Note moyenne
2,7
14 titres de presse
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TéléCinéObs
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Ecran Large
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Metro
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Télérama
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L'Humanité
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La Croix
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Studio Ciné Live
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CinemaTeaser
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Les Fiches du Cinéma
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Les Inrockuptibles
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Positif
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Première
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Le Monde
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Libération
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse
TéléCinéObs
C'est avec une originalité et un lyrisme bouleversants que le film (habité par un James Franco comme transcendé) impose sa magnifique identité.
Ecran Large
Un film en forme de portrait résolument original, servant un fond on ne peut plus intéressant, rarement exploré au cinéma.
Metro
Une réalisation ambitieuse et un casting sur mesure.
Télérama
[Les réalisateurs] mélangent les genres, vont gaillardement d'un classique procès (...) à une animation censée illustrer, non sans maladresse, le célèbre poème. James Franco étincelle. Il parvient à réciter quelques passages [du poème], toujours les mêmes, et à les rendre comme neufs à chaque fois.
L'Humanité
Tout cela forme un ensemble fluide et émouvant, loin tout de même de la vitalité d'un texte qu'il faut absolument lire ou relire. Les animations conçues par le collaborateur de Ginsberg, Eric Drooker, aident au décollage.
La Croix
Les envolées oniriques en images animées, interprétations du poème "Howl", pourront dérouter, mais il faut saluer le parti pris rare au cinéma de décrire une oeuvre littéraire et sa genèse (...).
Studio Ciné Live
Voir le site Studio Ciné Live.
CinemaTeaser
L'irritation gâche souvent le plaisir procuré par le sujet, d'un grand romantisme.
Les Fiches du Cinéma
À la fois illustration (animée) du poème d'Allen Ginsberg et reconstitution de son procès, "Howl" s'emmêle les pinceaux et gâche rapidement son matériau de départ, pourtant passionnant.
Les Inrockuptibles
Le mélange est un peu tiède : les réalisateurs, en passant du documentaire au biopic, se sont perdus dans des digressions esthétiques assez vaines ou des séquences d'animation très gênantes censées "illustrer" la poésie de Ginsberg.
Positif
James Franco endosse le rôle du poète avec conviction, mimant précisément son phrasé et sa gestuelle. Pourtant le film ne dépasse jamais son rôle pédagogique.
Première
Au manque de conviction de James Franco s'ajoute une structure narrative aussi injustifiée qu'incohérente.
Le Monde
(...) le film distille un profond ennui. (...) on se dit que la mémoire de ce poète, de ce mouvement, de cette époque, méritait mieux qu'un traitement si désinvolte.
Libération
Tentative pathétique d'explorer la vie et l'oeuvre de l'écrivain américain Allen Ginsberg.