RoboCop
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djacno T.
djacno T.

44 abonnés 858 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 13 mai 2014
Film au scénario bancal qui manque de subtilité et qui est sauvé par des effets spéciaux plutôt novateurs.
Le personnage de Samuel Jackson est plutôt mal intégré au film et trop bavard. Bien qu'il n'atteigne pas la qualité de l'original, Robocop est assez divertissant.
anonyme
Un visiteur
2,5
Publiée le 13 mai 2014
Film moins bon que l'ancienne version, c trop moderne, on a même pas l'impression qu'il porte quand même 70% de ferraille. Malgré tout, les acteurs sont pas mal, l'image est pas mal aussi, mais on y croit pas.
MC4815162342

452 abonnés 1 489 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 13 mai 2014
N'ayant vu aucun film "Robocop" je ne peux dire si celui ci est mieux qu'un autre mais je peux au moins donner mon avis sur lui.
C'est un film de SF passable, limite, à voir une fois, ça se regarde simplement et tranquillement, c'est banal, déjà vu et archi classique dans le genre mais bon voilà ça diverti, enfin ça diverti, ça fait passer le temps plutôt parce que je ne me suis pas vraiment diverti devant ce film, tout ce qu'on pourrait en retenir c'est un bon casting, de très bon effets spéciaux et une réalisation qui fait le boulot, rien de plus, faut pas s'attendre à un truc de foufou, c'est juste de la vengeance comme souvent dans le genre.
Bref à voir pour tester et comparer aux anciens si on les a vus ce qui n'est pas mon cas, de plus l'univers ne m’intéresse guère donc forcement je suis pas parti optimiste.
anonyme
Un visiteur
3,5
Publiée le 13 mai 2014
que dire de robocop?? un film bien sûr très hollywoodien... la première heure est trop longue, s'accentuant trop sur l'aspect technologique du film, nous vivons certe dans un monde vivant et demeurant trop dans la technologie mais cela fausse peut faussé l' dernières 57 min du film sont intenses, l'aspect humain resurgi et robocop se rebelle, il en devait d'être film est une mauvaise bonne publicité pour cette vile de détroit usa, qui fût l’Emblème d'industrie forte et patriotique mais là (bien sûr l'histoire du film est ainsi) ne procure que de mauvaise mauvaise envers une ville en déclin que même les américains ne veulent pas sauver, s'intéressant plus à leur puissance dominatrice dans le monde. se servir d'une image n'en créée pas de nouvelle. cela dit, ce film visuellement reste intéressant et laisse part à une certaine émotion. ne pas se laisser trop prendre par ce remake...une bonne qualité n'entraîne pas toujours un bon message.
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 12 mai 2014
Je m'attendais franchement à un film d'action où on laisse le cerveau au vestiaire, et j'ai été agréablement surpris. Certes ça reste un film de robot et d'action mais il y a une part importante laissée à la psychologie des personnages et surtout du héros. Un très bon film peut-être même mieux qque l'ancien.
anonyme
Un visiteur
3,0
Publiée le 12 mai 2014
Le film n'est clairement pas à la hauteur de ce que l'histoire pourrait promettre.
Pourtant tout est là : les décors, les acteurs, l'histoire, mais voilà des résolutions simplistes, des réflexions qui ne vont pas chercher assez loin et qui auraient permis de rendre Robocop bien plus "philosophique" qu'il ne l'est.
En conclusion, un bon film d'action, mais pour ceux qui cherchent du sens, une expression de ce qu'est l'humain sans son corps, de la définition d'âme, passez votre chemin.
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 12 mai 2014
Je m'attendais a une bouze, mais il faut dire que j'ai été agréablement surpris, certes il est un peu long mais l'histoire se tient et il est vraiment bien réalisé...
DavY Croquette
DavY Croquette

74 abonnés 1 575 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 12 mai 2014
Très moyen, début lamentable. On regarde mais sans grand intérêt ..
anonyme
Un visiteur
4,5
Publiée le 12 mai 2014
J'ai reçu une grosse claque ce soir! J'ai assisté au remake le plus abouti d'un film culte cher à mon enfance et cela on le doit juste à son réalisateur #JoséPadilha dont j'ai suivi les péripéties face aux producteurs et même aux critiques des fans de la première heure. Le mec à imposé son point de vue, sa vision, même avec un budget revu à la baisse... Comment faire mieux que le cultissime Robocop de Paul VerHoeven? En bonifiant le matériaux d'origine, et en y rajoutant un élément dramatique tout simplement (totalement absent du 1er Robocop). Quand j'ai vu les premiers trailers, à voir Aby Cornish, qui interprète la femme du sergent Alex Murphy, pleurnichée sans arrêt, çà pouvait me laisser penser à beaucoup de chose sauf ...à cette homogénéité d'un traitement psychologique qui allait faire le lien entre toutes les épreuves qu'allaient affronter cet homme contraint de vivre dans un corps de robot pour n'être qu'une machine obéissant à ses subordonnés. A l'heure où on ne cesse de repousser la mort, à l'heure où chaque partie de nos membres peuvent être remplacé par des prothèses de plus en plus sophistiqués, à l'heure de la surmain d'oeuvre étrangère pour faire plus de bénéfice, à l'heure de l'impérialisme américain surtout (une introduction de malade en plein Iran) avec comme enjeu la scène politique et électorale...cette version 2.0 de Robocop pose les vrais questions qu'un réalisateur "non américain" peut se poser (Verhoeven a fait de même avec son Robocop). (SANS SPOILER) A voir un Samuel Jackson "énorme" harangué les spectateurs pro américain à travers son émission (qui remplace les flash info du 1er) Un Michael Keaton parfait en magna d'une entreprise d'armement militaire. Un Gary Oldman humainement juste en scientifique et créateur d'une machine incontrôlable tel le Docteur Frankenstein avec sa creature. Jackie Earle Haley en petit rocket qui compense sa taille par les armes... surtout quand on a en face un Joel Kinnaman en armure qui fait presque 2 mètres. Justement Kinnaman est parfait dans un rôle totalement différent de celui interpréter par Peter Weller. Sa voix naturellement organique colle parfaitement à un homme mi machine mi robot et le duo qu'il compose avec la bombasse Aby Cornish est même surprenant. Oui Cornish est sortie des sentiers battus avec un rôle dramatique que je salue. On a droit à de l'action mais judicieusement bien dosé comme les effets spéciaux d'ailleurs. Oui les ED-209 servent de faire valoir dans ce premier opus (même si le film n'est pas conçu pour une suite mais sait on jamais), on a même droit à l'armure d'origine du Robocop exposé en vitrine avec le générique d'origine du film en introduction du héros, pour nous signaler qu'on a bien à faire à un remake de Robocop ...mais le réalisateur s'arrêtera là. Le reste c'est à nous de le découvrir. Chose que je propose à votre tour de découvrir dans vos salles. Justement moi çà m'a donné envie d'y aller ... ouais quand je doute d'un film je le mate d'abord chez moi... alors qu'est ce que çà va être en Dolby Digital. (2) Je viens de le revoir au cinéma... une tuerie!
StrykoSt
StrykoSt

53 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 11 mai 2014
Remake, sauce hollywoodienne, du désormais film culte de Paul Verheoven, RoboCop version 2014 n'est finalement pas si mal. En effet, le réalisateur ne s'est pas contenté d'habiller l’œuvre original d'un nouveau lustre graphique, il a également pris le soin d'apporter des modifications au récit initial notamment en le contextualisant pour le centrer sur les problématiques actuelles (transhumanisme, politique d'armement, éthique). Une réadaptation réussie.
anonyme
Un visiteur
2,0
Publiée le 11 mai 2014
Et voilà un énième mythe du cinéma badass qui se fait charcuter par des costards cravates qui n'ont absolument rien compris à l'original. Une grosse déception mais en même temps quand je vois ce qu'ils ont fait avec Predator, Alien, Superman etc... Pourquoi je ne suis plus étonné???
anonyme
Un visiteur
3,5
Publiée le 11 mai 2014
Je ne m'attendais à rien et j'ai vraiment apprécié le film. J'ai 32 ans et vu les anciens plusieurs fois. Gros fan donc. Je conseille ce film aux anciens.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 11 mai 2014
Film excellent que dire d'autre a si un seul bémol :
Si je ne dit pas de bêtise dans les ancien films de Robocop il disait a sa famille qu'il était mort pour pas qu'il vois se qu'il est devenu mais sa je n'en suis pas sur je peut me tromper ^^ J'adore ce film il me fait beaucoup pensez a Dredd ^^
Je le conseille a tous .
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 11 mai 2014
Ne m'attendant à pas grand chose, étant fan du premier opus, j'ai été agréablement surpris. Certains aspects sont mieux traités que dans l'original (comme l'acceptation de la survie grâce à une machine), d'autres moins bien. Au final, on passe un bon moment. L'acteur principal n'égale pas Peter Weller, mais sans sort quand même très bien.
Laurent L.
Laurent L.

6 abonnés 1 critique Suivre son activité

3,5
Publiée le 11 mai 2014
Agréablement surpris. Attention ça va spoiler.

Le film n’est pas un bête remake, sur certains points, il prend l’exact contre-pied de l’original, mais s’efforce de garder l’esprit contestataire du film de Verhoeven.

L’intro est vraiment intéressante, spoiler: les USA, en bons gendarmes du monde, déploient des drones en masse pour sécuriser le Moyen-Orient. Sur le terrain, les drones semblent faire du bon travail, ils sont fiables et les soldats sont à l’abri. Une grande réussite. Du moins, c’est ce qu’on voit, on coupe rapidement les caméras quand un enfant voulant protéger ou imiter son père kamikaze attaque un robot… Omnicorp détient le juteux contrat de fourniture de ces drones, et le moins que l’on puisse dire, c’est que la société sait soigner son image et sa communication. Voilà un point qui restera en filigrane tout au long du film avec le responsable marketing plutôt drôle, toujours à côté de la plaque, mais surtout toujours présent, il est même chargé de proposer des choix des candidats à placer dans la nouvelle armure d’acier. Le nouveau produit doit en effet plaire à la masse, on veut un truc jeune, frais, pour permettre l’ouverture du marché des drones sur le sol des États-Unis. Le nouveau Robocop en lui-même est un robot qui doit avoir l’air humain, mais surtout un produit jetable sans importance, c’est juste un coup de comm’ pour faire taire le bien établi Dreyfus qui a fait passé une loi très « NIMBY ». Les robots c’est bien joli ailleurs, mais on ne va pas accepter sur la terre nourricière de notre merveilleux pays ce que l’on fait subir à nos colonies.

Le pur produit du marketing prend le visage d’Alex Murphy, mais contrairement au premier film qui voyait dans la matière organique le seul moyen de rendre les machines efficaces, là, c’est tout l’inverse.

Les machines nous sont supérieures, stables, efficientes, sûres, et la matière organique n’est là que pour foutre la merde.

spoiler: Le responsable technique du projet l’accepte avec bonhomie quand il essaye de rééduquer un patient guitariste bénéficiant de bras fraichement sorti de l’usine, tout se passe très bien, jusqu’au moment où les émotions entrent en jeu. La prothèse défaille. Le Monsieur a besoin de ses émotions pour jouer, c’est mal.

L’inversion de la philosophie démontre parfaitement que pour le réalisateur ce n’est plus les machines qui doivent apprendre de l’homme et s’y adapter, c’est les machines qui dominent et c’est à l’homme de faire avec.

Là où Verhoeven refusait la supériorité de la machine, José Padilha affirme que l’humanité se conforme à sa propre création. L’informatique, les médias, les nécessités de l’économie et de la science nous ont ôté notre libre arbitre. Nous sommes tous devenus des robots, ou sur le point de l’être, nous avons perdu la guerre.

En quelque sorte, nous avons plus d’emprunts à Terminator qu’à Robocop.

D’ailleurs, l’ultra violence de l’original a tout simplement disparu. C’est normal, les questions de société, les craintes et les attentes ne sont plus du tout les mêmes que dans les années 80.

En quoi critiquer la violence du monde est-il contestataire en 2014 ? Détroit s’est bien effondrée comme prévu dans le film de Verhoeven, mais est-ce pour cela qu’une criminalité stupide et exacerbée domine là-bas ? Non, c’est loin d’être aussi caricatural.

Et on parle d’un réalisateur qui est brésilien, qui connaît les favelas, qui a réalisé tropa de elite. La pseudo criminalité de Detroit à côté, c’est tellement rien !

Et en 2014, un robot flic qui patrouille dans les rues, c’est moins de la science-fiction que dans les années 80. Il nous faut un peu plus de réalisme, de cohérence avec la réalité.

Bref, le futur proche du premier film est vachement plus proche de nous aujourd’hui et il fallait en tenir compte.

Sans compter que la violence gratuite on en a était abreuvé pendant des décennies, elle n’a plus guère d’impact.

La violence montrée ici est d’une tout autre forme. Si le meurtre de Murphy est un moment de sadisme qui aura brillamment marqué les esprits à l’époque, le pendant dans ce reboot spoiler: est la vision de Murphy sans ses bouts de métal qui le maintiennent en un seul morceau. Cette scène est aussi malsaine et dérangeante que son modèle, et on sent vraiment cette claustrophobie de l’acteur qui souhaite qu’on lui enlève son corps de métal, pour finir par découvrir horrifié, qu’il ne reste quasiment plus rien de lui. (Le « on a pu sauver une main » du premier épisode nous revient comme une bonne claque). Il finit par se résigner, à condition que personne ne voie jamais ce qu’il est réellement, surtout pas sa famille.

Le peu de chaire qui reste n’est que honte. La machine n’est pas un costume, c’est son nouveau corps. Je trouve que cette scène est plus évocatrice encore que le réveil de Robocop en vue subjective de chez Verhoeven.

Là où l’original fait naître une machine, le remake fait mourir un homme.

Murphy avait disparu aux yeux du monde au profit de Robocop, Robocop ne naît jamais aux yeux du monde et reste toujours Murphy.

Mais une fois encore, tout n’est qu’apparence.

Là où le robot laissait progressivement sa place à l’humain, l’humain laisse maintenant sa place à la machine, parfois insidieusement, sans le savoir quand spoiler: l’illusion du libre arbitre née chimiquement pendant que la machine contrôle tout
(l’analogie est faite à plusieurs endroits face aux médias contrôlant l’opinion des foules), ou plus directement quand spoiler: on abaisse la dopamine pour ne laisser que le robot aux manettes au vu et au su de tout le monde. Un contrôle tellement absolu qu’au cas où le robot échappe au contrôle, un bouton et il s’arrête.
C’est bien les machines, si facilement contrôlables, si sûres, si fiables, si... incorruptibles… contrairement à la police, aux hommes en général…

Notons d’ailleurs que la transformation en machine débute avec un rêve de l’ancienne vie de Murphy, rêve qui s’achève par l’arrivée dans sa réalité de machine, alors que dans l’original, le rêve de son meurtre fait quitter à Robocop son statut de machine pour redevenir humain.

Notons encore qu’on ne prive pas Murphy de son côté humain pour le plaisir, que c’est le médecin, personnage le plus humain et le plus empathique du film, qui met au point ce système, et que l’intérêt de tout ça, c’est le gain de performance et de productivité. Combien sommes-nous avoir abandonné une part d’humanité au profit du capital, de la productivité, et de la performance sans en avoir le choix, simplement pour ne pas nous faire bouffer par les autres ?

Bref, des réflexions qui sans être révolutionnaires méritent tout de même qu’on s’y attarde, d’autant qu’il y a des scènes fortes, des scènes drôles, et de l’émotion (souvent en retrait, la femme de Murphy est notamment peu crédible).

Alors, un grand film ?

Hélas non. Si la première partie est enthousiasmante, la suite se veut nettement plus manichéenne, la fin est bâclée (on sent que le réalisateur a fini par abandonner son combat face aux producteurs alors qu’il avait le sujet, le talent et l’argent pour faire quelque chose de vraiment brillant, une lecture de ce combat perdu peut d’ailleurs être faites dans le film et on peut y voir de beaux pieds de nez), les choix musicaux sont audacieux, mais parfois trop kitsch.

Les petites touches de fans services sont inégales (musique originale utilisée en jingle, je trouve ça bien pour renforcer le côté merchandising du nouveau produit ; le dollar qui tourne maladroitement dans la main du gamin, faudra qu’on m’explique la pertinence par contre…

Samuel L. Jackson en fait trop à mon goût, alors que les passages télévisés dans le premier film étaient assez subtils, ici, c’est à la fois caricatural, même si, en même temps, tellement proche de ce que certains journalistes sont devenus… Cette façon de couper un invité alors qu’il est en train de parler et de potentiellement lâcher une bombe (désolé, mais plus le temps), de chauvinisme primaire (sûr que le réalisateur a dû regarder le 13h de TF1 au moins une fois), de certains médias acquis à la cause d’une société (doritosgate)… La critique est là, elle est pertinente, mais elle manque de subtilités à mon goût.

Je ne ferai pas la liste des incohérences non plus, mais il y en a.

Bref, plein de choses à dire sur ce film qui aurait pu être à la mesure de l’original, voire le dépasser.

José Padilha a des choses à nous dire, ne manquez pas une occasion de l’écouter.

Même quand son talent est gâché par des considérations absurdes.
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