1448 notesEn savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné
245 critiques spectateurs
5
19 critiques
4
77 critiques
3
94 critiques
2
34 critiques
1
10 critiques
0
11 critiques
Trier par :
Les plus utilesLes plus récentesMembres avec le plus de critiquesMembres avec le plus d'abonnés
Filtrer par :
Toutes les notes
bendelette
34 abonnés
282 critiques
Suivre son activité
4,0
Publiée le 5 octobre 2023
Une solution contre la criminalité et la drogue?lLes séquences de prises de drogues et leur conséquence sur les usagers sont d'un réalisme tel qu'il serait sans doute bon de les faire visionner dans les classes de lycée ,cela en ferait réfléchir plus d'un.Et la fin est un délice....peut-être utopique,mais,qui sait?
Bon film qui dénonce la violence dans les cités. L'idée d'un justicier âgé est certes un peu tirée par les cheveux mais le scénario est très bien scellé. Michael caine est au top de sa forme, touchant et sans pitié à la fois, assoiffé de vengeance. Un film qui fait méditer sur l'ignorance de certains jeunes de banlieues
Daniel Barber nous offre une saisissante descente en enfer à travers une mise en abime parfaitement maitrisée, instaurant peu à peu un malaise à travers des décors lugubres et très réalistes. Des cités HLM au repère du dealer, le réalisateur ne se refuse rien et nous plonge au coeur d'un univers en pleine perdition. Très réaliste et loin des clichés, les vigilante-movie sont légion ces dernières années (A Vif - 2007, Death Sentence - 2008, Que Justice soit faites - 2009 ou encore Les 7 jours du talion - 2009), l'originalité ici réside dans son personnage central, un retraité, ex-marine qui décide de venger le meurtre de son ami en allant dézinguer quelques racailles dans les cités environnantes (ou pour reprendre la célèbre phrase de notre Président de la République, Nicolas Sarkozy, "Passer un coup de karcher"). Alors certes, il n'y a rien de très originale ici, mais reconnaissons tout de même que Michael Caine (76 ans) en impose pour son âge et que pour un premier long-métrage, Daniel Barber réalise un trépidant vigilance-movie so British.
Belle prouesse que celle de Daniel Barber d’être parvenu à ce point à mêler les genres, car c’est bien cela qui à mon sens fait la force de cet « Harry Brown ». D’abord dans la logique d’une immersion crue et épurée dans les quartiers déshérités de l’Angleterre, le film parvient à basculer subtilement, et par à-coups, dans des atmosphères totalement surréelles qui subjuguent par leur force d’immersion… voire de perdition. Pour faire le lien, ce personnage de Harry Brown, vétéran implacable caché derrière le papy-tout-le-monde ne peut que nous interpeller et nous faire adhérer à ce mélange des genres tant Michael Caine sait l’incarner avec brio. Ne le cachons pas, la démarche était osée et risquée car la mayonnaise aurait très bien pu ne pas prendre étant donnée la nature du mélange auquel se risque Daniel Barber. Car à ce mélange de genre s’y associe un sujet – la légitimité de la vendetta – qui aurait clairement pu déraper dans un résonnement malsain. Mais bon, si c’est pour reproduire ce qui a déjà été fait avant, à quoi bon aller voir de nouveaux films ? Pour ma part la mayonnaise a pris, le numéro d’équilibriste a tenu, si bien que la façon scabreuse d’aborder ce sujet, aussi bien dans le fond que dans la forme, m’a clairement fait porter un regard neuf sur la situation sociale décrite par ce film. Que les Dardenne en prennent de la graine, car cette « Harry Brown » a clairement démontré une fois de plus que c’est l’art qui ouvre les yeux et non les démonstrations.
Ce film fait étrangement penser a Gran Torino, les deux histoires sont vraiment trop ressemblantes. Cela n'empêche pas ce long-métrage d'être assez réussi dans le genre. Mise en scène pas immonde ou facile, des prestations d'acteur tout à fait convenable et même un scénario bien construit et bien dialoguer.
J'ai vu un film... avec Michael Caine, qui est un comédien que j'affectionne particulièrement car il habite littéralement ses personnages. Et là, je le trouve encore vraiment bon... Bien sûr, le sujet du justicier solitaire, ancien Marines, qui lutte contre de méchants jeunes, pas gentils parce qu'ils ont buté son copain, est un grand classique de la vengeance... Mais ce qui permet à ce film de surnager, c'est son traitement assez cru, voire déprimant sur le monde d'aujourd'hui qui se montre au cinéma. La réalisation est vraiment extraordinaire, les cadrages, les lumières, les plans, la tension ressentie. Même si, certains personnages, en évoluant manquent de profondeur psychologique sur la durée, on suit le parcours vengeur de Michael Caine, en se disant (et c'est mal, quand même...), qu'il rend la justice. Et c'est tant mieux pour les gens, et tant pis pour les jeunes...
1er film de Daniel Barber, une oeuvre dure et assez violente abordant le thème de la vengeance de façon basique mais surtout un problème majeur et récurrent de nos sociétés actuelles: les gangs de criminels des banlieues défavorisées. Le scénario est sans surprise jusqu'à ce que notre retraité, bon Michael Caine, se décide à prendre les armes et nous entraine dans une chasse à l'homme dans les bas fonds sordides de ce quartier sans aucune pitié. Le final explosif avec une véritable émeute contre les forces de l'ordre est vraiment très bien réalisée et il n'y a que l'absence de morale qui me laisse perplexe. A-t'il bien fait? Est-ce la solution? Ou une mise en garde sur ce qui pourrait bien se produire si la situation se dégénère? Ce n'est pas clair mais ça vaut le coup d'oeil!
La vengeance d'un papy énervé contre les méchants sauvageons de son quartier. Le Vigilante Movie est un genre en soit qui nourrit les série B depuis un bon moment avec plus ou moins de réussite. "Harry Brown" est le pendant de "La Loi du Milieu", réalisé au début des années 70 et déjà avec Michael Caine. Un personnage d'un ancien militaire vieillissant qui reprend du service lorsque son seul ami a été victime d'une bande jeunes malfrats sans scrupules. Le discours est plus ou moins douteux: une banlieue sordide, des jeunes de cités caricaturaux violents et/ou drogués, des vieux propres sur eux mais à bout et une police impuissante. D'où la fameuse justice personnelle. Difficile de cautionner cette vision simpliste. Mais il ne faut pas oublier que c'est un film de genre qui a ses codes et son tempo. Et en l'occurrence, plutôt efficace. Michael Caine est parfait et déchaîne sa violence de façon percutante. Une violence exagérée et quasi jouissive. Du divertissement badass qu'il vaut mieux ne pas prendre au premier degré.
Film anglais de Daniel Barber. Le thème : le règlement de compte personnel d'un ancien marine à l'encontre d'un groupe de jeunes voyous dans un quartier mal famé, voyous qui ont tué son meilleur ami. Réalisation très efficace, les acteurs sont bons, surtout Michael Caine, (malgré l'âge) Le ressort du film est très classique et n'est pas nouveau au cinéma : vengeance personnelle devant l'impuissance de la police. C'est un peu manichéen, mais c'est certainement une réalité dans certains quartiers où les dealers et autres font la loi. (On peut se demander pourquoi un ancien soldat vit dans un tel quartier.) La violence s'étale surtout à la fin. Par contre, la fin est un trop optimiste : la paix est revenue... On ne s'ennuie pas, mais ce n'est pas grandiose cinématographiquement parlant.
Sur fond de drame des cités un peu trop présent pour le peu d'intérêt qu'il y porte, le réalisateur Daniel Barber filme un très grand acteur Michaël Caine. Dans la peau de cet ancien Marines depuis longtemps abandonné par la vie, il porte le film sur ces épaules dans cette quête vengeresse. La mise en scène très sobre et brute associée à la froideur de cet homme désabusé et intérieurement révolté font de ce film une chasse à l'homme réussie uniquement par certaines de ces scènes chocs, brusques et tendues. On regrettera presque tous les à côtés de l'histoire de vengeance. Les flics (même si Emilie Mortimer est impeccable elle aussi) passent pour de véritables neuneus et l'émeute aussi violente soit-elle, prend le partie de montrer une réalité beaucoup plus complexe que le simple rapport de force et la violence. Une chevauchée solitaire réussie. Un acteur remarquable. Un film qui s'éparpille malgré tout. Un avis mitigé.
Traitant de l'insécurité de la banlieue, Harry Brown avait tout pour séduire. Si quelque bonnes scènes viennent surprendre le spectateur, on regrette qu'elles soient si absentes. Autre regret, les jeunes de la cité, qui ne sont pas assez exploités; dommage, ils contribuaient à l'ambiance assez glauque de la cité. Le reste du film est assez lent, mais le côté dramatique rattrape un peu le tout.
Un film prenant mais qui ne donne malheureusement aucune réponse sur le sujet qu'il traite. Difficile de lui en vouloir. N'est pas Clint "Gran Torino" Eastwood qui veut et le sujet de la violence en question est épineux, voir même irrésolvable. Néanmois, à toutes les bonnes consciences qui prétendent que les scènes de ce film sont une caricature et ne reflètent en rien la violence urbaine présente dans notre société, je suggérais de laisser leur petites manières d'autruche au placard car, même s'il est parfois caricatural (la tanière du junkie est risible, on se croirait dans une série B), le film n'est pas loin de dépeindre une réalité que nous vivons. La solution est-t-elle de faire comme Harry Brown ? Je ne le pense pas. Mais il serait idiot de nier les faits et d'attaquer les films ou œuvres qui les dénoncent. Pour certains, la violence EST devenue un jeu. Pour terminer, Harry Brown est bien filmé, choquant et qui vous tient en haleine jusqu'à la fin mais, il souffre d'un scénario trop prévisible ainsi que d'effets convenus et, je le répète, d'un traitement de son sujet trop simpliste.
Un film de société vu et revu dans le thème mais qui s avère réussi. Le jeune réalisateur réalise un film intense et de qualité ou il dépeint une violence sociale grandissante et incontrôlable. Interpréter par sir Michael caine un acteur qui n a rien a prouve et qui porte le film juste et humain ainsi que touchant dans sa vengeance après l histoire de l ancien militaire qui veut se faire justice est déjà éculé mais dans cette cite ou la violence gratuite a un degré fou quand meme est bien filmer , plutôt cru de bon décors sale donnant le tempo a l ambiance pesante et de scènes très réussis ( chez le dealer par exemple) mais cette violence est choquante..effectivement cela est scenarise et il ne faut pas amalgamer ce film a la vie quotidienne des citées mais en ce moment de climat social tendu ce dernier s avère plutôt près du but chercher le malheur des Gens qui subissent et vivent dans la peur l impuissance volontaire de cette justice la police désarme .... Mais le final est mal négocier est tombe dans la facilite la guérilla , tout s arrange dans le quartier suite a cela Harry Brown vivant et respecter comme si il avait eu raison il est respecter les policiers décores plutôt en décalage du ton dramatique et douloureux du début. Il est au final un bo film de société
bon début , bonne idée de départ , mais le film s'enfonce dans des clichés qui aurait pu être évité malgrés quelques bonnes scènes d'action notament celle dans le tunnel , le film s'essoufle laissant une fin prévisible . je suis un peu dur car vraiment il y avait une bonne intention de départ( à mi chemin entre gran torino sans la pâte d'eastwood et les films de self defense )et michael caine joue super bien .