Note moyenne
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Meilleur somnifère de ma vie !
Effets spéciaux bâclés visibles depuis Hollywood et narration épuisante. C'est vraiment Scorsese qui fait ce film ?
Effets spéciaux bâclés visibles depuis Hollywood et narration épuisante. C'est vraiment Scorsese qui fait ce film ?
Il faut le dire, ce film est long et ennuyeux.
C'est du Scorcese réchauffé.
Selon moi cet opus n'apporte pas grand chose à la saga.
C'est du Scorcese réchauffé.
Selon moi cet opus n'apporte pas grand chose à la saga.
The Irishman raconte l'histoire de Frank Sheeran en s'appuyant sur le témoignage de celui-ci. Sheeran fut une sorte de tueur à gage dans la mafia. Ami d'un des chefs de celle-ci, Russell Buffalino, exceptionnel Joe Pesci, il devint aussi ami de Jimmy Hoffa, patron du plus gros syndicat américain, quand la mafia l'envoya le protéger. Le film raconté par un Frank Sheeran en fin de vie, en maison de retraite, raconte le voyage au cours duquel Sheeran se retrouva à choisir lequel de ses deux amis trahir, un voyage au cours duquel il se rappelle tout les événements de sa vie depuis sa rencontre avec Russell, événements qui l'ont mené à devoir choisir entre les deux.
Mais l'originalité du film est que contrairement aux tragédies habituelles où le personnage choisit puis vit dans le remord, ici, Frank est un personnage bien trop passif pour réellement choisir. Il ne fera que ce qu'on lui dira. Dès le début, quand on le voit raconter un trajet sur l'autoroute en listant les noms de toutes les autoroutes à emprunter, on comprend qu'on a à faire à un personnage dont les choix sont très limités. Il y a une ironie mordante de Scorsese qui par la voix-off montre un personnage raconter ses choix, les argumenter en détail, choix du flingue, choix de l'autoroute... mais dont la voix-off disparaît aux moments des choix existentiels car il n'y a plus rien à raconter.
Mais l'originalité du film est que contrairement aux tragédies habituelles où le personnage choisit puis vit dans le remord, ici, Frank est un personnage bien trop passif pour réellement choisir. Il ne fera que ce qu'on lui dira. Dès le début, quand on le voit raconter un trajet sur l'autoroute en listant les noms de toutes les autoroutes à emprunter, on comprend qu'on a à faire à un personnage dont les choix sont très limités. Il y a une ironie mordante de Scorsese qui par la voix-off montre un personnage raconter ses choix, les argumenter en détail, choix du flingue, choix de l'autoroute... mais dont la voix-off disparaît aux moments des choix existentiels car il n'y a plus rien à raconter.
Les années 2010 tiennent enfin leur grand film de gangsters, il était temps.
Un film requiem sur une génération de réalisateurs, d'acteurs, sur le thème des mafieux, des Usa post seconde guerre mondiale et son expansion économique en bien et en mal.
C'est grandiose, subtilement filmé et on prend plaisir à retrouver des artistes plus que confirmés dans cette fresque sombre, violente mais aussi humaine.
Seul bémol, le numérique qui s'immisce à outrance sur le visage d'un DeNiro trentenaire aux yeux bleus phosphorescents.
Un film requiem sur une génération de réalisateurs, d'acteurs, sur le thème des mafieux, des Usa post seconde guerre mondiale et son expansion économique en bien et en mal.
C'est grandiose, subtilement filmé et on prend plaisir à retrouver des artistes plus que confirmés dans cette fresque sombre, violente mais aussi humaine.
Seul bémol, le numérique qui s'immisce à outrance sur le visage d'un DeNiro trentenaire aux yeux bleus phosphorescents.
Exceptionnel ! un humour subtil et caustique, une musique et des bagnoles wahoo....des p'tits clins d'oeils au Parrain et autres. on ne voit pas les 3h20 passer !
Il était une fois la mafia
Requiem pour le dernier des mafieux, ce film sonne comme une lettre d'adieu, une conclusion, il est maintenant le temps de la vieillesse, c'est la fin d'une époque, le film n'est pas parfait et cela donne à tout cela encore plus de charme.
Un bel au revoir, malgré quelques défauts, on ne peut qu'être toucher en temps que fan de Scorsese et de De Niro. Le film est traversé d'une mélancolie certaine, une sensation étrange, et cela ne fait que s'accentuer durant les trente dernières minutes, qui m'ont profondément ému. Ce film m'a ramené à une dure réalité, même si je fantasme De Niro dans la fleur de l'âge, en gangster puissant, la vérité c'est que tous ces gens que j'admire, ils vont bientôt disparaître, et ça, c'est vraiment étrange à encaisser. Un rappel à la réalité, c'est sans doute la dernière fois que je vois tout ces gens géniaux réunis, il n'y aura pas de fois de plus. C'est pour ça que même si, et c'est sûr et certain, Martin Scorsese fait des films ensuite, ce film aura toujours une sorte d'aura différente.
Mais trêve de tristesse, The Irishman est un film génial, d'une richesse folle, et c'est incroyable de voir qu'un vieux cinéaste arrive toujours à explorer d'un œil nouveau ce qu'il à déjà étudier de nombreuses fois. On est dans un film totalement différent des Affranchis par exemple, qui déborde de vitalité, celui ci est plus froid et lugubre, la mort est toujours froide, De Niro tue, mais jamais avec une flamboyance qui fera sourire, c'est ça qui lui donne l'air d'un bilan pour Scorsese, il est maintenant temps d'assumer toutes ses morts, et d'arrêter les conneries.
Scorsese renouvelle sa mise en scène selon de nombreux aspects, on a plus de ralentis que dans n'importe lequel de ces films, de nombreux plans en travelling très rapide partant de haut et fonçant vers un personnage situé plus bas (déjà vu chez Scorsese mais plus utilisé que jamais dans celui là, encore une fois c'est fait pour ramener les personnages à ce qu'ils sont, des humains), les dates de mort qui s'affiche quand on nous présente un personnage, annonçant encore une fois la couleur du film, ces gens ont exister, et ils sont morts.
On trouve quelque chose que je n'ai jamais senti chez Scorsese, c'est la tension qu'une balle puisse partir à tout moment, par exemple, quand Al Pacino fait un discours et que De Niro observe la foule en silence, la tension est légère mais bien présente, et c'est super.
Ou encore, on retrouve ces moments de tension qu'on trouvais parfois, des scènes semblables à celle entre Joe Pesci et Ray Liotta dans le bar dans Les Affranchis, où une tension s'installe, sauf qu'ici cela se termine souvent moins bien que dans Les Affranchis.
La mort d'Al Pacino fait d'ailleurs beaucoup penser à celle de Joe Pesci dans Les Affranchis, et on retrouve quand même pas mal d'idées communes entre les deux films, mais modifier dans The Irishman, par exemple les rôles sont mélangés. Là où Joe Pesci joue dans Les Affranchis et Casino le bras droit, c'est De Niro qui hérite de ce rôle, et Pesci devient le chef. Cela peut sembler peut mais ça change beaucoup de choses, et ça joue avec nos attentes de fans, en nous prenant à revers.
Je n'ai pas suffisamment parler des acteurs, De Niro, Pacino et Pesci sont absolument incroyables, Harvey Keitel n'apparaît que peu, malheureusement, mais reste que ce trio est démentiel. Cela rend frustrant qu'il n'y ai (il me semble) aucune scène où les trois sont réunis et discutent, le fantasme ultime. La photo où l'on voyait Martin, Bob, Al et Joe assis ensemble autour d'une table m'avait déjà bien fait fantasmer avant de voir le film, je l'avoue.
J'ai adoré certains seconds rôles, particulièrement "Le Petit" et Crazy Joe, ce dernier qui offre l'une des meilleures scène du film au passage, celle de sa mort, filmer très froidement, mais avec une virtuosité admirable. "Le Petit" est vraiment très bon, ses scènes avec Al Pacino sont toutes géniales, tendues de bout en bout.
Je vais maintenant dire quelques défauts qui m'ont dérangé, déjà le plus important et c'est triste, mais le rajeunissement de De Niro est complètement foiré. J'ai vérifié l'âge qu'est censé avoir De Niro à ce moment, et c'est hallucinant comme ils ont raté ça. Les unités de temps sont aussi assez bizarres dans le film, on ne sait jamais combien s'écoule entre chaque parties de la vie de De Niro, c'est vraiment dommage. Vu son passé, et le nombre de films se déroulant sur de très longues périodes qu'il a fait, c'est dommage qu'il ait raté ce qu'il n'avait, à ma connaissance, jamais raté.
Cela me fait malheureusement un peu sortir du film, dommage.
Bref, je pense que j'ai suffisamment dis sur ce grand film crépusculaire, qui j'en suis sûr, marquera la carrière de Scorsese, autant que ses classiques actuellement reconnus. C'est fini, mais la porte est encore ouverte, ce n'est donc pas totalement fini.
Il était une fois un Irlandais...
Requiem pour le dernier des mafieux, ce film sonne comme une lettre d'adieu, une conclusion, il est maintenant le temps de la vieillesse, c'est la fin d'une époque, le film n'est pas parfait et cela donne à tout cela encore plus de charme.
Un bel au revoir, malgré quelques défauts, on ne peut qu'être toucher en temps que fan de Scorsese et de De Niro. Le film est traversé d'une mélancolie certaine, une sensation étrange, et cela ne fait que s'accentuer durant les trente dernières minutes, qui m'ont profondément ému. Ce film m'a ramené à une dure réalité, même si je fantasme De Niro dans la fleur de l'âge, en gangster puissant, la vérité c'est que tous ces gens que j'admire, ils vont bientôt disparaître, et ça, c'est vraiment étrange à encaisser. Un rappel à la réalité, c'est sans doute la dernière fois que je vois tout ces gens géniaux réunis, il n'y aura pas de fois de plus. C'est pour ça que même si, et c'est sûr et certain, Martin Scorsese fait des films ensuite, ce film aura toujours une sorte d'aura différente.
Mais trêve de tristesse, The Irishman est un film génial, d'une richesse folle, et c'est incroyable de voir qu'un vieux cinéaste arrive toujours à explorer d'un œil nouveau ce qu'il à déjà étudier de nombreuses fois. On est dans un film totalement différent des Affranchis par exemple, qui déborde de vitalité, celui ci est plus froid et lugubre, la mort est toujours froide, De Niro tue, mais jamais avec une flamboyance qui fera sourire, c'est ça qui lui donne l'air d'un bilan pour Scorsese, il est maintenant temps d'assumer toutes ses morts, et d'arrêter les conneries.
Scorsese renouvelle sa mise en scène selon de nombreux aspects, on a plus de ralentis que dans n'importe lequel de ces films, de nombreux plans en travelling très rapide partant de haut et fonçant vers un personnage situé plus bas (déjà vu chez Scorsese mais plus utilisé que jamais dans celui là, encore une fois c'est fait pour ramener les personnages à ce qu'ils sont, des humains), les dates de mort qui s'affiche quand on nous présente un personnage, annonçant encore une fois la couleur du film, ces gens ont exister, et ils sont morts.
On trouve quelque chose que je n'ai jamais senti chez Scorsese, c'est la tension qu'une balle puisse partir à tout moment, par exemple, quand Al Pacino fait un discours et que De Niro observe la foule en silence, la tension est légère mais bien présente, et c'est super.
Ou encore, on retrouve ces moments de tension qu'on trouvais parfois, des scènes semblables à celle entre Joe Pesci et Ray Liotta dans le bar dans Les Affranchis, où une tension s'installe, sauf qu'ici cela se termine souvent moins bien que dans Les Affranchis.
La mort d'Al Pacino fait d'ailleurs beaucoup penser à celle de Joe Pesci dans Les Affranchis, et on retrouve quand même pas mal d'idées communes entre les deux films, mais modifier dans The Irishman, par exemple les rôles sont mélangés. Là où Joe Pesci joue dans Les Affranchis et Casino le bras droit, c'est De Niro qui hérite de ce rôle, et Pesci devient le chef. Cela peut sembler peut mais ça change beaucoup de choses, et ça joue avec nos attentes de fans, en nous prenant à revers.
Je n'ai pas suffisamment parler des acteurs, De Niro, Pacino et Pesci sont absolument incroyables, Harvey Keitel n'apparaît que peu, malheureusement, mais reste que ce trio est démentiel. Cela rend frustrant qu'il n'y ai (il me semble) aucune scène où les trois sont réunis et discutent, le fantasme ultime. La photo où l'on voyait Martin, Bob, Al et Joe assis ensemble autour d'une table m'avait déjà bien fait fantasmer avant de voir le film, je l'avoue.
J'ai adoré certains seconds rôles, particulièrement "Le Petit" et Crazy Joe, ce dernier qui offre l'une des meilleures scène du film au passage, celle de sa mort, filmer très froidement, mais avec une virtuosité admirable. "Le Petit" est vraiment très bon, ses scènes avec Al Pacino sont toutes géniales, tendues de bout en bout.
Je vais maintenant dire quelques défauts qui m'ont dérangé, déjà le plus important et c'est triste, mais le rajeunissement de De Niro est complètement foiré. J'ai vérifié l'âge qu'est censé avoir De Niro à ce moment, et c'est hallucinant comme ils ont raté ça. Les unités de temps sont aussi assez bizarres dans le film, on ne sait jamais combien s'écoule entre chaque parties de la vie de De Niro, c'est vraiment dommage. Vu son passé, et le nombre de films se déroulant sur de très longues périodes qu'il a fait, c'est dommage qu'il ait raté ce qu'il n'avait, à ma connaissance, jamais raté.
Cela me fait malheureusement un peu sortir du film, dommage.
Bref, je pense que j'ai suffisamment dis sur ce grand film crépusculaire, qui j'en suis sûr, marquera la carrière de Scorsese, autant que ses classiques actuellement reconnus. C'est fini, mais la porte est encore ouverte, ce n'est donc pas totalement fini.
Il était une fois un Irlandais...
Long.
Oui c'est long, mais qu'elle plaisir de voir un film complet comme celui-ci. Il ne manque rien, action, amour, trahison, amitié, regret. The Irishman est le final magnifique de l'énorme carrière du casting présent : Robert de Niro, Joe Pesci, Harvey Keittel et Al pacino.
The Irishman est et restera la perfection qui aura clôturé l'immensité de ce cinéma et de ces acteurs.
Oui c'est long, mais qu'elle plaisir de voir un film complet comme celui-ci. Il ne manque rien, action, amour, trahison, amitié, regret. The Irishman est le final magnifique de l'énorme carrière du casting présent : Robert de Niro, Joe Pesci, Harvey Keittel et Al pacino.
The Irishman est et restera la perfection qui aura clôturé l'immensité de ce cinéma et de ces acteurs.
Du grand cinéma, Netflix produit enfin quelque chose qui vaut le coup. Histoire fascinante animée par de niro,pesci qui jouent à merveille. Seul bémol, on ressent la vieillesse malgré les effets numériques. Cependant cela n'enlève rien au fait que l'on ai assisté à un grand film !
Le voilà ce film tant attendu : objectivement c'est un film de gangsters hyper classique qui ne laissera pas une marque importante au genre.
D'un autre côté le casting réuni ici est hors norme, l'attraction principale étant le duo magique De Niro / Pacino.
Sans doute pour prendre le temps de savourer ces échanges que le film est si long.
Sur la technique de rajeunissement, c'est certes impressionnant mais on n'y croit jamais totalement, une impression de masque artificiel demeure.
D'un autre côté le casting réuni ici est hors norme, l'attraction principale étant le duo magique De Niro / Pacino.
Sans doute pour prendre le temps de savourer ces échanges que le film est si long.
Sur la technique de rajeunissement, c'est certes impressionnant mais on n'y croit jamais totalement, une impression de masque artificiel demeure.
J'ai vraiment adoré. Oui il dure 3h30 mais je n'ai pas vu le temps passé. J'étais totalement plongé dans le film et son histoire ! Merci Scorcese! Mais surtout que dire des acteurs, je n'en attendais pas moins de ces légendes du cinéma !! Prestation de haut vol.
Beaucoup de nostalgie pour ce film de Scorsese : ses retrouvailles avec De Niro ne peuvent laisser indifférents, la vraie rencontre (enfin) entre de Niro et Pacino tient toutes ses promesses. Dans cette fresque mafieuse qui fait beaucoup penser aux "Affranchis" (voix off, succession de scènes fortes, bande son à se damner), on sent que si Scorsese n'a rien perdu de ses qualités de metteur en scène, il y ici un quelque chose de crépusculaire: les acteurs ont vieilli et le rythme est beaucoup plus posé que dans les chefs d'oeuvre passés du cinéaste et de l'acteur. Certaines séquences faisant la part belle aux dialogues et ne manquant pas d'humour rappelleraient même plus l'univers de Tarantino que celui de Scorsese. Mais, c'est de la belle ouvrage, du début à la fin, portée par de très grands acteurs.
Ça peut se regarder en trois fois comme une micro série. On retrouve des acteurs des anciens films de Scorsese et c'est agréable. Apparemment l'Amérique des années 60 étaient infiltrée par la mafia et maintenant?
Navrant. D'une longueur et d'une lenteur insupportable, c'est très pénible d'arriver jusqu'au bout, on a constamment envie d'interrompre et on ne continue que parce que c'est Scorcese. De Niro est calamiteux, le "rajeunissement" est une catastrophe et le coup des lentilles bleues n'arrange rien ; son personnage est qui plus est très mal écrit, on ne croit à rien de son histoire et de ses relations avec les autres personnages, que ce soit sa famille ou Hoffa. Seul Pacino semble ne pas dormir dans ce film. Même la fresque de cette période historique est sans aucun souffle.
Encore une très mauvaise production au passif de Netflix.
Encore une très mauvaise production au passif de Netflix.
le film n'arrive pas a la cheville de casino , des affranchis , les flash back sont mal gérer , je ne comprend pas comment il peut avoir autant de bonne critique , je me demande si netflix s'amuse pas a allez sur les site pour noter ou influencer des journaux car la c'est une blague , je met une telle note car il est sur coté . les effet spéciaux sont mal fait , on dirait que le film a été bâcler . Vraiment deçu , je m'attendais a un film comme il était une fois en amerique mais au final je me suis retrouver face a un telefilm rien de plus.
J'ai le c..l entre deux chaises là... Le film est bon.. Mais je sais pas je m'attendais à mieux au niveau du scénario, là c'est trop politique, je voulais vraiment un film de mafia... c'est un film qui s'adresse surtout aux premiers fans de scorese, malheureusement sur netflix c'est pas forcement le bon public, ensuite les acteurs sont très bon, mais un peu trop vieux je te trouve..
j'ai plus l'impression d'avoir vu un "Once Upon Time in Hollywood" un film d'hommage à la carrière de Scorese... mais les 3H30 ne me dérange pas, le film marque un peu les esprits, juste Dommage que le film ne soit pas plus centré sur la mafia que sur la politique.. m'enfin bon, le duo Al Pacino/De Niro c'est comme le duo DiCaprio/BradPitt tu est sur de passé un bon moments. ;) bref les pro-marvel qui critique le film sans arguments vous êtes meilleurs !
j'ai plus l'impression d'avoir vu un "Once Upon Time in Hollywood" un film d'hommage à la carrière de Scorese... mais les 3H30 ne me dérange pas, le film marque un peu les esprits, juste Dommage que le film ne soit pas plus centré sur la mafia que sur la politique.. m'enfin bon, le duo Al Pacino/De Niro c'est comme le duo DiCaprio/BradPitt tu est sur de passé un bon moments. ;) bref les pro-marvel qui critique le film sans arguments vous êtes meilleurs !
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