560 notesEn savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné
82 critiques spectateurs
5
15 critiques
4
17 critiques
3
17 critiques
2
21 critiques
1
5 critiques
0
7 critiques
Trier par :
Les plus utilesLes plus récentesMembres avec le plus de critiquesMembres avec le plus d'abonnés
Filtrer par :
Toutes les notes
Marc H
74 abonnés
508 critiques
Suivre son activité
4,0
Publiée le 29 septembre 2006
un film profond avec de multiples pistes de réflexion, une réalisation d'un kitsch et d'un cheap réjouissant, les acteurs sont bons, l'ambiance particuliere quelque part entre 'hair' et la tragédie grecque. a recommandé!
L’idée de base et le scénario sont remarquables, mais le film est compliqué, non pas par les idées véhiculées, mais par sa construction étrange qui peut même provoquer l'agacement. Boorman voulait sans doute faire de Zardoz un film à la fois grand public et à la fois expérimental. Mais les choses modernes ne le sont qu’un temps, et elles vieillissent souvent vite et mal. Et Zardoz a pris un sérieux coup de vieux, parce que beaucoup trop marqué par une ambiance sonore et visuelle « hippie ». Zardoz n’est sans doute pas un chef-d’œuvre –eux ne vieillissent pas-, mais c’est quand même un film de grande qualité qui mérite d’être vu parce qu’il ne ressemble à aucun autre.
Voilà un film très intéressant. Nous sommes ici en présence d'un des héritages les plus singuliers laissés par le monde du cinéma. Car oui, qu'on se le dise, "Zardoz" ne ressemble en rien à ce que l'on peut voir habituellement. Ici, John Boorman semble opter pour une variation du thème du Magicien d'Oz. Nous évoluons dans un monde relevant de la chimère. Ici, tout ce qui peut nuire à la vie humaine a été éradiqué. Alors, plus de guerres, plus de misère, plus de famines et plus de maladies incurables. Le cinéaste s'aventure même à une confrontation constante entre la nature et la science. Si le fond de "Zardoz" est déjà incontestablement décalé, alors que dire de la forme ? Jamais, je n'ai vu un truc comme ça auparavant. Kitch au possible. Rien que le fait de voir Sean Connery en slibard rouge, flanqué de couettes et de bottes en cuir marron annonce la couleur. Sur la forme, le film de Boorman a tout du nanar, mais il est bien difficile de lui en tenir rigueur tant il dépasse toutes les lois de l'originalité. Quel OVNI !
12/20 Un drole de film sur des immortelles qui s'ennuient et qui veulent a tout prix mourir ! Sujet assez interessant mais le traitement est trop bavard et un peu brouillon. Franchement l'idée de récupérer la supercherie du magicien d'oz aurait pu etre évité. Comme beaucoup de film fantastique des années 70, réalisation qui a très mal vieilit ! Costume et masque super kitsh ! Pas le meilleurs Boorman mais qui traite une nouvelle fois le rapport entre la science et la nature avec une nouvelle victoire de la nature !
Sean Connery exhibe son torse velu, Charlotte Rampling découvre sa libido. Et mine de rien, une réflexion assez profonde sur la civilisation. La Rolls des nanars.
un film avec plein d'idées, plein d'originalité, mais on a un peu de mal à tout comprendre, à comprendre quel message le réalisateur veut faire passer, quelle est la morale, que propose-t-il ?
Un fourre-tout de grands thèmes philosophiques et métaphysiques dans une oeuvre unique, ironique et totalement libérée. Malgré son kitch flagrant, on se prend totalement au jeu et aux délires de Boorman jusqu'à cette sublime dernière séquence, point d'orgue de cette grande farce (... ou de ce grand film).
Ce film esr bourrer d'invraisemblance , des le debut on vois la tete du type qui flotte dans l'air a la maniere d'un jeu de casse briques , vers la fin Zed dis a Consuella tu m'a tjr aimer alors qu'elle voulais sa mort au 5 minutes dans le film et cette tete flottante qui dis que le penis c'est le mal.., aussi quand Friend se mets a parler a l'envers et les autres dans la piece se mette a rire puis a l'applaudir ca pas de but , apresla vision du film qui m'a paru long la seule conclusion que j'ai pu en tirer c'es que le prducteur et les acteurs etais tous sur le LSD
Si on occulte le côté kitsch du film et notamment le look assez proche du ridicule, il faut bien le reconnaître, de Sean Connery, on passe tout de même un très bon moment devant ce film de science-fiction britannique grâce à son univers bien étrange et aussi par rapport à la mise en scène de John Boorman qui propose des moments d'une certaine beauté. Côté casting, on retrouve avec plaisir de très jolies comédiennes, à l'image de Charlotte Rampling qui possède ici un charme indiscutable. Une oeuvre à découvrir même si évidemment son style si particulier ne pourra pas convenir à tout le monde.
J'ai encore essayé aujourd'hui. Rien n'y fait, je n'arrive absolument pas à accrocher. J'adore pourtant le cinéma et peut vraiment tout imaginer, mais là...je me suis même endormi. Je vais être obligé de le couper avant la fin, ça me donne la nausée.
J'en garde un mauvais souvenir, c'était très ringard, peut-être drôle avec pas mal de second degré, mais je n'en avais pas assez... A voir par curiosité, au moins même si c'est mauvais c'est un 'spectacle' original...(ou plutôt : très années 70, dans le style et le fond)
Comment peut-on passer du cultissime "Délivrance" à "Zardoz" ? En 1974, le cinéaste John Boorman s'essaye au trip psychédélique. Culte pour certains, "Zardoz" est un grand nanar pour d'autres. nous nous rangeons dans la seconde catégorie. Tout dans ce film sonne creux et s'avère malaisant, à commencer par le look complètement improbable de Sean Connery. L'acteur qui venait de quitter son costume de James Bond par crainte d'être cantonné au personnage voulait changer de registre. Sa moustache, ses bottes, son torse velu et surtout sa cartouchière. "Zardoz", c'est du Jodorowsky sans estomac. Un essai sans queue ni tête, confus et ennuyeux.
Au premier abord une kitscherie cosmique, mais si on s'accroche et qu'on va jusqu'au bout, on découvre un film dont le sujet n'est autre que la puissance symbolique des signes dans la société et la manipulation des masses, avec un arrière plan politique, ne serait-ce que cette énorme tête volante qui singe le portrait de Karl Marx... Parabole du totalitarisme alors ? Sans doute. Bon, à part ça, Sean Connery à l'air grave de débarquer d'une autre planète avec son slip rouge (marxiste bolchévique ?) et tout le discours illuminé des uns et des autres est bien confus... Mais ça maintient curieusement l'intérêt. D'autant que la direction artistique, quoique datée, est plutôt réussie : décors, costumes, effets visuels... Une curiosité dans l'oeuvre de John Boorman mais qui raccorde pas mal avec le cinéma de SF des années 70, à la fois déroutant et visionnaire.
Voilà longtemps que je voulais voir ce film dont j'avais beaucoup entendu parler...Je n'étais pas prêt ! J'ai rarement vu un film aussi barré, sauf peut-être ceux de Jodorowsky, c'est dire ! Et en matière de kitch, on franchit allègrement toutes les limites...Le célèbre look de Sean Connery, à base de slip rouge, grosse moustache, cartouchière et longue tresse, y est pour quelque chose, mais pas que : les costumes des autres personnages, les décors, les cérémonies mystiques...ça va quand même très très loin ! Et pourtant, je dois dire que pendant une bonne partie du film, j'étais intéressé. L'univers est cohérent, il y a un scénario qui tient à peu près la route, et en faisant abstraction de l'esthétique volontairement kitch, on se surprend à attendre la suite. Mais les délires psychédéliques, visuels et/ou scénaristiques, finissent par prendre trop le dessus. On ne ne peut que saluer la prise de risque, mais je reste sceptique. En tout cas, un film qui ne peux pas laisser indifférent !