Zardoz
Note moyenne
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82 critiques spectateurs

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Roub E.

1 306 abonnés 5 373 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 15 mars 2020
Un film aussi ridicule qu'il est prétentieux. Autant je suis en général plutôt client des films de John Boorman, la j'ai trouvé qu'il se plantait sur toute la ligne. Plus son sujet est ambitieux plus il faut assurer son coup. Et la de l'ambition il n'en manque pas, Zardoz veut parler de la vie, de la mort, de la religion, du pouvoir, de la politique et j en passe. Mais franchement j'ai eu du mal à voir autre chose que Sean Connery en slip rouge pendant tout le film. L’ensemble du métrage à un côté kitsch et je n'ai jamais cru à l'univers qu'il décrivait; du coup j'ai rejeté en bloc tout ce dont il voulait me parler. C'est à la fois pompeux et pompant. Un film qui voulait me faire réfléchir, il m'a fait rire.
Phil MacGyver
Phil MacGyver

30 abonnés 190 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 18 mai 2019
Que Sean ait fait une belle Connery en signant pour ça à une époque où il voulait casser son image James Bondienne, je peux comprendre...
Que John Boorman soit parti dans des délires psychédéliques philosophicos-pouêt-pouêt, je peux comprendre également. C'était l'époque, et puis faire un film est très difficile, surtout mener à bien une idée originale...

Mais bon Sean... ton costume quoi... quand tu t'es regardé dans la glace, y'a rien qui t'a interpellé ? Sérieux ??
T'avais fumé la moquette avec Boorman ou quoi ?!?
Ou alors tout le monde avait enlevé les glaces sur le set par précaution pour pas affoler l'ami Sean, ou pour lui faire une farce...

Autant y'a du ridicule qu'on peut comprendre tellement il peut être compliqué de retranscrire une vision à l'écran... autant ça...

Certains trouveront dans ce film matière à s'instruire en se branlant la tête, d'autres de quoi rire en coin, voire sans retenue...
Devinez le camps que j'ai choisi qui me pousse à mettre 4 étoiles... :

Sinon le chef-costumier est toujours en fuite 46 ans après.
A moins qu'il ne bénéficie d'un programme de protection. Gardes du corps, nouvelle adresse, nouveau nom... nouvelle profession (vaut mieux !)...
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 18 juillet 2011
"Zardoz", ou le chef d'oeuvre aux allures de nanar. De quoi ça parle ? A vrai dire, on ne sait pas trop. De philosophie, d'écologie, de théologie, d'érotisme. Si on rêve de voir un film de science-fiction psychédélico-philosophico-érotique, "Zardoz" est un film à découvrir. On ne comprend pas tout, et on aime ça. Boorman nous emmène dans un trip complètement fou, et malgré les effets spéciaux qui ont forcément vieilli et qui rajoutent (cerise sur le gâteau) une touche de comique à l'ensemble, le film est visuellement magnifique. Un peu kitsch, certes, mais magnifique. La grande scène finale est même franchement grandiose. Ce n'est que le 2ème film de Boorman que je vois après "Le point de non-retour", mais ce type est un cinéaste énorme et trop méconnu. "Zardoz" est un des films de science-fiction les plus incroyables. Qu'il ait été fait entre "2001" et "Star Wars" ne l'a peut-être pas aidé à être apprécié à sa juste valeur. Ce film est juste incroyable. Aussi incroyable que l'espèce de slip porté par Sean Connery.
Ykarpathakis157

6 192 abonnés 18 103 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 1 mai 2021
Sean Connery et Charlotte Rampling sont les vedettes de ce mélodrame de science-fiction froid sinueux et souvent stupide. Sean un sauvage futuriste est entraîné dans un monde de jeunes décadents qui veulent l'exploiter et le tuer. L'histoire déjà compliquée est encombrée de dialogues pseudo-intellectuels de personnages et de décors inintéressants et d'un premier rôle masculin à l'air embarrassé. John Boorman qui a écrit et réalisé le film peut-être sous l'effet de l'acide, n'a pas l'air d'avoir gagné la confiance de ses acteurs qui se promènent avec des points d'interrogation sur le visage. Prétentieux à tous égards le film a l'air mauvais et n'a pas d'âme et le secret derrière le titre étonne par son évidence. La pire réplique parmi tant d'autres se produit lorsqu'une voix masculine émise par un cristal dit à Connery vous m'avez pénétré. Zardoz est une épreuve qui aliène complètement le public...
illuminati
illuminati

28 abonnés 311 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 2 janvier 2012
Il faudrait que je le finisse un jour, mais le début est si pénible à regarder!
Acidus

872 abonnés 3 937 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 5 septembre 2014
Certes, « Zardoz » ne constitue pas le meilleur film de John Boorman mais son incursion dans la science fiction n'est pas aussi mauvaise que cela, loin s'en faut. Déjà, le scénario présente de nombreux points inétressants et si certaines choses ont un peu vieilli (on ressent fortement l'influence du mouvement hippie chez les immortels) et paraissent kitsch aujourd'hui (les costumes et décors), elles collent bien à l'univers proposé et conserve leur charme. Il y a bien plusieurs passages tellement perchés qui empêchent une compréhension totale de l'intrigue mais globalement, « Zardoz » est un bon film de science fiction.
Plume231

4 406 abonnés 4 639 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 20 décembre 2011
Quand je dois me jeter un verre d'eau au visage pour ne pas m'assoupir, c'est généralement pas très bon signe. J'apprécie d'habitude le cinéma de John Boorman mais là je suis complètement dépassé. Bon passons sur l'aspect ultra-hyper-supra kitsch sur lequel les slibards rouges n'ont jamais dû s'en remettre. Il y a sûrement des choses très intéressantes dans tout cela. Il y a des instants même qui parviennent à être un peu prenants et j'ai saisi la référence au "Magicien d'Oz". Je serais incapable de dire si cette référence et l'utilisation de la 7ème de Beethoven sont juste là pour donner un vernis culturel. Bon, en gros j'ai pas pigé grand-chose, c'est peut-être un nanar avec un vernis culturel réalisé par un grand réalisateur et deux stars de prestige comme certains le pensent ou s'en est peut-être pas un ayant au contraire un message philosophique fort. J'en sais fichtrement rien et pourtant je suis habitué aux films SF incompréhensibles. En attendant peut-être une deuxième vision...
Starwalker
Starwalker

8 abonnés 163 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 12 mai 2015
Ah un film de SF intelligent d'une époque où il y avait plus d'idées que de millions de dollars d'effets spéciaux! Ca fait plaisir de retrouver Sean Connery et ces belles filles d'une époque bénie, l'époque où on réfléchissait!
sly-stallone88
sly-stallone88

244 abonnés 2 224 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 27 janvier 2010
pfffiiii on aime ou on deteste, moi je n'ai pas aimé ce nanard, où sean conery est ridicule en slip rouge avec sa queue de cheval et une ambiance lourde et endormante !!!
landofshit0

314 abonnés 1 745 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 3 novembre 2008
L'homme,la science,la connaissance,dieu.C'est un sujet qui n'ai pas simple a traiter surtout quand on flotte avec l'anticipation.La barrière du ridicule peut être vite franchit.Et c'est le cas avec zardoz.Zardoz dont le simple titre et annonciateur de navet,et il n'y a pas tromperie sur la marchandise.Car des personnages aux dialogues en passant par les costumes tout est un sommet de débilité.Et quand a la question que veut soulever le film qui est.L'homme et la connaissance ne serait il pas son pire ennemie.Cette question est si mal abordé que l'on se fout royalement de son avenir.
Audrey L

806 abonnés 2 857 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 17 mars 2021
Mille mercis au Festival Les Écrans Britanniques (Nîmes), qui nous a présenté ce curieux film, et qui nous a mis en relation avec Michael Feeney Callan, le biographe de Sean Connery et ami de John Boorman (le réalisateur), afin de nous l'expliquer. Après deux heures de brillantes analyses, d'hypothèses et d'origin story de ce projet, ce vénérable puits de sciences en cinéma nous a évité de méjuger Zardoz. Avant son intervention, nous n'avions pas compris grand chose aux intentions de l'auteur John Boorman, à son Sean Connery en slip rouge moulant (mesdames...) et à la queue de cheval qui nous fait hennir, à ses délires cosmiques, à sa mise en scène tape-à-l’œil, à ses séquences qu'on jurerait faites sous opiacés... Mais certains éléments sont impossibles à interpréter pour un spectateur "non spécialiste", qui comprendra le sens général de l’œuvre (le thème de l'immortalité, les croyances et religions, le sens - épicurien - de la vie, le plaisir que l'on en tire...), mais loupera le reste. On a ainsi pu demander à Mr. Callan le sens de la sexualité dépeinte par Zardoz car, à voir toutes ces femmes en gros plans cadrés "là où il faut" (entre le cou et le nombril), on a finit par se dire que cela voulait nous dire quelque chose, perdu dans les thématiques philosophiques très poussées (pas juste du plaisir des yeux gratuit). Et effectivement, on était loin du compte. Ces plans de nus féminins sont inspirés des légendes et de la culture irlandaises, qui met en avant le matriarcat et le corps des femmes comme une libération ultime (de l'esprit, de la Vie, de la pureté...). Le réalisateur John Boorman, irlandais, et tournant sur ses terres natales qui lui sont chères, n'avait pas pu concevoir son œuvre parlant de cette thématique de la vie et de la mort mélangées et interdépendantes sans puiser dans le folklore local. On n'était donc pas là pour se rincer l’œil (oups). Ensuite, on nous a expliqué que, plus que Le Magicien d'Oz (The Wonderful Wizard of Oz) évoqué dans le film, la genèse du projet vient du roman La Machine à explorer le temps d'H.G. Wells, dans lequel on retrouve ces créatures naïves au-dessus de toute préoccupation terrestre (les Elois, descendants des hommes riches) qui sont menacés par les créatures destructrices (les Morlocks, descendants des hommes pauvres). Plus proche de nous cette fois, nous ne pouvons pas passer devant la critique des maisons de retraites où certaines familles balancent papy-mamie sans plus de cérémonie, ces derniers attendant un peu de visite dans leurs mornes journées. Quant à ce Zardoz, véritable OVNI visuel, on aime les messages véhiculés, très profonds et mûris par leur auteur (on le sent, ce thème lui est cher), mais dont la forme nous laisse songeur. On repense à cette séquence hystérique, voire psychotique, dans le palais des glaces (faut arrêter la fumette), à cette décoration et accessoires trouvés dans une brocante, à ce gars qui babille puérilement et les autres qui l'applaudissent, à ces têtes qui volent dans tous les sens... On ne sera pas surpris d'apprendre par Mr. Callan que l'auteur Boorman et Sean Connery, tous deux consommateurs de LSD et drogues dures à l'époque, et en proie à des sérieux doutes existentiels, ont souhaité retrouver à l'écran ces bad trips "si éclairants" qu'ils ont expérimenté. C'est ce qui est dommage avec Zardoz : on passe autant de temps à se demander ce que tel élément (ou délire) fiche là qu'à se questionner sur le sens du message caché. Ainsi, Zardoz est un film tellement "dur à choper" qu'il est bien plus simple de le classer dans les gentils nanars, dont on voit ce qu'il veut dire globalement, mais dont la réalisation "délire sous LSD" le dessert complètement. Mieux vaut avoir Mr. Callan sous la main.
Shawn777

805 abonnés 3 934 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 18 mars 2021
Je découvre enfin ce film, culte pour certains, nanar pour d'autres, réalisé par John Boorman et sorti en 1974, et le constat est assez mitigé. L'histoire est tout d'abord franchement impossible à résumer en quelques lignes car il faut déjà se familiariser avec l'univers bien décalé pour en comprendre les enjeux. Nous découvrons donc un monde post-apocalyptique avec d'un côté les Brutes vivants sur un territoire ravagé et puis de l'autre, les Éternels vivants dans une utopie et ayant accès à la vie éternelle. Mais bien-sûr, cette utopie n'est que la face visible de l'iceberg puisque nous allons vite nous rendre compte que les Éternels constituent un peuple assez violent usant de la peur, de punitions et de la sélection afin d'asseoir leur pouvoir. Il en est de même en ce qui concerne l'immortalité, certains Éternels sont tellement lassés par la vie qu'ils sont devenus apathiques. Dans tout cela, nous avons également une critique de la religion, avec tout d'abord cette idée de communauté imposant ses idées et n'hésitant pas à supprimer tout membre allant à leur encontre. Cette critique est également présente en ce qui concerne les divinités et la croyance aveugle de certaines personnes envers cette dernière. Et enfin, le film établie également une critique de la société dans son ensemble en abordant notamment les rapports de pouvoir, l'écrasement des minorités et l’accessibilité à la réflexion par la culture (qui là aussi renvoie à une critique de la religion, réfléchir par soi-même et ne pas croire aveuglément dans ce que l'on nous présente comme étant des vérités). Bref, beaucoup de choses donc qui rendent le film indéniablement intéressant et beaucoup moins nanardesque et débile qu'on pourrait le penser. Le film est en effet dans sa première partie très intéressant, la mise en scène est par ailleurs très bonne et sert très bien le propos du film. Il faut cependant s'accrocher pour ne pas perdre le fil car le film nous présente énormément d'éléments qu'il est nécessaire d'avoir assimiler pour la bonne compréhension de l'histoire et de ses enjeux. Mais, malgré toutes ces bonnes idées, on a une impression de résultat un peu brouillon dans lequel le réalisateur veut aborder tous ces thèmes de façon trop succincte, notamment à cause de la courte durée du film (courte relativement à l'ampleur des thèmes abordés). Ainsi, on aura du mal à rester accrocher à cette intrigue. Et puis, plus simplement, le film a très mal vieillis, à la fois dans les costumes (tout le monde a cette image de Sean Connery en slip rouge) et dans les décors (et notamment la représentation du futur des années 70, beaucoup trop kitch pour ne pas en être risible). En ce qui concerne les acteurs, nous retrouvons principalement Sean Connery et Charlotte Rampling qui ne s'en sortent pas trop mal pour ce genre de production très casse-gueule. "Zardoz" est donc un film bien particulier qui ne possède certes pas que des défauts mais qui reste bien trop brouillon pour l'élever au rang de chef-d’œuvre incompris.
Sergio-Leone
Sergio-Leone

210 abonnés 1 096 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 5 septembre 2014
J'étais très curieux de voir ce film avec ce fameux slip salopette rouge improbable du très viril Sean Connery, poilu comme un gorille et affublé d'une queue de cheval toute aussi ridicule. Boorman n'est pas non plus n'importe qui ! Ma première impression a été celle de l'univers dessiné de Moebius (L'incal notamment). Ce qui expliquerait le ton psychédélique des accoutrements, des décors et des personnages. On y évoque même les cristaux, il m'a tout d'abord semblé évident qu'il s'agissait d'une adaptation d'une des BD du maître. Mais non apparemment tout est de Boorman... ce qui me laisse sceptique. Le gros problème du film est que l'ambition du réalisateur avec un scénario intéressant n'est pas au niveau des moyens, et avec ce genre de "choix" artistiques douteux on passe très vite de la case chef d’œuvre à la case nanar!!! Le film n'est pas si mal si on arrive à faire abstraction du style hippie dans une période "futuriste" et si comme moi on y voit une sorte d'hommage à l’œuvre de Moebius.
Maqroll
Maqroll

203 abonnés 1 123 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 14 mai 2012
John Boorman est un cinéaste singulier, parfois déroutant, toujours intéressant. Dans ce Zardoz, tourné en 1973, soit dans la mouvance de 1968 et de la vague hippie, il développe comme souvent un thème à base de lutte de l’homme contre la Nature, celle-ci reprenant finalement le dessus. Le scénario est intelligent et bien construit, rapportant, dans un avenir très éloigné, les derniers soubresauts d’une humanité élitiste qui a accédé à l’immortalité et vit dans sa bulle de luxe et d’ennui. L’arrivée d’un homme venu d’ailleurs va bien évidemment redistribuer les cartes et bouleverser la communauté en amorçant le début d’une nouvelle humanité. Le propos est, on le voit, parallèle à celui de 2001, L’Odyssée de l’espace, tourné quelques années auparavant. Sans posséder les qualités formelles et techniques de Kubrick, Boorman est bien meilleur au niveau de la réflexion et son propos beaucoup plus net que celui de son prédécesseur. Ce film, qui n’est pas sans rappeler la trilogie passionnante de Michael Moorcock, possède des qualités esthétiques et philosophiques surprenantes. Dans le rôle principal, Sean Connery confirme qu’il est un des meilleurs comédiens de l’histoire du cinéma en composant un personnage d’une complexité extrême. À ses côtés, Charlotte Rampling, bien qu’un peu trop hiératique, lui donne une réplique convenable. Au total, un film qui donne à penser à la condition humaine d’une manière originale et puissante.
Uncertainregard
Uncertainregard

140 abonnés 1 285 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 10 octobre 2014
Zardoz!! La divinité inventé par un "Eternel" pour diriger les "Exterminateurs" et surtout permettre à l'un d'entre eux, Zed (Sean Connery), de pénétrer le Vortex pour mettre un terme à l'immortalité de cette communauté. Bon ce n'est pas le meilleur de Boorman, c'est clair, mais ce film de 1974 mérite le détour car parfaitement ancré dans cette époque d'un cinéma complètement libéré et grandement influencé par le mouvement hippie. Je me suis même dit que Boorman avait dû consommer de l'acide en écrivant ce scénario. Le début est excessivement mauvais à la découverte de ce masque de pierre volant et surtout Sean Connery en culotte rouge ridicule. C’est au bout de 20-30 min que l’intrigue commence à se mettre en place et que la mise en scène devient franchement intéressante à nous présenter cette soit disante population parfaitement organisée, en harmonie où les femmes sont quasi topless 24h/24h. Il y a donc une réflexion assez subtile sur l’humanité, le vivre ensemble, l’amour et surtout le sexe omniprésent dans les dialogues et les nombreux délires psychédéliques de Zed parfaitement réalisés sur le plan visuel. Vraiment un gros travail sur les jeux de lumière, les effets de miroirs, les entrelacements d’images dans les séquences hallucinatoires et les rituels. On s’attend un peu à la fin qui n’a rien d’extraordinaire mais Boorman a eu une excellente idée à la place du générique de fin de nous montrer le vieillissement accéléré de cette nouvelle famille avec la sublime 7ième symphonie de Beethoven : magnifique…
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