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jiji1459
18 abonnés
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4,0
Publiée le 10 décembre 2019
Film réalisé à la manière des vieux films policiers avec une voix off. Grosses magouilles sur fond de politique locale. Pas facile à suivre au début mais se découvre au fur et à mesure. Grosse performance d'Edward Norton.
comment un film plat peut avoir 4 étoiles ? il faut qu'on me l'explique !!! c'est long, plat avec un scénario qui aurait pu être mieux travaillé. les acteurs sont "posés" dans l'histoire. eux-mêmes n'y croient pas et j'en passe. ce film aurait pu durer 1h et cela aurait largement suffit
Certes c'est bien ficelé Certes l ambiance un peu surannée et désuète des années 50 est réussie Oui le côté jazzy est plaisant, la critique du pouvoir politique et le mélange des genres agréablement distillé... Oui Edwards Norton réalise une belle performance d' interprétation. Et en même temps, on a une impression de déjà vu en mieux... Du côté de Scorsese et Dicaprio notamment Alors oui un bon film sans doute mais rien de plus
Probablement l'un des plus grands films de ces dernières années. Les personnages qui pourraient être des stéréotypes sont remarquables et intemporels, admirablement mis en scène : le business man deshumanisé avide de pouvoir, les flics corrompus qui ne cherchent pas à rendre justice, l'innocente qui est au cœur de l'intrigue et l'handicapé mental, ravagé de tics et de tocs qui a besoin de reconstruire une histoire cohérente pour pouvoir reposer son cerveau malade... à moins qu'il ne soit le seul à être intègre. Norton a mis presque 20 ans à réaliser ce film, qui était déjà dans ses tiroirs au moment où il réalisait "Au Nom d'Anna" en 2000. Nul ne sait ce qui a autant retardé sa sortie. Les dialogues, les ambiances d'un New York des années 50, le jazz, les dialogues émouvants (scène avec le trompettiste, qui avoue aussi se sentir anormal dans cette société), l'histoire d'amour esquissée avec pudeur... tous les poncifs sont évités, on est toujours en subtilité et en classe. Ca risque de passer pour "trop long" et "trop compliqué" pour beaucoup de gens, mais tant pis pour eux. A voir et à revoir.
Difficile de faire la critique de ce film. Très bonne mise en scène, acteur principal excellent, année 50 bien reflétée. Mais que c'était long... mais que c'était long... j'ai cru que ce film n'allait jamais terminé... y'a quand même 4 personnes qui sont parties au milieu du film. c'est la première fois que je vois ça! L'histoire est passable. Rien d'exceptionnel. Tout est centré sur le syndrome de la Tourette d'Edward Norton, mais ça ne fait pas tout.
Film américain comme on les aime. Un peu long mais efficace. Même si on imagine le dénouement de l'énigme tout est très bien pensé. Depuis les décors, les costumes et surtout l'ambiance qui se dégage de ce bon film.
Dans la lignée de Chinatown, ou le Dahlia Noir, E.Norton signe un polar aussi classique dans sa forme que brillant sur le fond. On peut y trouver sans difficulté des résonances avec les USA d'aujourd'hui (ou de toujours) : l'avidité du pouvoir et l'argent, le mépris des minorités, des opinions libres, l'absence de scrupules, le cynisme... Jolie musique, et intervention chantée de Tom Yorke, qu'on ne s'attend à priori pas à entendre dans ce genre de film.
Alors là, je dis non. J'adore Edward Norton mais clairement, il n'est pas fait pour être réalisateur mais juste acteur (peut-être producteur à la limite). Ce film est d'un ennui rare. On tourne en rond pendant deux heures et demi, on s'ennuie à la mort, les monologues sont interminables, la chute est quelconque et surtout ... il ne se passe rien, aucune originalité. Alors je vois des notes dithyrambique, des avis plus que positifs et là je ne comprends pas que l'on puisse être de ce côté là en connaissant le cinéma. Nous sommes en 2019 et nous ne pouvons pas voir un film comme ça avec autant de moyens, c'est pas possible. Alors oui les acteurs ne sont pas mauvais, il y a un casting intéressant (quoique) et l'époque est remarquablement retranscrite mais pour tout le reste ... c'est non. L'ambiance jazz/blues n'arrange rien à ma douleur mais ça à la limite, c'est un "détail". J'oubliais les clichés à longueur de temps, l'abus du syndrome de la Tourette qui nous ressort les mêmes "blagues" toutes les 3 minutes, à un moment il faut dire stop. La photographie est sympa ceci dit mais honnêtement, je suis déçu à un point inimaginable. Franchement, je ne comprends plus le septième art quand je vois ça, et je n'en voyais vraiment plus le bout. Enfin bref, vous aurez compris mon avis sur "Brooklyn Affairs", pour ceux qui me suivent depuis des années dans mes crituques savent que ce n'est pas mon genre de descendre gratuitement un long métrage mais là, je ne peux pas faire mieux. A vous de voir. 7/20.
Un casting 5 étoiles. Une performance assez remarquable de la part d'Edward Norton. Coup de chapeau à l'acteur principal de ce film, New-York, filmé avec qualité, et qui nous plonge dans une ambiance de polar des années 50, avec une bande son parfaite. La photographie est excellente. Film un peu long parfois, et qui demande à être concentré durant 2h30, tant l'intrigue est complexe. Un film très intéressant, avec une lecture politique engagée, qui met en lumière les abus de pouvoirs et les conflits d'intérêt. On apprécie les petits clins d'œil à American History X et Fight Club.
je n'ai pas pu "rentrer" dans ce film où j'ai trouvé des longueurs malgré un bon jeu d'acteurs ! je m'y suis ennuyée jusqu'à la fin car pas nostalgique des années 50 !
excellent Edward Norton qui exprime bien le comportement des personnes atteintes de ce syndrome de Gilles de la Tourette et arrive à nous faire rire avec ce handicap qui n’empêche cependant pas les personnes touchées d'être brillantes (André Malraux en était atteint) New York des années 50 est bien restitué, l'intrigue est prenante meme si parfois elle est un peu complexe on ne s'ennuie pas et la musique est superbe
En 1957, à New York, Lionel Essrog (Edward Norton), affecté du syndrome de la Tourette, a été recueilli et formé par Frank Minna (Bruce Willis), un détective privé. Quand son mentor est assassiné, Lionel enquête sur le crime. Ses recherches le mènent à Moses Randolph (Alec Baldwin), l'homme le plus puissant de la ville, et à Laura Rose (Gugu Mbatha-Raw), une avocate qui s'est mise en tête d'en dénoncer les pratiques mafieuses.
"Brooklyn Affairs" est l'adaptation d'un roman à succès de Jonathan Lethem dont l'action se déroulait de nos jours. Edward Norton a pris le parti de la transposer dans les années cinquante. C'est l'occasion pour lui, pour son décorateur et pour sa costumière de reconstituer l'ambiance du film noir façon Dashiell Hammett ou Raymond Chandler. Ils ont soigné chaque détail avec un soin jaloux. Gosses caisses, club de jazz, toilettes et chapeaux : rien ne manque à cette reconstitution soignée.
Le scénario n'est pas le point fort de ce film. Il n'est pas assez inventif pour surprendre le spectateur. Et il est suffisamment emberlificoté pour le semer en cours de route. Si on rajoute son manque de crédibilité - l'idylle téléphonée entre le héros et l'héroïne - on frise la catastrophe.
Mais on l'évite grâce au jeu des acteurs. À commencer par Edward Norton qui s'attribue le rôle principal - on n'est jamais mieux servi que par soi-même. Cet acteur à l'air d'un éternel adolescent a soufflé ses cinquante bougies, mais n'a pas eu la carrière qu'il aurait méritée. Il est certes devenu célèbre ; mais il n'a pas accédé au statut de super star. Pourtant, il a joué dans quelques chefs d'oeuvre ("Fight Club", "American History X", "Moonrise Kingdom") et y a toujours fait preuve d'une étonnante richesse de jeu dans des personnages souvent borderline comme celui qu'il interprète ici. À ses côtés, on retrouve quelques pré-retraités hollywoodiens (Bruce Willis, Willem Dafoe, Alec Baldwin), en compagnie desquels les 2h25 que dure "Brooklyn Affairs" passent sans regarder sa montre.