Avec Ondine, Neil Jordan signe une œuvre poétique et charnelle d'une intensité sans faille. Voguant avec habileté entre réalité et songe, Ondine nous plonge dans une rencontre improbable entre un pêcheur et une fille de la mer qui font se découvrir au fil du temps. La mise en scène est impeccable, les acteurs tiennent leurs promesses (Colin Farrell repousse un peu plus loin encore les limites de son talent), la photographie de l'Irlande splendide... bref plein de petits détails qui nous scotchent à notre fauteuil jusqu'à la dernière minute. Neil Jordan nous offre sur un plateau d'argent une balade irlandaise dans toute sa splendeur.
Belle "fable" qui dévoile sa réalité au fur et à mesure du film. Ce n'est pas un film fantastique (son registre) mais plutôt un drame. Vaincre ses démons mis en scène avec originalité et de subtiles touches de fraicheur. Seul regret : pas de musique Irlandaise mais les paysages sont somptueux. Colin parfait, Alicja, à part sa plastique n'est pas dans le rôle. A voir quand même avec bonheur !!!
Ondine est un film magnifique où l’on se laisse porter par les vagues d’Irlande.
Le film a énormément de charme grâce à plusieurs qualités. Tout d’abord, l’histoire qui est très intéressante et très belle : à nos yeux, on a un comte de fée. La grande qualité justement, c’est qu’il arrive à parfaitement « naviguer » entre le fantastique et la réalité : ce qui est excellent. Le film est très poignant, du fait de l’histoire, mais aussi appuyé par le grand jeu des acteurs qui offrent des personnages très attachants (la petite fille est très rigolote). On se laisse très facilement séduire par cette histoire mais également à la bande son, très apaisante et à ses sublimes paysages de l’Irlande.
Et moi comme un gamin, je regrette un peu la vraie vérité sur Ondine car j’aurais quelque chose de plus fantastique que ça mais bon…
Maintenant je sais… le chef d’œuvre a un nom : Ondine !
Alors, trois étoiles parce que les acteurs sont beaux et les actrices sont belles, l'histoire est cousue de fil blanc, malgré ses airs modernes : la mer, les mouettes, la sensualité, la gamine plus maligne que les autres, le méchant, et un happy end, un peu trop classique pour ne pas détonner un peu, mais c'est un divertissement qui ne peut pas être trop critiqué, il fonctionne...
Je ne veux pas casser le film, mais alors que c'est mou, que c'est mal joué, spoiler: une gamine qui remarche, une femme que l on repèche un mec qui se remet à boire et puis à la fin il vive heureux c'est nul. La version française rend le film encore plus nul. Désolé
Un film sympathique traitant principalement d'une légende écossaise des "Selkins", traduisé sirène. Syracus (Colin Farell) lors d'une sortie en mer va repêcher la jeune et jolie Ondine (Alicja Bachleda-Curus). Syracus vit une vie des plus tristes ex-alcoolique, il se bat pour obtenir la garde d'Annie sa fille atteinte d'une maladie en la retirant de sa mère alcoolique, petit pêcheur qui gagne mal sa vie et assez solitaire. Ondine ne va pas se rendre compte qu'elle va apporter de la joie et du changement dans cette famille. La réalisation et le scénario sont bien fait et prenant, les paysages d'Irlande toujours aussi captivant malgré la brume et la pluie.
Film envoûtant et étrange dans la première demi-heure mais son intérêt décroit au fil de l’histoire. Entre la fable, le mythe et la réalité, on se perd, on s’accroche comme on s’accrocherait à un récif mais la barque s’éloigne du rivage tout en évitant cependant le naufrage. L’ambiance de plénitude et les sentiments qui naissent entre les personnages sont catalysés par le charme envoûtant des éléments naturels. C’est beau, parfois un peu longuet, rattrapé une interprétation de Colin Farrell pleine de justesse et une Alicja Bachleda Curus, toute en beauté. Dommage que la fin vienne un peu ternir le cliché.
Donc, c'est un très joli film. Des critiques reprochent au réalisateur, pourtant habile metteur en scène de récits fantastiques, de ne pas faire un film de sirènes avec effets spéciaux qui vont avec et tout et tout... En effet l'histoire ne fait que laisser planer le doute sur la nature d'une fille sauvée des eaux. Et alors? Ce parti-pris est un excellent postulat de départ qui permet de développer d'autres thèmes, et de nous marquer par des intérêts non travaillés au morphing numérique. L' acteur ne joue pas la carte du beau gosse, et son jeu de paumé est crédible. La fille est elle suffisamment belle pour nous laisser le doute sur son hypothétique origine surnaturelle au cas où le film partirait dans cette direction. Les seconds rôles et les décors irlandais apportent un appui homogène au scénario, avec une dose de réalisme social qui nous rend plausible la carte postale de la verte erin, contre-balançant efficacement la dose de fantastique insufflé dans les évènements factuels du récit. Le personnage de la gamine au travers de qui on baisse notre garde critique pour épouser son regard enfantin joue le rôle de pont entre ces deux styles réaliste et fantasmatique. Je suis peu fan des histoires d'amour, mais je conseille vraiment celle-ci, fraîche et bienvenue.
Un film ovni, inclassable, surprenant, bouleversant, onirique… Parti d’une légende celtique, Neil Jordan nous offre un film poétique, sublimé par des décors magnifiques irlandais et par une histoire touchante, sous forme de conte de fée. A mi chemin entre la science fiction et le drame social, le spectateur est transporté par le récit sans savoir réellement ce qu’il doit croire ou de quel coté penchera finalement le film. Et puis, il y a Colin Farrell, parfait, métamorphosé, émouvant. C’est un vrai plaisir de le voir aussi inspiré dans ce rôle, tout en sensibilité et en retenue. Il trouve enfin un rôle qui lui permet d’exprimer pleinement son talent, et c’est tellement plus agréable de le voir ainsi plutôt qu’en blonde peroxydée (Alexandre). En face de lui, Alicja Bachleda et Alison Barry sont également très convaincantes et prometteuses. Enfin, il est merveilleux d’entendre Sigur Ros sur la BO de ce film pour le magnifier encore un peu. Bref, un film émouvant et poétique, passé inaperçu mais qui mérite vraiment d’être découvert et apprécié, comme une fable. Auteur du livre "Guide de Survie du Cinéphile Amateur" (sortie janvier 2019)
Jolie histoire avec un Colin Farell que je retrouve avec plaisir. Le romantisme et la beauté des décors font presque oublier un scénario policier plus que commun ...
Neil Jordan nous offre encore un petit bijou. Une superbe "fable" voguant entre conte et realité en permanence. Montrant comment rendre pure et simple les visions enfantines ou comment le reve peut vite devenir sombre. La photographie est magnifique, les acteurs constants... A voir
Je suis partagé. Je suis vraiment fan de ce genre de film qui tourne autour d'un mythe mais la "chute" du film est vraiment décevante & l'intervention de Alicja est moyenne. A part ce petit bémol, j'ai bien aimé Colin Farrell dans ce rôle inhabituel; on accroche quand même à l'histoire et à ce joli "conte" qui nous remet en tête ce que sont les selkies :)
Comment peut-on touver ce film nul? On ne nous oblige pas à croire à l'existence fantastique, il y a bien un enfant dans l'histoire! Et le scénario tient bien la route, c'est très poétique, l'image et la musique sont belles et Colin Farrell est émouvant!
Un film ovni, inclassable, surprenant, bouleversant, onirique… Parti d’une légende celtique, Neil Jordan nous offre un film poétique, sublimé par des décors magnifiques irlandais et par une histoire touchante, sous forme de conte de fée. A mi chemin entre la science fiction et le drame social, le spectateur est transporté par le récit sans savoir réellement ce qu’il doit croire ou de quel coté penchera finalement le film. Et puis, il y a Colin Farrell, parfait, métamorphosé, émouvant. C’est un vrai plaisir de le voir aussi inspiré dans ce rôle, tout en sensibilité et en retenue. Il trouve enfin un rôle qui lui permet d’exprimer pleinement son talent, et c’est tellement plus agréable de le voir ainsi plutôt qu’en blonde peroxydée (Alexandre). En face de lui, Alicja Bachleda et Alison Barry sont également très convaincantes et prometteuses. Enfin, il est merveilleux d’entendre Sigur Ros sur la BO de ce film pour le magnifier encore un peu. Bref, un film émouvant et poétique, passé inaperçu mais qui mérite vraiment d’être découvert et apprécié, comme une fable.