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Un visiteur
4,5
Publiée le 28 janvier 2014
etant fan de rock pop anglo saxonne j'ai pris mon pieds tout ce qu'il écoute et fait référence musicalement , je les ai tous trop fort ce film entre rupture et musique sur fond de rock pop , le casting est parfait John Cusack est vraiment excellent en vendeur de disques fauché et Jack Black hilarant j'vais comme lui travaillé y a longtemps dans un petit disquaire comme new rose sur paris et je venais à chaque fois faire chier le patron ha la bonne époque
Tim Robbins a un personnage antipathique mais génial avec queue de cheval à la steven seagal lol
c’est une vrai réussite et pourtant c'est une comédie romantique super bien orchestré par Frears
etant fan de rock pop anglo saxonne j'ai pris mon pieds tout ce qu'il écoute et fait référence musicalement , je les ai tous trop fort ce film entre rupture et musique sur fond de rock pop , le casting est parfait John Cusack est vraiment excellent en vendeur de disques fauché et Jack Black hilarant j'vais comme lui travaillé y a longtemps dans un petit disquaire comme new rose sur paris et je venais à chaque fois faire chier le patron ha la bonne époque
Tim Robbins a un personnage antipathique mais génial avec queue de cheval à la steven seagal lol
c’est une vrai réussite et pourtant c'est une comédie romantique super bien orchestré par Frears
Divertissant mais pas excellent, je préfère voir John Cusack et Jack Black dans d'autres registres, le Caméo de tim Robins est un petit clin d'oeil amusant au film
Stephen Frears après sa période “grosses productions” américaine (“Liaisons dangereuses”, « Héros malgré lui ») retrouve le cinéma intimiste qui a fait sa renommée au début des années 80. Ici tout tourne autour d’un magasin de disque tenu par le toujours juvénile John Cusack affublé de deux fondus de musique rock. Le génial Jack Black est un des membres de l’équipe et il apporte 6 ans avant sa collaboration avec Michel Gondry son énergie communicative et son humour chafouin. L’ensemble est rythmé par la narration des ruptures amoureuses de Cusack qui fait en quelque sorte une analyse face caméra avec des questions du genre : Pourquoi est-ce que je me fais toujours larguer par mes petites amies ? Ou plutôt : pourquoi est-ce que je fais tout pour ? Cette comédie douce amère sur le difficile passage à l’âge adulte des garçons est réjouissante et vous donne la pêche pour la semaine à venir. Stephen Frears montre ici qu’il n’a pas perdu son talent en se mettant un temps au service de la grosse machine hollywoodienne. Dieu soit loué !
En lisant les critiques, je m'attendais à voir un film super et à passer un bon moment, et j'ai été fort déçu en fin de compte. C'est lent du début jusqu'à la fin, prévisible à souhait. Le positif, c'est le personnage de Jack Black qui met un peu de vie dans ce film un peu déprimant sur les histoires sentimentales de monsieur Cussack. Je ne le conseillerai pas, passez votre chemin fidèles fans de Cusack, on l'a déjà vu dans un meilleur film
Sympathique, vif, joyeux, High Fidelity est de ces films qui redonnent le sourire. S.Frears ne force pas son talent et laisse les acteurs, brillants, dérouler un script bien écrit. La bande-son vient parfaire l'ensemble, d'une vie rafraichissante.
Une excellente comédie romantique qui ne tombe jamais dans la mièvrerie ou les bons sentiments. On est très bien identifié au personnage de Rob joué par un excellent John Cusak et c'est avec plaisir que l'on suit ses déboires sentimentaux. Le fait qu'il parle à la caméra est super et renforce l'identification. Le reste est tout simplement génial sans être original.
Prenez une ville extrêmement pluvieuse. Prenez une caméra basique (pas besoin de la dernière née des caméras haute résolution haute définition je vous l'assure). Démarrez l'enregistrement : déballez vos platitudes à la caméra pendant environ 1 heure. Puis, convoquez quelques ami(e)s pour tourner les intermèdes entre vos trop nombreux monologues. Mixez quelques tubes des sixties-seventies par dessus tout cela. Voilà, c'est fait vous venez de tourner votre premier pseudo-film intimiste! Désolé M. Frears, la recette est bonne, mais elle ne garantit pas que la mayonnaise va prendre...
N'ayons pas peur du dithyrambe... d'autant plus qu'il est amplement mérité, en l'occurence... et que l'occasion d'y recourir se fait de plus en plus rare de nos jours. "High Fidelity" est une comédie brillante portée par un réalisateur dont la renommée n'est plus à faire et des comédiens remarquables dont les différentes personnalités et dynamismes internes s'imbriquent avec une fluidité presque magique, une alchimie communicative à souhait.
En dressant le portrait d'un trentenaire - antithèse parfaite du héros américain traditionnel - en pleine crise amoureuse ET, par dessus tout, existentielle (interprété par un John Cusack absolument charmant et irréprochable), Stephen Frears dépeint avec justesse cette période trouble de remise en question qui se manifeste au détour d'un bouleversement affectif, d'un certain stade de l'existence aussi ; la difficulté de devenir quelqu'un, de se construire une identité (qui passe ici par ce besoin compulsif d'établir des listes, des "Top 5" comme il les nomme lui-même comme autant de moyens de coucher sur papier une définition synthétique de sa propre personne)...
Qui dit "comédie" ne dit pas systématiquement "facilité indigente"... comme beaucoup de producteurs ont malheureusement tendance à le penser. Le film repose sur un script assurément solide, des répliques taillées sur mesure avec un sens du rythme et de l'acuité qui ne faiblit à aucun moment.
Une comédie intelligente, donc, extrêmement mélomane aussi car la musique y joue un rôle primordial. Et, malgré son omniprésence tout au long du film, il s'opère un amalgame sans faille qui l'érige au rang de personnage à part entière, s'agençant sans aucune fausse note avec la narration même du film.
Mention spéciale à l'hilarant Jack Black dont le talent à varier de registres de jeu dans une seule et même scène n'a pas fini d'épater...
"est ce que j'écoutais de la musique parce que je souffrais ou est ce que je souffrais parce que j'écoutais de la musique ?" Très bonne adaptation du bouquin culte de Nick Hornsby. Plein d'autodérision, le film narre l'épineux passage à l'age adulte d'un trentenaire plongé dans des questionnements sur ses échecs amoureux avant de se rendre compte que le principal fautif, c'est lui. Apparitions de bruce Springsteen et C.Zeta-jones hilarantes. John Cusack est parfait dans son personnage immature, fiere et égocentrique. Subtil, toute ressemblance avec des personnages ayant réellement existé...
Une comédie romantico-existentielle hyper cool sur les errances sentimentales d’un mélomane en crise de la quarantaine, portée par l'interprétation attachante de John Cusak bien épaulé par un très bon casting, et rythmée une BO très quali !
Une comédie romantique assez moyenne, où seul surnage Jack Black, mais rien de bien folichon. Le film ne semble pas très réaliste et les longueurs sont légions, ce qui fait qu'on décroche au bout d'une demie-heure. La façon de raconter le film était pourtant intéressante. Dommage.
Un bon petit film. On a beau dire mais John Cusack, avec sa bouille de mec normal, tire bien son épingle du jeu dans cette petite comédie romantique sans prétention. Ce film ne restera pas gravé dans les annales mais pour peu qu'on aime ce style et le rock n'roll, on passe un bon moment.