Note moyenne
3,6
16 titres de presse
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Les Inrockuptibles
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Positif
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TéléCinéObs
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Critikat.com
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Excessif
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L'Humanité
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Libération
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Première
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Studio Ciné Live
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Télérama
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Le Journal du Dimanche
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Le Monde
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Le Parisien
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Le Point
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La Croix
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Cahiers du Cinéma
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse
Les Inrockuptibles
L'équilibre parfait entre ironie, empathie et fascination. (...) Enfin un film qui pourrait nous réconcilier avec la religion, ou du moins nous la rendre intéressante.
Positif
Pas de raillerie, pas de manichéisme, pas de charge contre le catholicisme ou l'espoir du miracle, dans ce troisième film de Jessica Hausner, qui privilégie une démarche intellectuelle honnête et assumée.
TéléCinéObs
Grand film donc, puissant, cruel et tordu. Sylvie Testud est divine.
Critikat.com
L'observation critique est imparable, mais reste étonnamment légère, d'autant plus que le système si appliqué au minimalisme de Hausner pour mettre en scène la machine Lourdes excelle à pointer sans se forcer les perturbations lorsque le grain de sable arrive, s'ouvrant au comique voire à l'émotion.
Excessif
Ce film possède des qualités de fabrication que l'on ne retrouve plus dans la majorité des productions actuelles. Sa construction narrative est tellement subtile qu'elle risque de dérouter ceux qui s'attendaient à un pensum bondieusard écrasé par l'esprit de sérieux. "Lourdes" est une parabole féroce sur la solitude et la rouille humaine.
L'Humanité
Une oeuvre à contre-courant qui, sans tomber dans le mysticisme, fait bouger les certitudes de notre société rationaliste.
Libération
[Jessica Hausner] filme Lourdes comme Massimo Vitali photographie les plages, entre sadisme et sociologie.
Première
La réalisatrice autrichienne confirme son appétence pour la bizarrerie avec ce film, qui en dépit des apparences, n'a rien d'une bondieuserie.
Studio Ciné Live
Voir le site de Studio Ciné Live
Télérama
Sylvie Testud, omniprésente mais discrète pendant tout le film, montre alors jusqu'où elle peut aller, sans rien faire, en quelque sorte. Sa manière de restituer tout le cheminement d'une révélation sur son visage est, pour le coup, prodigieuse.
Le Journal du Dimanche
On aime bien l'ironie latente de "Lourdes", baignée d'un climat et d'une lumière particulière, où la charité chrétienne n'est pas toujours au rendez-vous. Même si parfois le rythme fléchit.
Le Monde
Le regard que porte la réalisatrice sur ses personnages est à la fois ce qui fait l'originalité de son film mais aussi ses limites. Il y a en effet quelque chose de mécanique, porté par la froideur de la mise en scène et une forme de déréalisation. Comme si la réalisatrice éprouvait aussi une sorte de mauvaise joie face à cette si inhumaine humanité.
Le Parisien
Antispectaculaire, le film privilégie la lenteur et la répétition (des repas, des visites à la grotte, des rituels du coucher...), parti pris dont naissent à la fois une cruauté subtile mais aussi, hélas, une distance quasiment fatale à l'intérêt du spectateur.
Le Point
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La Croix
Sa caméra ne s'éloigne jamais du groupe de pèlerins, sur lesquels elle jette un regard distant, entre froideur et légère ironie : la ferveur populaire est totalement absente du film.
Cahiers du Cinéma
"Lourdes" fait plus pensum que fable, et se retrouve dans une zone peu accueillante où ne subsiste qu'un seul culte : celui de l'atonalité étalée sur tous les plans avec le plus papal des sérieux.