johnny depp est magnifique, comme toujours ! Quel acteur, quel homme :) Je n'ai surement pas cerné toute la subtilité de ce film, mais il m'a troublé, et la musique et les plans très stylés m'ont plus, ainsi que le personnage de nobody, qui apporte une touche d'humour à certains moments!
film magistral le rythme, la photo, la BO de neil young johnny depp au sommet de son art. l itinéraire de blake et son évolution sont tous bonnement géniale. le personnage de nobody est dement les second role parfait une vraie reussite un chef d' oeuvre
Un film magistral, éprouvant, hallucinant autant qu'halluciné. Il y a une réelle atmosphère onirique qui nous emmène loin, trés loin de notre quotidien.Une fable sombre sur le chemin de la vie qui nous happe et des années plus tard, la pensée de cette oeuvre continu de m'apaiser et me fait quitter la réalité. Mention spéciale à Depp...tout simplement génial !
La lenteur volontaire du film a pour but de focaliser le spectateur sur les émotions, les sentiments, les ambiances que dégagent chaque scène. C’est d’une justesse et d’une pertinence extrême. En effet, quoi de plus efficace pour démontrer l’ennui, la longueur, l’angoisse que de composer le film de scènes lentes et oppressantes ? Ce film est atypique, et paradoxal. Il est en noir et blanc, se passe au temps des cow-boy et de la ruée vers l’or, mais il est accompagné d’une musique puissante, saturée, et de techniques cinématographiques avancées. Autant dire que malgré les apparences, « dead man » est un film très contemporain. Les meilleurs films sont souvent ceux qui font parler d’eux, ce film prouve cette idée :)
Un film vraiment superbe, difficile de rester indifferent a cette ambiance si particuliere, visuellement rien a redire, tant l'aspect plastique a proprement parler que les splendides paysages et décors. Le tout ponctué par une musique vraiment excellente et bien "wild" qui colle parfaitement a l'ambiance. On assiste a la vie puis petit a petit a la mort de Bill Blake jusqu'au finish dans le canoe. Les acteurs sont soit bons soit excellents, Johnny Depp est génial dans son role, tout comme l'indien Nobody ou les chasseurs de prime. Le second degré est également de la partie avec un humour décalé omniprésent. A voir absolument
Pour moi, Jim Jarmusch est un rêveur, et “Dead Man” le traduit bien. Ce film est une sorte de drôle de conte en suspension, avec un univers et des personnages un brin enchanteur. Moi je trouve ça beau, j’adore.
Avec des plans magnifiques, une BO sublime, ce film vous plonge dans la fuite d'un homme vers sa mort au travers d'un parcours initiatique, mêlé de sang et de poésie. Vraiment beau...
L'histoire débute avec le visage de William Blake/Depp en bon col blanc de l'est, un pied tendre mal à l'aise dans un wagon plein de colons et de trappeurs, homme de l'ouest qui montre bien la différence entre deux mondes et qui impose l'idée que Blake n'est pas à sa place et que forcément rien ne va se passer comme prévu, une sorte d'anti-thèse de "Little Big Man" (1970). Jim Jarmush inclue pourtant d'autres références au western avec par exemple à "Josey Wales Hors-La-Loi" (1976) ou à l'acteur Lee Marvin. Le choix du Noir et Blanc est dans la continuité de la filmo du réalisateur qui reste un choix purement esthétique à la différence près que cette fois en s'inspirant directement du photographe Ansel Adams. Les choix esthétiques et visuels participent à l'atmosphère lancinante, mélancolique et vaporeuse qui façonnne ce road movie en poésie funeste référence avouée au poète William Blake. Ainsi plusieurs répliques sont directement tirées du poète britannique. Ce qu'on aime c'est ce mélange des genres, par le western, par la poésie (on pense aussi aux "Fleurs du Mal" de Baudelaire), et par une B.O. rock hallucinante signée de Neil Young qui se marie à merveille au Noir et Blanc hallucinatoire. Au final voilà l'un des westerns les plus originaux du cinéma. Une sorte de trip lancinant et hors du temps dans un ouest américain fantasmé. Un grand film. Site : Selenie.fr
Un début détonnant, un casting de classe, et une musique à la fois simple et exceptionnelle sont les grands atouts du film. En tant qu'inconditionnel de Johnny Depp, je ne pouvais qu'apprécier cette oeuvre. Néanmoins, il est vrai que le rythme un peu lent rend l'intrigue plus compliquée à suivre. Soit! Il n'empêche que le paradoxe entre le début du film, drôle, plutot rapide et se déroulant dans un Far West bizarre et aux allures inconnues; et tout le reste du film, lent et parfois dur à comprendre, voir ennuyeux; n'est pas là par hasard. Il me semble que ce début si ennivrant représente encore la vie; la vie d'un homme, William Blake (johnny Depp) aux déboirs nombreux, qui trouve un sens lorsqu'il rencontre une jeune femme. Cette rencotre nous laisse à supposer une romance naissante... Là, arrive l'élément perurbateur, qui viendra annoncer la mort très prochaine de William Blake, et introduisant le rythme très lent du film. La rencontre avec Nobody, indien aux pratiques shammanes, et les atrocités commises par les chasseurs lancés à la poursuite de Blake ne font que montrer une fois de plus, que le rythme du film annonce et explique une agonie. Ce film n'est donc pas à banir, il est même à classer au rang des bons films. Encore une fois, c'est un film outre distrayant, qui laisse à réfléchir; il ne faut qu'avoir le courage de le regarder attentivement, pour d'autant plus l'apprécier.
Sans aucun doute un des films les plus aboutis de ces 50 dernieres années! Du jarmusch a l etat pur. Comment peut on faire un film d une telle puissance avec un scenario qui doit tenir sur trois pages? Un Johnny Depp au sommet de son art, une esthétique (noir et blanc) d une pure beauté et l humour si fin de ce realisateur font de ce film un chef d oeuvre pourtant bien discret du cinema mondial. A voir et a revoir...
Tous les personnages apparaissant dans ce film, sont représentatifs d'une société dictatoriale ou la démocratie est utilisée comme un leurre à la culpabilité, en témoigne l'exemple des couvertures emplies de bactéries vendues aux indiens. Mais également au pouvoir de l'argent incarné par un père (Robert Mitchum) dont la récupération de son cheval importe plus que la mort de son fils tué par un pauvre comptable qui commençait à peine à entrevoir la lumière par l'intermédiaire d'un amour (im)parfait dans sa conclusion.
Des blancs cannibales ou proprement illéttrés, se lancent alors à la poursuite de William Blake (Johnny Deep) et surtout de son cheval.
Débute alors Le chemin de croix de William Blake aidé par un hérétique indien (Nobody) au milieu d'un territoire hostile, ou l'issue fatale rend le noir et blanc du film magnifique. Le tabac, comme la vie qui part en fumée de William Blake, étant le leitmotiv de cet indien qui fait parler les pierres.
William Blake, réincarnation du poète anglais pour Nobody, cet Indien intelligent et cultivé., qui a été enlevé par des soldats anglais puis à reçu l'éducation des blancs pendant une partie de son adolescence en angleterre ...
Un film superbe et lent comme la vie s'échappant du héros et dont l'interprétation magnifique de Johnny Deep sublime le personnage.