2295 notesEn savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné
197 critiques spectateurs
5
32 critiques
4
48 critiques
3
42 critiques
2
35 critiques
1
28 critiques
0
12 critiques
Trier par :
Les plus utilesLes plus récentesMembres avec le plus de critiquesMembres avec le plus d'abonnés
Filtrer par :
Toutes les notes
Un visiteur
5,0
Publiée le 15 mars 2018
Un film que j'avais vu a l'epoque de sa sortie et que j'avais adoré immediatement. Las vegas dans tous ses exces : exces d'ambition, de pouvoir, d'argent, de sexe , de drogue, de desir de celebrité. Ou comment perdre son ame dans une jungle peuplee d'hypocrites, d'arrivistes en tous genres, d'obsedes sexuels, de traitres, de manipulateurs ....ou bien alors, renoncer a cette quete pour retrouver enfin des valeurs humaines et morales, quitte a redevenir monsieur ou madame-tout-le-monde. J'avais a l'epoque vraiment ete marque par le fait que la paul verhoeven nous presente cela dans son film sans aucun filtre, quitte a choquer les ames bien pensantes. J'ai souvent lu des critiques tres negatives de ce film, lui reprochant de faire un etalage de scenes sexuelles vulgaires.....je trouve au contraire que ces scenes s'inscrivent bien dans ce desir de nous presenter un univers de paillettes en surface mais qui suinte la pourriture si on creuse un peu. Je trouve que son heroine ( je suis desole de contredire ebaucoup de personnes, mais elizabeth berkley livre dans ce film une tres bonne voire excellente prestation), c'est un peu une alice au pays du pouvoir, du sexe et de la celebrité. On la suit dans son exploration de ce monde inconnu pour elle ou elle va aller de surprises en surprises et de deceptions en deceptions.Sa relation ambigue avec l'egalement bonne comedienne gina ghershon( crystal connors) est tres interessante. On constate egalement que les personnages les plus grossiers ou mechants en apparence ( la patron du cheeta's ou tony moss, recruteur des danseuses pour godess) ne sont pas forcement les plus dangeureux vis a vis de cette heroine au depart assez naive qui va petit a petit prendre conscience ( grace a l'amitie sincere d'une simple couturiere et a une agression ) que ce milieu de strass n'est pas fait pour elle. Un tres bon film et meme un film culte
Pas déplaisant, mais loin de compter parmi les meilleures oeuvres de Verhoeven, Showgirls, film assez classique dans sa facture, est à ranger dans la catégorie de ces histoires où le protagoniste parti de rien est prêt à tout pour se faire une place dans le monde.
Ainsi en est-il de Nomi qui débarque sans le sous à Vegas, ville par excellence de la richesse et de la facticité, où les succès sont grands et les chutes vertigineuses.
Un brin répétitif, notamment avec ses nombreuses scènes de danses, Showgirls, vaut surtout pour les plastiques affriolantes de ses comédiennes et danseuses, apparaissant souvent dans leur plus simple appareil, au premier rang desquelles Elizabeth Berkley, dont le charmant minois ne sera malheureusement guère revu par la suite. 01/18
Je n'ai pas de chance avec Verhoeven. Sorti de "Benedetta" je tombe en "Show Girls". J'ai fait un passage à Las Vegas. L'intérêt du lieu c'est que les hôtels sont deux fois moins chers qu'ailleurs. Le show de mon hôtel était très convenable et comme il faut. Le début du film avec les machines à sous et les milk shakes c'est tout à fait ça. Pour ce qui est des coulisses je soupçonne Verhoeven d'en avoir rajouté dans le dégueulasse. Mais sait-on jamais ? Les spectacles qu'il nous montre sont du niveau "Paradis Latin", ni plus ni moins. L'actrice principale est bien balancée, danse bien c'est normal, et a de beaux yeux. Je lis que sa carrière artistique a été stoppée par le fiasco du film mais qu'elle a épousé un neveu de Ralph Lauren : happy end par conséquent. L'histoire qu'on nous raconte est complètement décousue. Les gentils sont moches et barges et les méchants guindés et inconsistants. Seul éclair chaleureux : l'amitié entre l'héroïne et la petite black qui la recueille. Le reste est carrément déprimant. Toutefois, je persiste et je signe : "Total Recall" est un bon film d'anticipation.
Une critique bien molle de l'Amérique de la part du réalisateur de Robocop ou Starship Troopers. Les mecs pourront toujours se rincer les yeux devant la plastique d'E Berkley, l'ado féministe de la série culte 'Sauvez par le gong'. Cocasse.
Le film mal-aimé de Verhoeven, et je pense qu'il y à de quoi, tellement son sujet racoleur et la manière dont il est raconté (de façon clinquante et crue) donnent envie de crier à la vulgarité. Popol nous aura habitués à mieux. Mais en revoyant le film bien longtemps après, on se rend compte que "Showgirls", que je n'aurais pas hésité à noter de la note la plus faible il y à de cela 20 ans, est un peu plus intéressant que l'on ne pourrait le croire. Certes, c'est racoleur et cru, mais l'histoire de cette pauvre fille voulant réussir sa vie et obligée de se désaper pour la gagner est une belle métaphore sur la dureté de la vie. Oui, je sais, je vois peut-être dans ce film plus de choses qu'il n'y en à, mais j'y peux rien. Verhoeven a fait évidemment mieux, et il a rarement fait pire ("Hollow Man" ?). C'est sans doute son film le moins bon. Intéressant quand même par moments, ce qui en dit long sur le niveau du réalisateur.
Je l'avais vu à sa sortie et ce film m'avait déplu... de mémoire j'avais mis 2/5... Je l'ai revu ce dimanche 5 mai 2024 au Grand Action, et j'ai monté la note à 3,5/5... Il faut prendre ce film au second degré, comme un documentaire sur le monde pourri de Las Vegas... Il y a debeaux numéros de danse... J'ai apprécié Gina Ephron... Il y a quand même une-petite-analyse psychologique...
Film qui lors de sa sortie en Salles a été un échec commercial et qui a valu à Paul Verhoeven un Razzie Award ( Parodie de Récompenses de Cinéma ) ! Et pourtant , le film a trouvé son publique au fil des années au point de devenir Culte ! Injustement compris , le film est une satire acerbe du Rêve Américain et des coulisses sombres de l'Industrie du Divertissement !
Film conspué et moqué à sa sortie, Showgirls fait partie de ces œuvres en avance sur leur temps que l'histoire du cinéma finit par réhabiliter. Fable féroce sur le monde du spectacle, le film de Verhoeven est avant tout un brûlot féministe sur l'émancipation d'une femme dans un monde gouverné par le regard des hommes. C'est également une déconstruction grinçante et désenchantée du rêve américain. En cela le film jouit d'une écriture riche et profonde, nous déployant une collection de personnages complexes. Le tout sublimé par des décors et costumes à couper le souffle, et une mise en scène délirante. Showgirls mérite d'être enfin découvert pour ce qu'il est : un bijou de cinéma et un film d'une puissance et d'une incandescence rare.
Chaque année après avoir défendu les femmes par les ONG Amnesty International, en mars, les médias provoquent des films de violence féminine pour finalement aider la publicité à doter les centres cpvs de suffisamment pour vendre des gadgets à 150 euros de KIT-SAS par l'INCC x 800 dossiers: en Belgique, en plus des primes pour le personnel, non qualifié. Et tout cela pour exploiter une femme violée sans lui rendre justice. Monde incrédule et stupide aussi cupide que dopé.
Le film n'a pas d'intérêt pour son histoire. Une fille veut faire de la danse et entre dans un night club où elle offre ses services et fait des stripteases. Puis, elle est repérée lors d'un lap dance et sa carrière démarre. Il y a beaucoup de similitudes avec le film "Striptease" d'Andrew Bergman. Les actrices ne sont pas terribles, le scénario est classique mais le film reste intéressant pour deux choses : La description du milieu de la dance topless et ses dérives (une fille aussi désirable attire forcément les vautours et les mecs violents). Et Elizabeth Berkley qui nous montre simplement tout : Sa plastique, ses talents de danseuse, de combattante et sa prestation catastrophique d'actrice. Bref, ce n'est pas génial mais il est sensé être culte parce que l'actrice a sérieusement travaillé ses déhanchés et s'est réellement investi pour nous montrer l'aspect pourri du showbizz. Les razzies sont mérités tout comme le visionnage non douloureux et presque agréable du fim.
Rien de mieux qu'un film qui divisé : Si Paul Verhoeven avait déjà conquis son public, Showgirls a totalement rabattu les cartes. Sorti en 1995, le réalisateur n'y va pas de mains mortes : Durant 2h15, Showgirls se sublime par sa proposition. Comme toujours, Paul Verhoeven sublime par sa satire et son côté outrancier. On découvre un univers salle et répugnant, équilibré par le rêve de l'héroïne. On jumelé une réalité horrible, entrant dans les coulisses d'un pays désolant. Paul Verhoeven n'hésite pas à provoquer, rendant ces personnages détestables au profit d'un scénario efficace et troublant pas son réalisme. (Entre 1995 et 2025, rien n'a changé). Les interprétations de chacun et chacune, portent ce film brillant. C'est un grand film, qui mérite une grande attention, contrairement à ce qu'on peut croire
Bonjour, 1995, ce film est rejeté par la critique, "Showgirls" de Paul VERHOEVEN demeure pourtant un vision cultissime des coulisses impitoyables du monde du spectacle à Las Vegas. Elizabeth BERKLEY crève l'écran dans ce thriller érotique ou sa plastique et ces danses sont mises en avant. Le réalisateur montre avec beaucoup de justesse le difficile parcours de cette danseuse de cabaret et des personnages gravitant autour d'elle pour arriver au sommet de la gloire. Les personnages secondaires sont bien écrits et apportent a l histoire. C'est un film sulfureux comme les année 90 pouvaient nous offrir A voir