Jesse stone : meurtre à paradise n’est pas un téléfilm policier très révolutionnaire, mais il a au moins le mérite d’être divertissant. Le scénario n’a rien d’original, l’intrigue ne réussit pas à complètement captiver le spectateur et l’issu du film est prévisible. Néanmoins, la mise en scène de Robert Harmon est correcte et les acteurs comme Tom Selleck, Edward Edwards ou encore Matt Barr sont convaincants dans leurs rôles. Je mettrais donc deux étoiles.
« Death in Paradise » confirme le charme unique de la sage « Jesse Stone ». Tom Selleck incarne à merveille ce chef de police tourmenté, mélange de cynisme et d’intégrité, dont les failles (alcool, solitude, divorce) rendent le personnage profondément humain. L’intrigue, centrée sur le meurtre d’une adolescente, mêle enquête minutieuse et tensions locales, comme cette affaire de violence conjugale qui ajoute une couche de réalisme. J’ai apprécié la sobriété du scénario, évitant les excès spectaculaires pour privilégier des dialogues percutants et des personnages crédibles, à l’image de l’écrivain ambigu ou du mari violent. Bien que certains éléments (comme les « visions » de la victime) flirtent avec le cliché, l’ensemble reste ancré par la présence solide de Selleck et une photographie capturant l’atmosphère rude de la Nouvelle-Angleterre. Les sous-intrigues, comme la relation avec la psychiatre ou la présence fidèle de son chien Reggie, enrichissent le récit sans le surcharger. Si les transitions entre scènes manquent parfois de fluidité, l’efficacité de cette franchise réside dans sa simplicité assumée : des histoires policières bien construites, portées par un héros imparfait qu’on a envie de suivre. WHITE FINGERS : LA PISTE SYSKIYOU (TOME 1) et LE CIMETIERE DES SQUAWS (TOME 2) (Amazon Kindle).