Note moyenne
3,3
15 titres de presse
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Brazil
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Le Figaroscope
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Le Journal du Dimanche
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Le Monde
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Ouest France
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Télérama
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Excessif
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L'Express
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Le Parisien
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Positif
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Première
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Studio Ciné Live
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TéléCinéObs
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L'Humanité
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Les Inrockuptibles
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse
Brazil
Une histoire émouvante, sans sentimentalisme, une histoire simple sur un sujet difficile abordé avec grand tact, sans mièvrerie.
Le Figaroscope
Un premier long-métrage bouleversant qui ne vous lâche pas. L'histoire virile entre un père et son fils. Qui est le père ? Qui est le fils ? Remarquablement interprétée, La Régate vous tire les larmes.
Le Journal du Dimanche
Un beau numéro d'équilibriste qui fait toute la crédibilité de ce récit fort bien mené et filmé.
Le Monde
Le réalisme, le refus du romanesque et de la psychologie, sont ici garants de la réussite du film.
Ouest France
C'est du cinéma à fleur de peau, intensément vécu et exprimé (...) ce jeune réalisateur, sans doute à cause des meurtrissures personnelles qu'il y met, trouve le ton juste, sincère et prenant de sa propre identité.
Télérama
Un enfer affectif. Voilà dans quoi nous plonge, avec pas mal de tact et d'écueils évités, le cinéaste Bernard Bellefroid...
Excessif
Dans La Régate, le très bon côtoie le plus mauvais.
L'Express
www.lexpress.fr
Le Parisien
touchant
Positif
Bénéficiant d'une bonne direction d'acteurs (...), La Régate souffre en revanche d'une mise en scène un brin trop sage et binaire (...) qui reste dans les eaux prévisibles du film à sujet. Dommage, car la sincérité du projet est palpable.
Première
La Régate impose un regard, un acteur et un univers qui méritent chacun le titre de révélation de ce début d'année.
Studio Ciné Live
Voir le site Studio Ciné Live.
TéléCinéObs
Bernard Bellefroid impose d'emblée sa subtilité, son éthique et son sens du cadrage. Le film, où la nature lutte contre l'enfermement et où la lumière a raison de la noirceur, séduit par sa maturité et sa pudeur.
L'Humanité
Drame psychologique classique, assez sec et dépouillé, dont l'intérêt principal est le décor aquatique près duquel se déroule l'essentiel du récit. (...) Mais cet aspect systématiquement conflictuel envahit le film, empêchant les personnages d'exprimer autre chose que de la hargne.
Les Inrockuptibles
(...) au lieu d'opter pour la nuance, pour une alternance de climats, le cinéaste pousse presque chaque situation dans le rouge. (...) L'aviron fait figure de simple prétexte. Dommage.