un cowboy violent, macho, homophobe, adepte de la drogue et du sexe, le film nous invite à être témoin de cette époque. Après avoir été diagnostiqué séropositif, Ron n’a en effet plus que 30 jours à vivre.
-Une double peine-
Ron Woodroof va dans un premier temps nier et refuser violemment sa séropositivité. La maladie va avoir de lourdes conséquences sur sa santé. Le personnage s’affaiblit de jour en jour et cela est clairement visible à l’écran. Matthew McConaughey a perdu plus de 20 kilos pour interpréter le rôle et le film mise sur le maquillage pour encore plus de crédibilité. Le texan va aussi connaître un réel mal-être social à cause de sa maladie. Un sentiment d’abandon à l’égard des autorités sanitaires, mais aussi à l’égard de son milieu social. En fait, le sida toucherait uniquement les homosexuels, ce qui provoque l’exclusion de Ron de son cercle social, majoritairement homophobe. Cela traduit ainsi la méconnaissance d’un virus connu de tous, qui atteint aussi les consommateurs de drogue
Le VIH va donc générer une énorme souffrance chez le personnage principal qui ressent de l’impuissance et de la solitude face à la situation. La scène, où il fond en larme, seul, dans sa voiture, en est le symbole.
-S’adapter à la maladie-
Après un séjour dans un hôpital clandestin mexicain, Ron Woodroof va apprendre à vivre avec la maladie et va même en faire une force. Il va en effet adopter une hygiène de vie irréprochable, arrêter la drogue et créer le « Dallas Buyers Club », un club qui permet aux séropositifs américains de se fournir en médicaments étrangers, non autorisés par la Food and Drug Administration (FDA). Paradoxalement, Ron va devenir de plus en plus lucide avec la maladie et son état de santé va même s’améliorer. L’arrêt de la drogue n’y est pas pour rien.
Ron Woodroof va également avoir une prise de recul sur son milieu social qui l’a rejeté. Il va par exemple s’associer avec Rayon, une séropositive transgenre dont l’interprétation par Jared Leto fut récompensée par l’Oscar du meilleur acteur dans un second rôle. Une relation qui, étonnamment, va se révéler très touchante. Néanmoins, le texan ne renie pas ses origines pour autant. Il aime toujours le rodéo et continu à aider son ami flic avec lequel il est en conflit.
L’évolution du personnage est très réussie car le film ne tombe pas dans la caricature et Ron ne change pas brutalement de comportement. Certes le personnage est plus tolérant mais il reste fidèle à lui-même. La création de son business, pour lutter contre le sida, n’est pas une œuvre de charité, mais bel et bien une organisation lucrative.
-Face aux compagnies pharmaceutiques-
Les activités de Ron Woodroof aideront de nombreux patients à reprendre un peu d’espoir face à la maladie, mais elles attirent vite l’attention de la FDA. Les autorités sanitaires veulent en effet supprimer toutes alternatives de traitement pour que les patients se dirigent vers leur médicament (AZT). L’intérêt financier prime. Ainsi, de nombreux médicaments testés à l’étranger et qui semblent efficaces, vont être non certifiés voire rendus illégaux.Les autorités sanitaires américaines vont abuser du sentiment de solitude et d’urgence des patients pour administrer et vendre leur médicament à un prix exorbitant. Or l’AZT s’avère très toxique, avec de nombreux effets secondaires s’il n’est pas pris à faible dose. Sans alternative, les patients mourants n’ont rien à perdre en prenant ce médicament, d’autant plus que les procédures pour en certifier des nouveaux sont très longues. Ron n’est pas du genre à se laisser faire et va alors engager une bataille lutter contre les laboratoires et les autorités fédérales.
Comme tout biopic, le destin du protagoniste prend une tournure exceptionnelle. Par son action, cet homme dénonce l’influence des lobbies pharmaceutiques américains et propose une réelle alternative face au virus. Mais à travers le personnage de Ron Woodroof, c’est aussi la vie de milliers de victimes du sida que l’on voit à l’écran.
Quel Rafraîchissement ! Rarement on aura vu une évolution de personnages aussi significative. Le film à son esthétique propre à lui, le thème du sida est très bien abordé et une belle critique sur le capitalisme dans la médecine. Matthew McConaughey et Jared Leto sont excellent dans ce film très divertissant malgré son sujet délicat.
Incroyable performance de Matthew McConaughey comme d'habitude, film poignant et montrant les cicatrices et les desseins affreux de cet horrible maladie.