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Art by Maëva
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3,5
Publiée le 23 mai 2026
La performance de Jeff Bridges est particulièrement touchante. Il livre un portrait profondément humain de ce chanteur sur le déclin : fragile, faillible, mais sincère.
La bande originale est très agréable et accompagne parfaitement l’atmosphère du film.
Une très belle histoire très bien mise en scène, c'est touchant, émouvant et très bien réalisé. La musique country/blues tout au long du film est succulente, on peut dire que le sujet n'a pas été traité à la légère. Avec un scénario qui vous tient en haleine, il ne manque presque rien pour entrer dans la catégorie des chef-d'œuvres, peut-être un petit peu plus de rythme, une touche de rock'n'roll? Il en est pas moins un excellent film, à voir sans hésiter!
C’est le genre d’histoire qu’on a déjà vu mais la force de « Crazy Heart », première réalisation de Scott Cooper, réside dans l’authenticité qu’apporte Jeff Bridges dans cette interprétation oscarisée, figurant d’ailleurs parmi ses meilleures. De la bonne musique country, des plans magnifiques de paysages américains et deux seconds rôles attachants tenus par Maggie Gyllenhaal et Colin Farrell. Un beau film.
Cette très belle musique nous entraîne dans l’errance d’un chanteur qui espére un renouveau amoureux mais fait face à ses demons. C’est très beau, sensible et émouvant avec un acteur formidable.
Quand Jeff Bridges obtient un premier rôle dans un grand film américain, l'internaute a le droit de mettre cinq étoiles pour la critique du film. Ce n'est pas paritaire, si, si. Le farwest de Jeff Bridges, c'est de longues routes qui mènent vers l'horizon, des motels avec des piscines désechées et le bar du coins. C'est aussi une ode destinée aux quincagénaires de tous pays et de tout horizon. Etre quincagénaire, c'est comme un cursus inversé. A cinquante ans on bosse dans de grandes firmes et à soixante ans un obtient à peine un petit job d'étudiants. Là c'est pareil il termine là ou il a commencé, à savoir à jouer dans des petits établissements de province. La déchéance du corps humain. Il y a aussi Maggie Gyllenhaal, la new yorkaise timide. Et il y a aussi l'irlandais Colin Farrell, avec un certain talent de chanteur. L'histoire se rapproche des films, Une star est née et Leaving Las Vegas.
Le casting est impressionnant, malheureusement le scénario est faible et au final le film est assez superficiel. On a du mal à croire à l'histoire de la rencontre amoureuse de Bad, vieil homme alcoolique et fumeur invétéré, avec la jeune femme: ça n'est pas très réaliste ! La suite est également tirée par les cheveux spoiler: (elle le laisse seul avec son petit garçon) et les conséquences très prévisibles.spoiler: La cure de désintoxication est expédiée en quelques instants pour un happy end inévitable.
Crazy Heart - un homme blasé en fin de carrière espère une aventure avec une apprentie journaliste pour retrouver goût à la vie. Sauf qu’il est dépendant à l'alcool ce qui pourrit sa vie. Le tout dans la country et les paysages américains. Un passage de la vie d’une ex star, le film n’a aucune prétention, pas spécialement d’envolées. On se laisse juste bercer et on passe un bon moment dans cette atmosphère avec tant de libertés ! 3,4/5
Un Drame Romantique écrit et parfaitement dirigé par Scott Cooper. Son scénario nous conte l'histoire de Bad Blake. Cette ex star de la Country de 57 ans est devenu alcoolique ; il taille la route pour jouer à Phénix et dans les bars de Santa-Fe où il va faire une belle rencontre et nous offrir une belle histoire humaine. Un film très joliment interprété par Colin Farrell, une émouvante Maggie Gyllenhaal, et un fantastique Jeff Bridges dans le rôle de Bad.
Certains films n'ont pas besoin de révolutionner le cinéma pour toucher au cœur. "Crazy Heart" est de ceux-là. C'est avant tout un portrait, celui de "Bad" Blake, une gloire déchue de la musique country qui noie sa carrière et ses regrets au fond d'une bouteille de whisky. Et ce portrait est porté par la performance monumentale de Jeff Bridges. Habité, authentique, bouleversant de fragilité, il est ce personnage, avec une justesse qui force l'admiration et qui lui a valu un Oscar amplement mérité.
Certes, le scénario de "Crazy Heart" est conventionnel et suit un chemin balisé, celui de la rédemption. Mais c'est précisément dans cette simplicité qu'il puise sa force. On suit une histoire simple mais prenante, car elle est racontée avec une sincérité et une pudeur qui évitent tout pathos. Le réalisateur Scott Cooper instaure un ton juste qui donne une impression de réel, nous plongeant dans une ambiance authentique et mélancolique, faite de motels anonymes, de bars de province et de longues routes solitaires.
Le rythme du film est habilement ponctué par les morceaux de musique. Ils font partie intégrante du récit, de l'âme du personnage. Et quelle musique ! La bande originale est une pure merveille de country folk, et le fait que Jeff Bridges interprète lui-même ces chansons magnifiques ajoute une couche d'authenticité indispensable.
Cette justesse se retrouve dans les personnages secondaires, tous solides et impeccables. Maggie Gyllenhaal est parfaite en jeune femme qui offre une lueur d'espoir, Colin Farrell est très bon en disciple devenu star, et Robert Duvall apporte sa présence charismatique. Ils forment un écrin parfait pour la performance de Bridges.
Au final, la force de "Crazy Heart" ne réside pas dans l'originalité de son intrigue, mais dans l'exécution parfaite d'un récit intemporel. C'est une œuvre sincère et profondément humaine, une ballade country douce-amère, simple et magnifique. Un film porté par un acteur au sommet de son art, à voir absolument.
Bon film sur la rédemption - trop - tardive d'un musicien de country has been et alcoolique. Jeff Bridges est naturellement "country" avec un look entre le Big Lebowski (The Dude) et Jim Morrison, bien plus que le frêle Colin Farrell. La bande son est superbe sans être envahissante (Bridges chante lui-même) et l''ambiance des shows de pubs est bien rendue.
Pour les inconditionnels de la musique country peut-être et pour l'interprétation de Jeff bridges qui a eu l'Oscar pour ce rôle nettement moins bon que dans The Big lesbowsky le film, Les plan plan très long à part les scènes musicales, il y a pas grand-chose à garder
Avec ce premier long-métrage, le réalisateur Scott Cooper signe un mélo certes très classique aussi bien dans la forme que le fond mais formidablement bien écrit et réalisé avec une réelle finesse. Racontant la rencontre entre un chanteur de country alcoolique dont la carrière est sur le déclin avec une jeune journaliste l’admirant, le récit évoque sans fard mais sobriété les ravages de l’addiction. Bercé par sa musique country mélancolique, le film repose sur les prestations sensibles de Maggie Gyllenhaal et surtout d’un Jeff Bridges offrant une interprétation habitée et vibrante de cette ancienne star justement récompensée par l’Oscar du meilleur acteur.