Toujours plus loin dans la société de consommation ! Ce film montre à quel point le modèle de consommation à tout va peut engendrer comme dégâts. Bien sûr, c'est poussé à l'extrême. Mais cela semble tellement vraisemblable que ça en fait froid dans le dos. On ne voit pas finalement la comédie vendue par la bande annonce. Outre la société de consommation, le film égratigne également la banlieue aisée américaine, la famille, les voisins et la prétention de savoir "qui a la plus grosse". Les acteurs jouent juste. Dommage pour certaines scènes ou les plans sont comme filmés à l'épaule et gâchent un peu l'esthétique (simple).
Demi Moore et David Duchovny nous emmènent dans un univers de consommation cynique ... une comédie grincante sur la société et les " modes" qui entrainent des dérives .. une belle surprise
Cette histoire de faux couple qui pour une société de vente, dont on ne connaît rien, est payé pour vendre du rêve ne vous attire pas.D'une grande mollesse l'histoire s'étire sans grande surprise et même la scéné finale où duchnovny révèle réalité vous laisse sur votre faim, pour laisser ensuite le héros vers sa destinée.Un grand "mouai..." Un peu mou.
Un concept très original de la communication, un scenario bien tourné. Malgré un regard encore trop négatif et pessimiste sur la publicité et ses retombés, c'est un film plaisant à regarder. Cependant un gros défaut : le film stagne sur le fait que la famille est là pour vendre, sur l'introduction, ce qui créer un manque de temps pour le reste ! La fin en est bâclée, complètement oubliée !! Tout se déroule en moins de 8 min puis générique, nous laissant seuls et sur notre faim.
L'idée est originale que ce soit le film en lui même ou le concept mis en scène. Le film aborde la rapport qu'on peut avoir par rapport aux choses qu'on souhaite posséder, l'envie d'avoir comme ou mieux que les autres afin de pouvoir frimer en société. Ce n'est pas une film qui inspire des pensées très profondes mais intéressant tout de même, bien que facile.
le concept est bien à la base, la critique est bien grinçante dans le film, mais quel dommage d'avoir autant caractérisé les "enfants", c'est à dire d'avoir pris un homosexuel et une fille préférant les relations avec les hommes beaucoup plus agé qu'elle...Je trouve que le message en est moins universel. On tombe presque dans le mélo, mais ça montre bien les dérives qui menacent la société.
Je le confesse : s'il n'y avait pas eu au casting ce bon vieux David « Mulder-Moody » Duchovny, je ne me serais sûrement pas déplacé pour cette "Famille Jones". Mais bon, je dois avouer qu'on a su ici m'offrir plus que je n'étais venu chercher. Bon alors c'est sûr, c'est bien mou du bulbe au commencement et il faut savoir faire avec cette réalisation famélique de l'écolier Derrick Borte. Mais bon, il y a tout de même l'intérêt de cette fausse famille modèle à vendre qui se fait régulièrement sentir, d'autant plus que cette "Famille Jones" parvient à faire évoluer son postulat assez régulièrement et progressivement, le tout agrémenté d'un humour très léger mais assez plaisant. Ainsi, même si la conclusion est - bien évidemment - attendue, il y a tout de même le plaisir de la démonstration et des quelques audaces auquel le film se risque non sans succès. Bref, voilà un spectacle que je classerais bien dans la catégorie « classique mais efficace », et pour sûr que ces derniers temps je ne cracherais certainement pas dessus...
Le film est sympa: on se marre bien et ça fait également réfléchir sur notre façon de consommer. Seulement, comme on voit énormément de marques dans ce film, je ne sais pas trop quoi en penser au final? Le film dénonce notre pulsion acheteuse mais en même je suppose que les marques ont dû grave payer pour placer toutes ces marques??
Une fin connue dès le début, mais un long métrage très plaisant à regarder avec une Demi Moore ravissante et un David Duchovny très convaincant dans son rôle. Un scénario qui change et ce n'est pas pour nous déplaire.
Un film qui avait le potentiel d'un Truman Show et qui se contente au final d'un gentil scénario de téléfilm qui n'ose pas franchir le pas du cynisme assumé comme mise en garde des dérives de la publicité... dommage. Ça se laisse cependant regarder.
Comédie? Oui... mais la tournure prise par la supercherie in fine, la fait la qualifier de dramatique (Pour ceux qui iront voir le film, il n'est pas question ici de dévoiler le pourquoi). En tout cas, une idée en or en départ car il faut le dire : trouver au ciné un scénario sortant des sentiers battus ce n'est pas chose aisée. Quid cette géniale trouvaille? une famille artificielle créée par le monde de la publicité à l'effet de pousser à la consommation des gogos pleins aux as. Le réalisateur n'a pas suffisamment exploité le filon préférant s'appesantir sur le modus vivendi de cette pseudo famille. Insistant trop sur la description de l'harmeçonnage des clients jobards avec des marques mises en évidence, il a pris le parti d'une intrigue sentimentale bateau comme fil conducteur. Cela ravira plus d'un mais alors, l'ellipse finale était-elle de mise? Manifestement l'attente d'une ultime scène est lourdement ressentie par bon nombre de spectateurs.
SOPORIFIQUE ! L'idée de base est originale et attirante (c'est ce qui m'a motivé à y aller et à y entraîner compagne et amis !) mais alors, quel ennui, mais que ennui. A part une espèce d'énumération de marques en tous genres (voitures, boissons, clubs de golf, etc.) il n'y a rien de rien. Même pas une fin satisfaisante. De plus l'image est assez moche et c'est filmé à la Jason Bourne : la caméra bouge tout le temps, l'image est floue mais ne vous y trompez pas, il n'y a aucune action ! Le réalisateur se prénomme Dérrick, c'est peut-être de là que vient cette incroyable lenteur qui fait paraitre ce film interminable. A éviter en salle et sans doute même plus tard en dvd !
je suis allé le voir sans savoir de quoi ça parlait, je n'avais même pas lu l'affiche... et j'ai été agréablement surpris, l'histoire est plutôt originale et les acteurs sont franchement corrects. et en plus une petite morale dans le film... à voir !
La publicité traditionnelle ayant atteint ses limites, voici le marketing "furtif", version "je veux la même chose que mon voisin, si gentil et tellement bien équipé". Soit une "famille" idéale (le père et la mère, petite quarantaine éclatante de santé, physique et financière, et deux - grands - ados, un garçon et une fille) qui prend possession d'une maison XXL, façon petit manoir anglais avec jardin, dans une banlieue huppée peuplée de "WASP" d'âge, famille et compte en banque en rapport : ces quatre-là, beaux, sportifs, qui ont tout, tout en étant éminemment sympathiques, ce sont des leaders d'opinion et de tendances, au charisme irrésistible. Pour être comme eux, achetons comme eux, se disent les nouveaux amis, de plus en plus nombreux, des "Jones". Mais ces rois du consumérisme d'imitation, à effet boule de neige, sont en fait une "cellule" de super VRP multicartes, spécialistes du haut de gamme, en mission "undercover". L'idée est amusante, mais la satire des dérives de la société de consommation reste trop sage (en dépit du suicide de Larry), et le scénario bifurque avec facilité vers la comédie "romantique", via l'histoire d'amour imprévue (et bien sûr contrariée) entre les faux époux Jones, Kate et Steve (Demi Moore et David Duchovny, crédibles et pleins d'allant).