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Un visiteur
1,0
Publiée le 20 novembre 2010
L'histoire de ce film est vraiment sympa, l'idée de départ est excellente et pourrait prêter à divers situation cocasse pour une comédie... seulement voilà, ce film n'est pas vraiment une comédie. Le film oscille entre le drame et le pseudo comédie tout le long, et on ne sait pas trop où on va arriver à la fin... (finalement à rien). Je n'arrive pas à comprendre comment le film peut il être aussi mauvais avec une histoire pareil, car elle est clairement sous exploité et c'est bien dommage. Les acteurs sont bon, très touchant et on s'attache vite à cette fausse petite famille très loin d'être parfaite. C'est peut être la seule chose que je retiendrais de bon dans ce film, son jeu d'acteur quasi parfait. Pendant 1h30 on vous sert donc des marques, des marques et des marques, ça aurait pu passer si le film avait été ce qu'il aurait du être... mais là, ça passe pas.
Un film plat et ennuyeux. Dénonçant très superficiellement les travers du capitalisme, l'unique message s'arrête là. On a le droit à des acteurs esthétiquement beaux, plein d'argent, une famille parfaite. Mais derrière ce rôle de famille heureuse qu'ils jouent ne font que rappeler leurs malheurs d'être seuls dans la vie. Je vous rassure, cette phrase est plus émouvante que tout le film réunit. Car la réalisation d'une grande banalité ne met pas en valeur un scénario qui ne comporte qu'une originalité : celui de la famille vendeuse. Outre cette caractéristique qui n'a pas vraiment d'importance on ne peut que s'endormir devant la partie de trappe-trappe entre Kate et Steve. Amber Heard montre ses seins que pour raviver l'attention et les rares moments drôles sont comme une bouffée d'air pour quelqu'un qui se noie (dédicace à Larry). Devant tant de banalités et quand rien n'ai fait pour stimuler le spectateur on ne peut que s'ennuyer. Seul Mick qui est assez comique rattrape un peu le tout et... c'est tout.
Voilà un petit film sorti uniquement en dvd qui en vaut au moins trois sortis en salle. Au début (et si on ne lit pas le synopsis), on se retrouve un peu perdus au cœur de cette famille Jones qui paraît quand même bien étranges dans leurs comportements. Après quelques égarements pour le spectateur, celui-ci commence à comprendre que toute cette vie est bien artificielle et que la famille normale est en fait une famille modèle. Les membres sont des vendeurs qui vivent dans le double jeu continuel entre vie professionnelle et vie privée. Malheureusement et on s’en doute, la place pour la vie privée est étroite et le métier exercé, difficile. Entre acteurs faisant semblant et vendeurs dynamiques et professionnels, l’adaptation quasi automatique est simple pour tout le monde (surtout pour Kate dont c’est la 6e fois) sauf pour Steve qui débarque seulement de son job de vendeur automobile. David Duchovny dans le rôle déploie tout son charisme de cinquantenaire mais semble également avoir atteint une certaine sagesse exemplaire. Quant à Demi Moore, on la voit rayonnante en chef d’équipe dominante mais ouverte avec beaucoup de déceptions marquées et implicites. Amber Heard, une des nouvelles coqueluches du cinéma hollywoodien, joue moyennement mais avec quelques moments de fulgurances dans des contextes bien communs (la scène de rupture est terrible de dramaturgie). Ben Hollingsworth n’émeut pas, dommage mais il faut dire qu’à côté d’une telle équipe il est difficile de tenir la cadence. Toute cette troupe est rejointe par quelques seconds rôles qui font le minimum syndical cependant, Lauren Hutton -la boss de Gere dans ‘American Gigolo’- est directe et froide, elle mène l’agence avec une main de fer à tel point qu’on aurait même pu la voir en Iron Lady à la place de Meryl Streep. Il convient de dire que la prestation (surtout finale) de Gary Cole est assez bluffante tant la descente aux enfers est une arme tueuse pour lui… On ne s’y attend point. Les décors ne sont pas montrés de manière succincte et c’est tant mieux. Ici, comme l’apparence importe plus que tout, faire des plans larges sur le lotissement (tellement sécuritaire qu’il pourrait devenir oppressant pour certains), la maison (immense… et c’est peu dire), les voitures (jolie pub pour Audi d’ailleurs), l’équipement à la pointe… Petite réserve à émettre immédiatement sur le dénouement où le sort des deux enfants est un peu mis de côté à l’inverse de celui du couple. Sans pour autant tomber dans le jeu du ‘tout publicité’, le film pose les bonnes questions et la première d’entre elles est la quête d’identité. Certains verront un pur placement produit et ils auront raison, cependant la manière dont celui-ci est montré s’avère extrêmement astucieuse (un métier vivant consacré à la vente). D’autres réprimanderont la qualité du scénario pour son hyperbolisme flagrant mais il faut dire que la vision moderne du marketing doit actuellement se rapprocher de cette situation. Parmi les thèmes posés, d’évidents questionnements sur la crise financière de 2008 avec la spirale de l’endettement, des critiques sur la société américaine de consommation, la difficulté traditionnelle d’équilibrer vies privée et professionnelle. Comment l’acquisition de biens peut toucher ses proches ? Quelles sont les conséquences de la culture du chiffre ? Quelles sont les formes de détresse sur l’identité chez les jeunes ? Et plus particulièrement, dans le cas précis de ces super-vendeurs, comment pourraient-ils former leurs vies et extérioriser leurs sentiments alors que leurs boulots les contraints grandement ? Un film dont les apparences sont trompeuses et c’est vraiment cette devise qui est mise en avant pour développer une complexité passant par l’invitation envers le spectateur de réfléchir à tous ces questionnements. Mais se faire une idée sur ces questions passe aussi par le visionnage du film en question(s), à vos dvd donc…
quelquefois touchant ce film tourne principalement autour de David. Duchovny laissant de côté les autre personnages un film qui casse pas 3 pates a un canard mais qui peut être agréable a regarder
Pour un film de 2010, la réalisation a plutôt bien résisté au temps. C’est un vrai plaisir de retrouver Demi Moore et David Duchovny à l’apogée de leur carrière, tous les deux excellents dans leurs rôles. Certaines technologies paraissent aujourd’hui un peu datées, mais le film dégage une excellente vibe années 2000. Les personnages sont attachants et le concept, original et inédit, fonctionne très bien. Le rythme est fluide, le temps passe vite et on se laisse facilement embarquer, avec un vrai effet feel good. Malheureusement, la fin adopte une approche typique de ce qu’on verra plus tard sur Netflix, mais qui passait mal à l’époque (et à juste titre!). Cela explique sans doute une critique assez moyenne, alors que le film mérite clairement mieux.
Heeee alors... La famille Jones, quelle drôle de famille ! le scénario est pas trop mauvais, c'est plutôt neuf est original mais le problème c'est que c'est mal joué, surjoué... des le début on y croit plus. L'affiche du film mais en haleine le spectateur ! Au final on se mord les doigts grâce à l'affiche qui est bonne donc on choisit ce film mais lui n'est pas bon... Ne pas tomber dans le piège.
Une critique de la société de consommation parfois un peu facile mais agréablement montée. Après, ne rêvez pas, il y a aussi des bons sentiments, de la niaiserie et une fin attendue... Mais ça passe bien. Et puis ça fait plaiz' de voir David Duchovny à l'affiche d'un film.
Une critique de la société de consomations sans conscetion, servi par un casting en or, nottament les deux acteurs principaux (David Duchovny et Demi Moore). Le tout porté par une image et un son plus que correct pour ce genre de film, et à l'arrivé, une belle leçon de vie à l'issue dramatique. Bref, un très beau film à voir pour la rencontre entre Demi Moore et David Duchovny ou par curiosité.
Histoire très simple qui traite d'un sujet d'actualité, celui d'une société qui se noie dans la surconsommation et s'éloigne des choses simples. Vous ne regarderez plus de la même manière les commerçants et vos amis qui vous vantent les méritent de leur dernier achat.
Encore une belle surprise de cette fin d'année cinématographique, qui fait du bien ! Aucune promotion n'a été faite, il n'y a guère que les spectateurs curieux qui sont allés le découvrir en salles, et ils ont eus raison ! L'histoire suit une famille à priori modèle, dont les membres sont polis, heureux et s'appliquent à être bien vus de leur voisinage ! Seulement voila, les Jones n'existent pas ! Ils sont employés par une agence de marketing, et se font passer pour une famille parfaite pour vendre des produits ! La critique de la société de consommation et du culte de l'apparence est bien voyante, et l'on savoure l'originalité du concept ! Dommage que le réalisateur n'aille pas au bout de son sujet, qui aurait pu aller encore plus loin dans le cynisme ! Là, on reste dans le politiquement correct, même si la fin n'est pas celle attendue, et nous change des bluettes américaines ! Les acteurs sont excellents, à commencer par David Duchovny, que l'on a plaisir à retrouver sur grand écran ! Demi Moore est étonnante, elle qui jusque là n'était pas connue pour ses grands talents d'actrice, je trouve qu'elle vieillit bien et qu'elle est plus touchante et juste que dans ses premiers films ! Amber Heard, quant à elle, hérite du rôle le plus "trash" du film, et ses scènes sont savoureuses ! En bref, on a là un film qui nous met dans une sensation de bien être plus qu'appréciable !
Un petit fill sympa qui decrit une petite partie de l amerique : belles banioles, grossz baraque, voisin sympa ... Mais tout cela n est que superficiel. Une bonne petite comedie qui donne un peu a reflechir sur notre societe de consommation.