Note moyenne
3,6
20 titres de presse
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Impact
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Le Figaroscope
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Le Point
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Positif
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20 Minutes
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Chronic'art.com
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CinemaTeaser
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Excessif
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Filmsactu
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Le Journal du Dimanche
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Metro
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Paris Match
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Première
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L'Express
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Les Inrockuptibles
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Studio Ciné Live
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Le Parisien
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TéléCinéObs
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Télérama
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Libération
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse
Impact
On ressort complètement sonné, avec la certitude d'avoir contemplé la naissance d'un vrai classique, profondément américain dans le meilleur sens du terme.
Le Figaroscope
On aurait pu craindre que, sur cette trame narrative classique, vue et revue, le réalisateur Gavin O'Connor ("Le Prix de la loyauté") livre un film de boxe en forme de série Z sans intérêt. Il n'en est rien. "Warrior" peut s'enorgueillir de rivaliser avec "Fighter", "The Wrestler", le premier "Rocky" de Stallone, ou même l'ancêtre des films de boxe modernes, "Raging Bull" de Scorsese.
Le Point
Voir le site lepoint.fr
Positif
Voici un film pour les nostalgiques de l'excellence du cinéma américain des années 1970. (...) Réussite parfaite d'une entreprise à caractère ouvertement commercial.
20 Minutes
Tom Hardy, éblouissant, fait le coup-de-poing dans "Warrior", film de boxe efficace et hargneux.
Chronic'art.com
Un double élan de simplicité brute et d'humanisme traverse le film, identifiable dans cette façon de prendre à bras le corps le mythe du héros américain pour tenter de le relever, au mépris d'une déréliction militaire, économique et familiale.
CinemaTeaser
"Warrior" habille son récit d'artifices martiaux pour parler au plus grand nombre. La pratique des sports de combat n'est pas tant ici une fin qu'un moyen. Voir deux frères se battre (au sens littéral) pour résoudre leurs différends provoque un sursaut émotionnel, chaque fois renouvelé.
Excessif
Joel Edgerton et Tom Hardy incarnent à merveille cet état de surpuissance virtuose et le résultat multiplie les efforts pour rendre dynamique chaque séquence sans tomber dans une surenchère d'effets. Ce qui rend les scènes intenses et compense aisément une trame un peu trop classique. "Warrior" pourrait bien être la preuve qu'on peut faire un cinéma simple et pourtant terrassant.
Filmsactu
Dans "Warrior", le drame se construit aussi sur l'idée d'une montée en puissance cathartique douloureuse, émouvante mais nécessaire. Peu importe si l'histoire arpente un chemin attendu puisqu'à la fin, lorsque les lumières se rallument, l'émotion est là.
Le Journal du Dimanche
Même si l'intrigue est cousue de fil blanc, ce drame gagne en intensité et en émotion à mesure que l'affrontement entre les deux héros se rapproche
Metro
De grands comédiens pour un film de sport inspiré.
Paris Match
Un combat de "mixed martial arts" aussi spectaculaire que violent.
Première
Ce script ultra-classique, posant inexorablement ses pions en vue d'un final attendu, donne au drame qui se noue l'évidence des grande tragédies ou grands mélos hollywwodiens.
L'Express
www.lexpress.fr
Les Inrockuptibles
Un scénario écrit avec un logiciel de scriptwriting, auquel on aurait indiqué "sport de combat + frères ennemis + père alcoolique et mère décédée + rédemption" ; une mise en scène banale qui réussit toutefois à emballer les scènes de combats, viscérales, tendues ; et un duo d'acteurs talentueux (Joel Edgerton et Tom Hardy) qui trouvent le ton juste. Résolument académique, donc, mais pas déplaisant, "Warrior" devrait se frayer un chemin vers le ring.
Studio Ciné Live
Voir le site Studio Ciné Live.
Le Parisien
"Warrior" sort bien après "Fighter", une histoire de boxe et de frères nettement plus forte, et à moins de raffoler du ring, on peut s'éviter plusieurs rounds de clichés.
TéléCinéObs
C'est haletant, bien vu, dramatique. L'ennui, c'est qu'on a l'impression d'avoir vu "Warrior" dès la première image. Ça gâche un peu le plaisir.
Télérama
La mise en scène du pasticheur est lourdingue et le patriotisme exacerbé.
Libération
"Warrior" déroule consciencieusement à peu près toutes les ficelles mitées du genre.