Note moyenne
3,3
856 notes
En savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné
5
17 critiques
4
26 critiques
3
28 critiques
2
23 critiques
1
3 critiques
0
3 critiques
Trier par :
Filtrer par :
Toutes les notes
L'un des films majeurs de ces vingt dernières années ; le titre donne la clef de ce voyage au plus profond de l'âme humaine. Celle-ci craquelle, vacille et tout bascule lorsque le psychopathe perd le contrôle et l'emprise qu'il pensait exercer. On n'en dit pas plus...
Très belle ambiance et beaux décors pour ce film
Eva Green est juste sublime et joue magnifiquement bien. Cependant le film est assez lent et on s'ennuie par moment. Dommage car le potentiel y était...
Eva Green est juste sublime et joue magnifiquement bien. Cependant le film est assez lent et on s'ennuie par moment. Dommage car le potentiel y était...
Film de bonne facture pour une première réalisation, qui n'est pas sans rappeler le heavenly Créatures de Peter Jackson mais dans un genre beaucoup plus sage et accessible. Eva Green est encore une fois parfaite.
Drame psychologique très bien vu et bien interprêté. Un bon moment de cinéma.
Angleterre 1934, école Sainte-Mathilde, les jeunes pensionnaires arrivent à un âge où leurs corps entrain de devenir femmes ont des envies et des besoins d'émancipation. La nouvelle vient de loin, d'un autre pays, d'une autre culture et elle est catholique romaine, des chrétiens qui appartiennent à l'Église catholique apostolique et romaine et qui reconnaissent l'autorité spirituelle du Pape, alors qu'ici, l’anglicisme pour une grande majorité de la population est la religion chrétienne auprès de l'Église d'Angleterre et occupe une place centrale dans la vie sociale. C'est une jeune aristocrate qui arrive dans une ambiance et un cadre austère, sur une île fictive au large des côtes britanniques. Dans cette vaste demeure géorgienne classique, sobre et monumentale, dont la froideur architecturale devient presque un personnage à part entière, les jeunes filles paraissent tellement encore plus fraîches et innocentes.
Mais entre nous la plus belle, parce que plus femme c'est Miss G. Eva Green possède cette beauté rare qui semble échapper aux critères ordinaires de la séduction. Elle est à la fois fascinante et inquiétante, lumineuse et sombre, délicate et dominatrice. Elle attire les regards comme une énigme que l'on voudrait percer, tout en sachant qu'elle conservera toujours une part de mystère. Dans les costumes inspirés des années 1930, elle possède une élégance aristocratique, mais jamais complètement rigide. Une robe fluide, une silhouette élancée, une nuque dégagée ou un simple mouvement de tête suffisent à lui donner une présence remarquable. Eva Green donne ainsi à Miss G une beauté presque hypnotique : celle d'une femme que l'on admire avant de la comprendre, que l'on désire approcher sans jamais être certain de la connaître. Elle n'est pas seulement belle dans ce film. Elle est une présence, une promesse, un mystère et peut-être aussi une illusion.
C'est ce mélange d'élégance classique, d'intensité du regard, de sensualité contenue et d'ambiguïté psychologique qui rend son interprétation si mémorable.
Jeunes filles en fleurs arrive le printemps et dans ces terres ventées des îles britanniques ce n'est pas anodin. Fiamma est aussi une bonne plongeuse et par son exotisme elle finit par être appréciée de toutes ses camarades. Toutes, mais surtout sa professeure. Miss G. offre un bain de minuit à ses élèves. Nues dans les eaux noires et froides de leur lac d'entraînement, elles goûtent à la liberté du corps et de l'esprit, elles sont impatientes, en attente qu'enfin leurs vies commencent. Miss Gribben et Fiamma sont différentes, la plus jeune a déjà un passé de voyageuse, son professeur rêve ses envies d'aventures. La jeune élève va démystifier la vénérée enseignante. La professeure s'en trouve troublée, Fiamma est gênée. Une histoire d'amour est-elle entrain d'émerger entre elles ? Miss G est bien seule et ses fantasmes de voyages autour du monde ne se limitent qu'aux murs du pensionnat. Ses élèves partiront un jour, rencontreront des hommes, se marieront, un avenir les attend. Elle est torturée de savoir que toute cette jeunesse avec qui elle partage, enseigne, fabule, plonge et nage, volera un jour de ses propres ailes, sans elle. Comment éprise d'amour pour la jeune espagnole va t-elle accepter le fait que Fiamma ne l'aime pas ?
L'une se nourrit de souvenirs, de récits et de fantasmes ; l'autre incarne un avenir qui lui échappe.
Une admiration qui se transforme en possession. C'est là que la relation devient tragique. Le film pose finalement une question douloureuse : peut-on aimer quelqu'un lorsque sa liberté nous oblige à regarder en face notre propre enfermement ? L'une voudrait immobiliser le temps. L'autre a toute la vie devant elle. Miss G veut retenir Fiamma parce qu'elle ne supporte pas de la voir devenir libre. Fiamma doit s'affranchir de Miss G parce qu'elle ne peut pas devenir elle-même en restant prisonnière du rêve d'une autre. Et derrière ce conflit, il y a une vérité universelle : parfois, ce qui nous fascine le plus chez quelqu'un est précisément ce que nous ne pouvons ni posséder ni retenir : sa liberté. Ma note sera de 3,34 sur 5. Parce qu'on peut fantasmer sa vie, ses amours, mais pas à l'infini. Que va t-il se passer Miss G, quand vous allez vraiment être face à face avec un éléphant, ou pire encore, un crocodile ?
Un petit aveu de San Kookaï, pour les amis de Je fais Mon Cinéma… ❤️
Vous savez, les amis, moi, quand je m'installe devant un film, j'aime bien savoir où je mets les pieds. J'aime les aventures, les vraies ! Les capes, les épées, les héros qui risquent leur peau, les regards qui en disent long avant un duel, les chevaux qui galopent et les histoires qui vous donnent envie de vous lever du fauteuil pour partir à l'aventure. J'aime quand ça bouge, quand ça vit, quand ça vous emporte.
Mais voilà… Il y a des films qui arrivent sans prévenir et qui vous emmènent ailleurs. Beaucoup plus loin, finalement, que certains voyages au bout du monde. C'est ce qui m'est arrivé avec CRACKS, de Jordan Scott. Je ne vais pas vous raconter d'histoires : au départ, je ne m'attendais pas à être bouleversé. Et puis, petit à petit, je me suis laissé prendre. Par les personnages. Par leurs silences. Par ce qui se passe derrière leurs yeux. Par ces blessures que l'on devine sans toujours parvenir à les nommer.
Et surtout par Eva Green. Ah, Eva Green… Je crois que cette actrice m'a vraiment désarmé.
Il y a chez elle quelque chose qui me touche au-delà de sa beauté. Bien sûr, elle est magnifique dans ce film. Ce visage pâle, ces cheveux sombres, ce regard profond qui semble vous retenir prisonnier quelques secondes de plus que prévu. Elle possède cette élégance un peu ancienne, qui me fait penser aux héroïnes mystérieuses des grands films d'autrefois. Mais ce n'est pas seulement cela.
C'est sa manière de sourire, parfois, comme si elle avait un secret qu'elle ne confierait à personne. Sa façon de paraître si sûre d'elle alors qu'on devine peu à peu les failles. Il y a quelque chose de fragile derrière cette assurance, quelque chose qui m'a donné envie de comprendre Miss G, même lorsque ses actes m'ont révolté. Je me suis surpris à penser à cette chose toute simple : on peut avoir du charme, de l'intelligence, de la présence, faire rêver les autres, et pourtant être terriblement seul.
Ça, je crois que le film le montre avec une justesse qui fait mal. Miss G raconte des voyages, des aventures, des ailleurs merveilleux. Elle fait briller les yeux de ses élèves. Elle semble avoir connu cette liberté dont tant de gens rêvent. Mais est-elle vraiment libre, au fond ?
Puis il y a Fiamma, incarnée par Maria Valverde. Et là, j'ai ressenti autre chose. Une tendresse particulière pour cette jeune fille qui arrive avec sa personnalité, son indépendance, son envie de vivre. Elle n'a pas encore renoncé. Elle ne veut pas passer sa vie à écouter les récits des autres : elle veut écrire la sienne. Je trouve cela profondément beau. Parce que la jeunesse, ce n'est pas seulement un visage, une silhouette ou quelques années de moins. C'est cette sensation que le monde vous attend encore. Que des portes restent à ouvrir. Que des routes existent, même si l'on ne sait pas encore où elles conduisent. Fiamma porte cette promesse en elle. Miss G, elle, semble regarder cette promesse comme on regarde quelque chose qu'on a perdu et qu'on voudrait désespérément retrouver. C'est là que le film m'a serré le cœur. Je me suis demandé à quel moment le besoin d'être aimé devient un besoin de posséder. À quel moment on cesse de vouloir le bonheur de quelqu'un pour vouloir, avant tout, qu'il reste près de nous. Je ne juge pas Miss G à la légère. Je crois que sa solitude me touche. Je crois même que je peux comprendre une partie de sa détresse. Mais Fiamma ne lui doit pas sa vie. Elle a le droit de partir. Le droit de grandir. Le droit de découvrir un monde qui ne ressemble pas aux rêves de Miss G. C'est peut-être cela qui m'a le plus remué : cette idée qu'on peut aimer quelqu'un, ou croire l'aimer, et finir par l'empêcher de devenir lui-même.
Vous savez, les amis, dans les histoires de cape et d'épée, il y a souvent un moment où le héros doit choisir entre garder ce qu'il aime et respecter sa liberté. Mais au cinéma, la vie ne se règle pas toujours au bout d'une lame. Parfois, les combats les plus difficiles se déroulent dans le silence, dans une pièce fermée, dans un regard qui ne veut pas céder. Et il n'y a pas toujours de victoire à la fin.
Je crois que c'est pour cela que CRACKS m'a accompagné après le générique. Il m'a laissé avec une tristesse particulière, pas spectaculaire, pas facile à expliquer. Je ne pensais pas écrire un jour cela à propos d'un film de cette nature. Mais le cinéma, c'est aussi cela, non ? Se laisser surprendre. Accepter qu'une histoire qui ne nous ressemble pas nous touche à un endroit que l'on ne connaissait pas forcément. Alors, oui, Eva Green m'a fasciné. Maria Valverde m'a touché. Mais surtout, cette histoire m'a rappelé que derrière les apparences, derrière le charme et les beaux discours, il y a des êtres humains avec leurs manques, leurs peurs et leurs contradictions.
Voilà, les amis. Je voulais vous parler de ce film avec mes mots. Juste vous dire ce que j'ai ressenti. Je vous embrasse, les amis cinéphiles.
C'était San Kookaï pour la page Facebook « Je fais Mon Cinéma », Parce que parfois, le film que l'on n'attendait pas est celui qui nous parle le plus intiment.
Mais entre nous la plus belle, parce que plus femme c'est Miss G. Eva Green possède cette beauté rare qui semble échapper aux critères ordinaires de la séduction. Elle est à la fois fascinante et inquiétante, lumineuse et sombre, délicate et dominatrice. Elle attire les regards comme une énigme que l'on voudrait percer, tout en sachant qu'elle conservera toujours une part de mystère. Dans les costumes inspirés des années 1930, elle possède une élégance aristocratique, mais jamais complètement rigide. Une robe fluide, une silhouette élancée, une nuque dégagée ou un simple mouvement de tête suffisent à lui donner une présence remarquable. Eva Green donne ainsi à Miss G une beauté presque hypnotique : celle d'une femme que l'on admire avant de la comprendre, que l'on désire approcher sans jamais être certain de la connaître. Elle n'est pas seulement belle dans ce film. Elle est une présence, une promesse, un mystère et peut-être aussi une illusion.
C'est ce mélange d'élégance classique, d'intensité du regard, de sensualité contenue et d'ambiguïté psychologique qui rend son interprétation si mémorable.
Jeunes filles en fleurs arrive le printemps et dans ces terres ventées des îles britanniques ce n'est pas anodin. Fiamma est aussi une bonne plongeuse et par son exotisme elle finit par être appréciée de toutes ses camarades. Toutes, mais surtout sa professeure. Miss G. offre un bain de minuit à ses élèves. Nues dans les eaux noires et froides de leur lac d'entraînement, elles goûtent à la liberté du corps et de l'esprit, elles sont impatientes, en attente qu'enfin leurs vies commencent. Miss Gribben et Fiamma sont différentes, la plus jeune a déjà un passé de voyageuse, son professeur rêve ses envies d'aventures. La jeune élève va démystifier la vénérée enseignante. La professeure s'en trouve troublée, Fiamma est gênée. Une histoire d'amour est-elle entrain d'émerger entre elles ? Miss G est bien seule et ses fantasmes de voyages autour du monde ne se limitent qu'aux murs du pensionnat. Ses élèves partiront un jour, rencontreront des hommes, se marieront, un avenir les attend. Elle est torturée de savoir que toute cette jeunesse avec qui elle partage, enseigne, fabule, plonge et nage, volera un jour de ses propres ailes, sans elle. Comment éprise d'amour pour la jeune espagnole va t-elle accepter le fait que Fiamma ne l'aime pas ?
L'une se nourrit de souvenirs, de récits et de fantasmes ; l'autre incarne un avenir qui lui échappe.
Une admiration qui se transforme en possession. C'est là que la relation devient tragique. Le film pose finalement une question douloureuse : peut-on aimer quelqu'un lorsque sa liberté nous oblige à regarder en face notre propre enfermement ? L'une voudrait immobiliser le temps. L'autre a toute la vie devant elle. Miss G veut retenir Fiamma parce qu'elle ne supporte pas de la voir devenir libre. Fiamma doit s'affranchir de Miss G parce qu'elle ne peut pas devenir elle-même en restant prisonnière du rêve d'une autre. Et derrière ce conflit, il y a une vérité universelle : parfois, ce qui nous fascine le plus chez quelqu'un est précisément ce que nous ne pouvons ni posséder ni retenir : sa liberté. Ma note sera de 3,34 sur 5. Parce qu'on peut fantasmer sa vie, ses amours, mais pas à l'infini. Que va t-il se passer Miss G, quand vous allez vraiment être face à face avec un éléphant, ou pire encore, un crocodile ?
Un petit aveu de San Kookaï, pour les amis de Je fais Mon Cinéma… ❤️
Vous savez, les amis, moi, quand je m'installe devant un film, j'aime bien savoir où je mets les pieds. J'aime les aventures, les vraies ! Les capes, les épées, les héros qui risquent leur peau, les regards qui en disent long avant un duel, les chevaux qui galopent et les histoires qui vous donnent envie de vous lever du fauteuil pour partir à l'aventure. J'aime quand ça bouge, quand ça vit, quand ça vous emporte.
Mais voilà… Il y a des films qui arrivent sans prévenir et qui vous emmènent ailleurs. Beaucoup plus loin, finalement, que certains voyages au bout du monde. C'est ce qui m'est arrivé avec CRACKS, de Jordan Scott. Je ne vais pas vous raconter d'histoires : au départ, je ne m'attendais pas à être bouleversé. Et puis, petit à petit, je me suis laissé prendre. Par les personnages. Par leurs silences. Par ce qui se passe derrière leurs yeux. Par ces blessures que l'on devine sans toujours parvenir à les nommer.
Et surtout par Eva Green. Ah, Eva Green… Je crois que cette actrice m'a vraiment désarmé.
Il y a chez elle quelque chose qui me touche au-delà de sa beauté. Bien sûr, elle est magnifique dans ce film. Ce visage pâle, ces cheveux sombres, ce regard profond qui semble vous retenir prisonnier quelques secondes de plus que prévu. Elle possède cette élégance un peu ancienne, qui me fait penser aux héroïnes mystérieuses des grands films d'autrefois. Mais ce n'est pas seulement cela.
C'est sa manière de sourire, parfois, comme si elle avait un secret qu'elle ne confierait à personne. Sa façon de paraître si sûre d'elle alors qu'on devine peu à peu les failles. Il y a quelque chose de fragile derrière cette assurance, quelque chose qui m'a donné envie de comprendre Miss G, même lorsque ses actes m'ont révolté. Je me suis surpris à penser à cette chose toute simple : on peut avoir du charme, de l'intelligence, de la présence, faire rêver les autres, et pourtant être terriblement seul.
Ça, je crois que le film le montre avec une justesse qui fait mal. Miss G raconte des voyages, des aventures, des ailleurs merveilleux. Elle fait briller les yeux de ses élèves. Elle semble avoir connu cette liberté dont tant de gens rêvent. Mais est-elle vraiment libre, au fond ?
Puis il y a Fiamma, incarnée par Maria Valverde. Et là, j'ai ressenti autre chose. Une tendresse particulière pour cette jeune fille qui arrive avec sa personnalité, son indépendance, son envie de vivre. Elle n'a pas encore renoncé. Elle ne veut pas passer sa vie à écouter les récits des autres : elle veut écrire la sienne. Je trouve cela profondément beau. Parce que la jeunesse, ce n'est pas seulement un visage, une silhouette ou quelques années de moins. C'est cette sensation que le monde vous attend encore. Que des portes restent à ouvrir. Que des routes existent, même si l'on ne sait pas encore où elles conduisent. Fiamma porte cette promesse en elle. Miss G, elle, semble regarder cette promesse comme on regarde quelque chose qu'on a perdu et qu'on voudrait désespérément retrouver. C'est là que le film m'a serré le cœur. Je me suis demandé à quel moment le besoin d'être aimé devient un besoin de posséder. À quel moment on cesse de vouloir le bonheur de quelqu'un pour vouloir, avant tout, qu'il reste près de nous. Je ne juge pas Miss G à la légère. Je crois que sa solitude me touche. Je crois même que je peux comprendre une partie de sa détresse. Mais Fiamma ne lui doit pas sa vie. Elle a le droit de partir. Le droit de grandir. Le droit de découvrir un monde qui ne ressemble pas aux rêves de Miss G. C'est peut-être cela qui m'a le plus remué : cette idée qu'on peut aimer quelqu'un, ou croire l'aimer, et finir par l'empêcher de devenir lui-même.
Vous savez, les amis, dans les histoires de cape et d'épée, il y a souvent un moment où le héros doit choisir entre garder ce qu'il aime et respecter sa liberté. Mais au cinéma, la vie ne se règle pas toujours au bout d'une lame. Parfois, les combats les plus difficiles se déroulent dans le silence, dans une pièce fermée, dans un regard qui ne veut pas céder. Et il n'y a pas toujours de victoire à la fin.
Je crois que c'est pour cela que CRACKS m'a accompagné après le générique. Il m'a laissé avec une tristesse particulière, pas spectaculaire, pas facile à expliquer. Je ne pensais pas écrire un jour cela à propos d'un film de cette nature. Mais le cinéma, c'est aussi cela, non ? Se laisser surprendre. Accepter qu'une histoire qui ne nous ressemble pas nous touche à un endroit que l'on ne connaissait pas forcément. Alors, oui, Eva Green m'a fasciné. Maria Valverde m'a touché. Mais surtout, cette histoire m'a rappelé que derrière les apparences, derrière le charme et les beaux discours, il y a des êtres humains avec leurs manques, leurs peurs et leurs contradictions.
Voilà, les amis. Je voulais vous parler de ce film avec mes mots. Juste vous dire ce que j'ai ressenti. Je vous embrasse, les amis cinéphiles.
C'était San Kookaï pour la page Facebook « Je fais Mon Cinéma », Parce que parfois, le film que l'on n'attendait pas est celui qui nous parle le plus intiment.
Très beau film. Esthétique magnifique, bons dialogues, interprétation parfaite de toutes les actrices. L'atmosphère créée est magnifique et l'on est vite plongé dans cette époque superbement travaillée. Pour ma part, tout est réussit, des décors et costumes jusqu'à l'intrigue.... 5/5.
Dès que j'ai vu ce film, j'ai su qu'il me plairait. Je n'avais jamais entendu parler d'Eva Green avant, et elle est devenue mon actrice préférée. Une façon de jouer unique, une beauté qui éblouit.
Certes, Miss G est complètement dérangée, et semble avoir un problème avec les hommes (seule scène avec des hommes: la boulangerie, et elle fait une crise de nerf). Mais elle est si intrigante. Maria Valverde joue très bien également, ainsi que Juno Temple. Donc voilà un film que j'ai adoré, un de mes favoris.
Certes, Miss G est complètement dérangée, et semble avoir un problème avec les hommes (seule scène avec des hommes: la boulangerie, et elle fait une crise de nerf). Mais elle est si intrigante. Maria Valverde joue très bien également, ainsi que Juno Temple. Donc voilà un film que j'ai adoré, un de mes favoris.
J'ai beaucoup aimé ce film.
C'est une de ces oeuvres dont le rythme est a la fois lent et captivant, maitrisé, en somme.
Les actrices, les reactions des personnages et leurs personnalités sont très attachantes!
C'est une de ces oeuvres dont le rythme est a la fois lent et captivant, maitrisé, en somme.
Les actrices, les reactions des personnages et leurs personnalités sont très attachantes!
ce film fait passer un moment mais il n'y a rien d'original ou de passionnant. prévisible, ce film est à voir les dimanches et jours fériés!
Excellent film, à l'ambiance et au scénario ciselé, les actrices y sont toutes magnifiques. L'interprétation d'Eva Green y est pour beaucoup. Un film profond qui joue sur l'ambiance. A voir.
Un film intéressant dont Hitchcock aurait fait un chef d'oeuvre. Dans le cas présent c'est juste un film intéressant.
au dela de l'interpretation d'eva green qui prouve qu'elle est la plus grande actrice de cette decenie,et je ne fait pas de superflu en affirmant ceci c'est quelques chose d inexpliacable il faut voir le film pour en prendre conscience.le film aborde avec beacoup de subtilitée un sujet tres delicat que je ne citerait pas pour eviter le spoiler,et j'ai eu la surprise de ressentir,au final beacoup de compassion pour le personnage de mrs g.le film est parfaitement construit,un sans faute je dirais meme un grand coup de maitre,on a la un drame qui ne pousse pas a la reflexion,et on ne s'ennuye pas pour autant. les actrices secondaires sont tout aussi excellentes.
un film en somme,assez dur et qui merite largement d'etre vu par un public adulte. et, a quand un oscar pour eva green?
un film en somme,assez dur et qui merite largement d'etre vu par un public adulte. et, a quand un oscar pour eva green?
Un long-métrage dramatique et sensuel, dans lequel Eva Green, magnifique, intèrprète une professeur de sport qui mise la carte de la sensualité avec ses élèves, et qui tombe carrément amoureuse de la nouvelle ! Peut plaire comme déranger.
le groupe de comediennes est epoustouflant,l'histoire tourne autour de la fascination d'etudiantes adolescentes pour leur professeur de natation,qui exerce une influence a la limite de la perversion sur ces jeunes filles..
Moi qui suis fan de drames en tout genre celui la je k'aime particulierement. Vous savez c'est ce drame ou vous avez pas besoin de reflechir comme un cingler pour trouver la solution que l'on montre a la fin c'est une simple continuité tres bien exploité ! Eva Green est tellement envoutante elle le fait a merveille, les jeunes filles sont tellement talentueuses ! Brefs un excellent drame !
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse