Ma vie avec Liberace
Note moyenne
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402 critiques spectateurs

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40 critiques
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154 critiques
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149 critiques
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47 critiques
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anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 21 décembre 2018
Une autre célébrité américaine peu connue que je découvre, c’est amusant et dramatique par la bonne prestation des acteurs, le vieux Michael Douglas se faisant rare est un pure moment distrayant, très bien comme film.
Aaaarrrrrgh
Aaaarrrrrgh

27 abonnés 180 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 10 novembre 2018
Ma vie avec Liberace est une vraie réussite, renouant avec l'hollywood libre d'avant Spielberg. Une fable autobiographique riche en émotions, peignant le portrait d'un homme bon grignoté par la luxure et la vanité. Matt Damon et Michael Douglas sont formidables. On peut seulement regretter une réalisation sans prise de risque.
Jean Francois L
Jean Francois L

16 abonnés 600 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 20 septembre 2013
Une prouesse incontestable d'acteurs, on reconnait a peine Michael Douglas. Il fallait oser interpréter ces rôles... Une rencontre étonnante, qui peut faire un peu cage aux folles au tout début, mais qui se transforme en une histoire d'amour gay extravagante, avec des mots et des actes plutôt crues...!Mais si réelle dans ce milieu là. On connait peu ou pas en France cet homme qui avait l'air dingue et plein de talent aux états unis. Pour découvrir ces personnages hauts en couleur et en paillettes... il nous fallait bien de tels acteurs sur qui repose tout le film. Et quel travail au niveau des costumes, du décor, et surtout du maquillage! Une drôle de vie... Celle de Libérace à découvrir.
anonyme
Un visiteur
4,5
Publiée le 21 septembre 2013
Soderbergh nous livre son "dernier" film et sort la tête haute avec un carrière exceptionnelle derrière lui : un film MAGNIFIQUE.
Ce film a été un choc visuel tellement Michael Douglas et Matt Damon m'ont surpris par leurs jeux et leurs apparences. Ils sont éblouissants avec leurs costumes bling bling et nous émeut par leur relation cachée au public pour l'image de Liberace.
Visuellement le film est parfait. Chaque plan, chaque cadre a sa place, rien n'est superflu.
Ce sont 2h que je n'ai même vu passé tellement je ne me suis pas ennuyé une seule seconde.
C'est vraiment désolant de savoir que les studios US n'en ont as voulu, heureusement que HBO est là !
La fin du film, la dernière scène est le dernier choc qui m'a achevé tellement c'était bon.
Tellement d'émotion qu'on en oublie même qu'on regarde deux hommes s'aimer (je dis ça car j'entends autour de moi qu'ils ne veulent pas voir ce film car c'est trop gay :p), je n'ai vu que deux personnes s'aimer jusqu'au déchirement prévisible dès le début.
Merci Steven Soderbergh pour tous ces films que vous avez réalisé, en espérant que vous fassiez d'autres films, en attendant j'attends avec impatience votre prochain projet même si ce n'est que sur le petit écran :
The Knick.
Roub E.
Roub E.

1 308 abonnés 5 375 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 28 octobre 2015
Avec ce film Soderbergh évite le piège du biopic classique et rébarbatif sur Liberace (dont j ignorais totalement l existence jusqu à la sortie du film) pour s interroger plus sur la star et son comportement. Totalement égocentrique de part son éducation et l image que les autres lui renvoient, ce dernier ne peut envisager les relations humaines uniquement que par le contrôle et la domination. Pour interpréter le rôle du pianiste surdoué et de son amant jouet Michael Douglas et Matt Damon sont excellents de justesse évoluant dans un décor vraiment Too Much, fait de strass de paillettes de fourrures et finalement plus kitch que rococo, représentant la démesure de la star qui ne se refuse aucun excès dans son environnement comme dans son comportement. Ne se refusant rien si ce n est assumer son homosexualité face au grand public, cette dernière pouvant nuire à la carrière voire pire à l image de la star. Un film brillant sur l envers du décor et ceux qui vivent dans un spectacle ou tout est artificiel et superficiel.
Pascal
Pascal

255 abonnés 2 427 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 8 janvier 2023
Sans doute un des films parmi les plus reussis de Soderbergh ( Avec James Gray, le cinéaste nord américain le plus doué de sa génération), " ma vie avec Liberace" se propose de porter un regard sur la considération sociale à l'égard de l'homosexualité.

Liberace, show man à succès aux usa ( il décède en 1987 et est considéré comme l'artiste le mieux payé de l'histoire des états-unis), pianiste ( au talent certes plus reconnu par le grand public que par ses pairs ) , qui passa sa vie vouloir cacher son homosexualité ( il décèdera du Sida).

Au travers de la dernière relation sentimentale qu'il eut avec un jeune homme, c'est un portrait intime de cet artiste richissime, sympathique, au goût baroque.

Le point fort de " ma vie..." porte sur l' interprétation étourdissante de son duo d'acteurs ou M. Douglas se taille la part du lion face à M. Damon et réalise même une des meilleures interprétations de sa carrière.

Les décors, les costumes sont magnifiques et rendent justice à l'artiste connu pour son côté kitch et clinquant.

On regrettera un peu le scénario qui s'essouffle tout de même dans la seconde partie du film, qui constitue le point faible d'un opus de haute tenue du talentueux S. Soderbergh.
Tumtumtree
Tumtumtree

202 abonnés 579 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 29 septembre 2013
Des comédiens au sommet et une mise en scène parfaite. On passe un très bon moment dans l'univers Kitsch de Liberace. Il est très surprenant de voir des stars hollywoodiennes se prêter à des rôles aussi excessifs. Matt Damon et Michael Douglas passent une bonne partie de leur temps à s'embrasser, à prendre des poses très suggestives, etc. Ils s'adonnent aussi à l'engueulade permanente et à la drogue ce qui durcit un peu plus leurs traits et leurs expressions. Le scénario et la mise en scène très fluide font le reste pour nous assurer deux heures passionnantes. A voir.
soulman
soulman

140 abonnés 1 404 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 13 mars 2017
Récit haut en couleurs (en dorures) de la vie d'un mégalomane d'exception, brillamment mis en scène et interprété. Peut-être un peu long mais souvent passionnant.
Juan 75
Juan 75

78 abonnés 490 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 29 septembre 2013
Soderbergh et ses acteurs ne se laissent pas noyer sous le kitsch et l'histoire d'amour domine ce très beau film. L'émotion est toujours présente sous les strass et Michael Douglas en particulier arrive à composer un personnage complexe avec un talent exceptionnel. Avec Matt Damon ils arrivent à nous toucher sans excès ni caricature.
Charles R
Charles R

59 abonnés 424 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 29 septembre 2013
"Vérités et mensonges" : ce titre cher à Orson Welles pourrait s'appliquer à merveille à l'univers de Liberace décrit dans ce film de Soderbergh, apparemment le dernier de son auteur. Car quoi de plus mensonger que ce monde fait de strass et de paillettes, où le luxe le plus insolent s'affiche sans complexe, articulé autour d'une idole prétendument hétérosexuelle alors que ses goûts l'orientent vers une homosexualité sans la moindre ambiguïté ? Mais il eût été fâcheux dans les années de gloire de ce pianiste virtuose d'afficher une sexualité jugée hors norme. Mieux valait mentir, inventer des scénarios destinés à la presse people de l'époque (une prétendue liaison avec une patineuse norvégienne), tandis que l'artiste collectionnait les conquêtes masculines. Ici c'est un beau musclé tout blond (Matt Damon) qui va faire chavirer le coeur de la célébrité (Michaël Douglas). Et quelle joie que d'assister à des numéros d'acteurs donnant dans l'excentricité la plus insoupçonnable ! Michaël Douglas n'en finit pas de nous étonner, de déployer toutes les nuances du mauvais goût qui ont contribué à la gloire de Liberace. Et Matt Damon construit un personnage tout en ambiguïtés qui s'impose sans mal face à son partenaire. Le film va beaucoup plus loin qu'une "Cage aux folles" version Soderbergh. Il propose une réflexion en profondeur sur le peu de crédibilité du monde du show business d'où l'art finit par s'évader au profit de l'argent roi. Orson Welles bien sûr, et ce monde de l'extrême richesse où le toc le dispute aux matériaux les plus précieux, où les pianos ont besoin d'être sculptés avec outrance afin de mieux résonner, où les voitures de luxe vont de pair avec des garde-robes faites de capes satinées, de manteaux de vison, de vestes pailletées, avec des palais de nouveaux riches, odieusement décorés, ce monde est un peu celui des grandes sagas de l'auteur de "Citizen Kane" où les vanités finissent dans les flammes. Vanité également lorsque Michaêl Douglas accepte de prêter son corps à la plus invraisemblable mascarade et où l'exubérante folle fait place à un vieillard ridicule, débarrassé de ses horribles perruques, et sentant déjà le parfum de la mort. Vanité des vanités, mensonge des mensonges : Soderbergh, s'il renonce au septième art, le fait en beauté. Après "Sexe, mensonges et vidéo" (le sexe, le mensonge, tout était déjà dit), le plus beau film de son auteur.
Piwi47
Piwi47

63 abonnés 246 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 25 septembre 2013
Steven Soderbergh a beau avoir pris sa retraite cinématographique, son nom n’en demeure pas moins sur toutes les lèvres actuellement. Premièrement, car son dernier (télé)film en date et dont il est question aujourd’hui, « Ma vie avec Liberace » (« Behind the Candelabra » en VO), est attendu en ouverture du Festival du cinéma américain de Deauville 2013, après avoir été présenté à Cannes en mai dernier. Secondo, car il développe en ce moment même une série télé très attendue, « The Knick », avec Clive Owen dans le rôle principal.

Produit par la chaîne câblée HBO, avec le soutien de Jerry Weintraub, fidèle collaborateur de Soderbergh, ce téléfilm dramatique, écrit par Richard LaGravenese, d’après la biographie « Behind the Candelabra : My Life with Liberace » de Scott Thorson, est le premier de l’histoire du Festival de Cannes à avoir concouru pour la Palme d’or. Reparti injustement bredouille de la Croisette, « Ma Vie avec Liberace » est aujourd’hui présenté hors compétition officielle à Deauville et sera suivi d’une masterclass du maître.

Synopsis Allociné : Avant Elvis, Elton John et Madonna, il y a eu Liberace : pianiste virtuose, artiste exubérant, bête de scène et des plateaux télévisés. Liberace affectionnait la démesure et cultivait l’excès, sur scène et hors scène. Un jour de l’été 1977, le bel et jeune Scott Thorson pénétra dans sa loge et, malgré la différence d’âge et de milieu social, les deux hommes entamèrent une relation secrète qui allait durer cinq ans. « Ma vie avec Liberace » narre les coulisses de cette relation orageuse, de leur rencontre au Las Vegas Hilton à leur douloureuse rupture publique.

Michael Douglas se serait-il fait chaparder son prix d’interprétation masculine à Cannes ? Probable, car l’acteur, déjà présent dans « Traffic » et « Piégée », autres œuvres de Soderbergh, livre une performance tout bonnement hallucinante, authentique vrai-faux sosie du célèbre pianiste virtuose Liberace, rôle un temps dévolu à Robin Williams (au début des années 2000, avec Philip Kaufman attaché à la réalisation). Matt Damon, qui interprète Scott Thorson, le compagnon amoureux de Liberace, n’est pas en reste cela dit et offre lui aussi une excellente partition en jeune garçon adopté en manque de repère et soumis au monde impitoyable du show business. Le comédien, qui a déjà travaillé à de nombreuses reprises avec Soderbergh (« Ocean’s Eleven », « The Informant », « Syriana », « Che », « Contagion »), est superbement dirigé par ce dernier, et rend compte du côté charnel et sincère de la relation.

« Ma Vie avec Liberace » est une comédie dramatique & romantique particulièrement réussie, portrait d’un personnage freak & chic mondialement reconnu – Liberace comptait parmi les musiciens les mieux payés de la planète – mais finalement si peu connu de son entourage. Avec beaucoup de brio et d’expérience, le caméléon Soderbergh lève aujourd’hui le secret sur cet amour tendre et sincère, n’hésitant pas à se mettre en danger en abordant de manière assez frontale l’homosexualité (pour rappel, le film a été jugé trop « gay » pour une sortie en salles aux Etats-Unis, et Soderbergh, malgré sa notoriété, n’a pas trouvé de distributeur sur le sol américain).

Sur le plan technique, il paraît impératif de saluer l’énorme travail de la chef costumière Ellen Mirojnick qui a réalisé les tenues de « Ma vie avec Liberace » (plus de 60 costumes dans la garde-robe de Damon & Douglas) et celui de Soderbergh directeur de photographie / monteur, crédité sous des pseudonymes, avec une reconstitution admirable des spectacles grandioses de l’époque, ou du cadre géographique dans lequel évoluait le talentueux musicien.

Bilan : Absent du palmarès de Spielberg en mai dernier, « Ma vie avec Liberace » est pourtant un téléfilm de goût et de qualité, noir et kitsch, qui fera certainement parler de lui avec le temps. A voir et à revoir !

Anecdote : Michael Douglas ayant juré abstinence totale au tabac lorsqu’il a appris la rémission de son cancer ORL, le script de « Ma vie avec Liberace » fut remanié de telle sorte à ce que l’on n’aperçoit pas le pianiste fumer, s’octroyant ainsi quelques libertés par rapport à la réalité de l’histoire.
Thierry-Gautier
Thierry-Gautier

57 abonnés 151 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 24 novembre 2013
Quel bonheur ! Loin des clichés de la Cage aux folles, un film profond sur la vie, l'amour, le spectacle, la solitude et la mort.
Stéphane D
Stéphane D

174 abonnés 2 357 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 2 octobre 2013
Attiré par les critiques bien plus que par l'histoire, je n'ai pas été déçu grâce à la performance du duo Damon/Douglas et de l'équipe maquillage/costumes qui les rendent méconnaissables. Michael Douglas est en plus époustouflant par son personnage homosexuel à l'opposé de ce qu'il incarnait jusqu'ici. Réalisation de Soderbergh sobre et juste (ouf)
Par contre le jeu de la mère Liberacce est complètement ridicule (le docteur, lui, restant juste dans la limite)
Hakim1976
Hakim1976

96 abonnés 352 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 20 octobre 2013
Censuré aux states car jugé trop gay, Ma Vie avec Liberace, réalisé par Steven Soderbergh (Traffic, Ocean’s Eleven…) n’a pas eu le droit d’être projeté au grand écran sur le territoire américain et a donc été diffusé sur le câble TV sur la chaîne HBO. Ce protrait GTM se focalise sur un moment de vie de la star exubérante Liberace, secrètement gay même si paradoxalement efféminé si ce n’est folasse auprès du grand public, lorsqu’il entame une relation homosexuelle avec le jeune Scott Thorson qui découvre par ce biais l’univers brillant, et dévastateur des strass et paillettes… Le premier est interprété par un Michael Douglas (The Game) qu’on retrouve transformé voire même méconnaissable en allant de son look jusqu’à l’attitude adoptée très convaincante jusqu’à sa manière de parler expressément gay! Un vrai rôle de composition pour cette star de grande envergure! Il m’a vraiment épaté! Quand au second, joué par Matt Damon, il en surprendra plus d’un dans son interprétation qui va à contre-courant de tout ce qu’il a déjà pu jouer! Ces deux acteurs portent à eux seuls ce magnifique film qui stigmatise l’homosexualité en l’abordant frontalement et sans pudeur mais en évitant la moindre vulgarité visuelle. Et puis les décors et les costumes remplissent leur mission de nous ramener tout droit vers les années 70-80… Très beau long métrage…
gemini-hell
gemini-hell

31 abonnés 395 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 23 octobre 2013
L’association de l’excellent scénariste Richard LaGravenese et du versatile et très productif – quoique inégal - Steven Soderbergh a généré ce très beau film où se distinguent deux grosses pointures du cinéma américain, Michael Douglas et Matt Damon, en contre-emploi total formidablement assuré. Au-delà du kitsch, des excès en tout genre et de la marginalité, ce film nous décrit avant tout la rencontre entre deux personnes qui vont s’aimer et ensuite s’entre-déchirer, un postulat somme toute banal, sauf que les intervenants évoluent dans un contexte moins banal lui, où paillettes, tentations, drogues et méchant virus mènent la danse. Bienheureux public français qui a la chance de pouvoir visionner cet excellent et bouleversant film en salles, conformément au souhait de ses créateurs.
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