The Irishman
Note moyenne
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507 critiques spectateurs

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Gentilbordelais

402 abonnés 3 539 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 31 mai 2026
Long à éclore, en fin spécialiste, M. Scorsese signe un projet ambitieux sur les rouages de la mafia, le crime organisé et l'affaire Hoffa qui passionna alors l'Amérique. La narration du point de vue du personnage de De Niro donne du corps au récit, balayant par ailleurs l'histoire politique des années 60/70. Une saga détaillée mais interminable, sur un rythme monocorde et extrêmement dialoguée.
col1FAR3LL
col1FAR3LL

2 abonnés 63 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 20 avril 2026
J'ai trouvé ce film vraiment surcoté au niveau des critiques. Je soupçonne à ces critiques d'avoir un avis biaisé, du fait que le réalisateur soit Martin Scorsese...j'adore pourtant ce réalisateur. Mais je me suis relativement ennuyé. La mise en scène fleuve, les acteurs et les belles images ont rattrapé la sauce, mais la dynamique du film n'a pas prit. On a le sentiment que ces relations de mafieux évoluent sans structure, le scénario est plus que léger ! Les affranchis, Casino ou Gagngs of New York étaient des films captivants, très dynamiques, on était comme des spectaeurs braqués qui étaient obligés d'être intéressés par le film ! Ces films étaient vraiment des drogues, des films géniaux ! Là, on à affaire à des vieux papis fatigués, relativement peu expressifs car vieux, et là trame de font n'a rien de prenant je suis désolé. On a le côté sombre de la mafia, sans la panache d'un joe pechi des affranchis ! Sans la vigueur d'un de niro de Casino ! Alors ou de niro reste (encore un peu) de niro, et al pacino aussi...mais on y croit plus tout simplement. On a l'impression que le film est une tentative nostalgique de renouer avec la dynamique passée, ça bien compris, mais ça ne prend pas ! Je ne vois pas quoi dire d'autre. Je me suis ennuyé, même si tout n'était bien sur pas mauvais (j'ai mis étoiles on aurait presque pu en mettre que 3). Tout n'est pas mauvais car cela reste un maître qui fait le film, mais un maître aussi peut se fatiguer, ou alors simplement rater son art.
Guillaume.G
Guillaume.G

7 abonnés 830 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 17 mars 2026
Thé Irishman est un film des plus intéressant réalisé par Scorsese avec son casting habituel. Ce film est agréable à voir, mais le principal défaut du filim est lié durée
Hugues Game
Hugues Game

1 abonné 22 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 22 janvier 2026
C'est un désastre total. J'ai du arreter a la scène où De Niro (76 ans à l'époque) est censé "tabasser" le commerçant sur le trottoir pour protéger sa fille... C'est gênant. Ses bras et son visage ont l'air d'avoir 40 ans (et encore, c'est flou), mais ses genoux et son dos crient qu'il a 80 balais. Il bouge comme s'il avait peur de se casser le col du fémur alors qu'il est censé être un homme de main impitoyable... Une honte et un manque de respect pour des acteurs qui étaient les meilleurs de leurs époque.
TedBassDrums
TedBassDrums

1 abonné 47 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 19 janvier 2026
Dans les années 50, Franck Sheeran, chauffeur routier, se rapproche de la mafia italienne. Il devient très intime avec Jimmy Hoffa, syndicaliste aux méthodes peu orthodoxes et voit plusieurs décennies de l'histoire des États-Unis se dérouler sous ses yeux.

Pas forcément fan de Scorsese, j'avoue avoir adoré ce film !
Parfois compliqué par son approche de la politique Américaine (oui, j'ai cherché qui était Hoffa), le film est cependant un vrai régal de réalisation et de direction d'acteurs !
De Niro, tout en retenu, dévoile tout son talent sans quasiment prononcer un mot ; Al Pacino, en Jimmy Hoffa, vitupérant et au-dessus des lois, est à son top ; Joe Pesci, en truand calme et respecté, est magistrale !
Le casting est merveilleux, jusqu'aux figurants, des « gueules » qui rendent l'ambiance fabuleuse !
Un film magique dont les 3 h 30 ne laisse place à aucune longueur !
Une merveille !
Roub E.

1 306 abonnés 5 373 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 4 janvier 2026
Le savoir faire est la, le casting est à tomber, mais l émotion elle est absente. Est ce à cause de la technique de rajeunissement numérique? Celle ci s avère être un échec (surtout dans le cas de De Niro) et m a vraiment empêché de me lancer dans la première partie du film. Surtout que celle ci ne corrige pas la démarche des acteurs qui trahit leur âge. La première partie donne aussi l impression que Scorsese a déjà fait cela mais en mieux. En revanche la seconde m a beaucoup plus emballé, entre le panorama de 50 ans de l histoire américaine fondé sur le mensonge et la corruption, cet histoire de gangster qui traverse toutes les épreuves pour se retrouver bien seul, du film de gangster on passerait presque à un film de fantômes. J ai trouvé plein de choses formidables dans ce film mais quand je repense au pedigree des différents artistes qui on participé à sa réalisation je m attendais à mieux.
Mathieu CARTRON
Mathieu CARTRON

14 abonnés 328 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 22 décembre 2025
J’ai entendu que le film tirait en longueur, il faut être patient et honnêtement il y en pas pour longtemps, belle histoire, acteurs aux sommets de leurs apogées. Le bémol Hoffa n’est pas décédé de cette façon dommage que notre grand Martin est loupé cette scène. Si non du lourd .
Brolix-Stears
Brolix-Stears

6 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 23 novembre 2025
Merci Mr Scorsese de nous refaire découvrir le cinéma de gangster comme vous savez bien les faire. nous avons ici un casting caviar dont Robert De Niro, Al Pacino, Joe Pesci ainsi que Harvey Keitel ( est bien d'autre), où ils ont plus rien à prouver de leurs savoir-faire. L'Histoire nous montre l'ascension de Frank Sheeran au sein du crime organisé jusqu'à la rencontre du syndicaliste Jimmy hoffa. Le légendaire Martin Scorsese est un habituer du genre gangster mais il arrive toujours à nous surprendre. La réalisation à était poussée sur le rajeunissement des personnage qui est très bien faite, cette technologie est assez récente mais elle fonctionne grâce à des mains compétente. 3h30 de film semble long pour certains mais je vous rassure que a la fin j'en redemander encore. il s'agit pour moi l'un des meilleur film de Martin Scorsese
Kouto
Kouto

29 abonnés 4 749 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 26 septembre 2025
Le réalisateur Martin Scorsese réuni à l’écran Robert de Niro, Al Pacino et Joe Pesci pour une nouvelle plongée dont il a le secret dans le milieu mafieux. Peu original sur le fond, le film au récit fleuve de 3h30 se démarque tout d’abord pour sa distribution, les trois acteurs crevant l’écran et la technique employée du rajeunissement numérique pas toujours aboutie permet toutefois au cinéaste d’explorer grâce à un récit non linéaire une large plage du banditisme de l’après-guerre en Amérique en conservant le même casting. Il dépeint avec le brio qu’on lui connait et une réelle subtilité grâce à des protagonistes travaillés dont le récit gagnant en épaisseur dans sa dernière partie voit alors la longueur du film prendre toute sa résonnance en filmant le temps qui passe. Privilégiant l’intime à l’esbroufe, le réalisateur régale malgré tout d’une mise en scène précise d’un ton ouaté pour une œuvre testamentaire grandiose.
Cadreum
Cadreum

60 abonnés 778 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 20 septembre 2025
Qui est le film ?
The Irishman est le dernier grand film de gangsters de Martin Scorsese avant qu’il ne tourne le projecteur de façon plus publique vers la mémoire et l’histoire. C’est une sorte d’ultime méditation mafieuse, écrite à partir d’un récit de confessions et portée par une distribution vieillissante (De Niro, Pacino, Pesci) que Scorsese choisit de garder intacte grâce à l’artifice numérique. En surface, le film raconte la carrière d’un homme de main, Frank Sheeran, et sa proximité avec la machine syndicale incarnée par Jimmy Hoffa. Sa promesse est simple : poser le genre du film de gangsters sur la table d’autopsie et en montrer les effets à long terme, l’usure, la dette, l’oubli.

Que cherche-t-il à dire ?
The Irishman est l’ultime mise en forme, chez Scorsese, d’une interrogation que ses films n’ont jamais cessé de porter : que devient un homme quand toute sa vie se réduit à l’exercice répété d’un métier, ici le meurtre, la médiation politique, la gestion des réseaux ? Plutôt que d’offrir une fresque épique jubilatoire, le film gouverne une esthétique de l’érosion : il documente la lente disparition des gestes, des liens et des récits qui constituaient autrefois une communauté masculine.

Par quels moyens ?
Le film adopte la forme du récit a posteriori : voix off monocordale, vieillesse en huis-clos et retours en arrière. Cette disposition narrative transforme Frank Sheeran en narrateur-procédurier : il énumère, justifie, minimise. L’effet est double. D’un côté la voix-off institue une complicité trompeuse, le spectateur croit entendre la vérité d’un témoin. De l’autre, la répétition des détails et l’atonie du récit fragilisent la fiabilité : ce qui se dit paraît parfois rationalisation, habillage.

Scorsese travaille le temps en mode d’érosion : de vastes ellipses comblées par de courtes scènes, une chronologie qui passe en revue des décennies sans emphase, et un tempo qui ralentit à mesure que les protagonistes vieillissent. Le grand artifice technique (le rajeunissement numérique des acteurs) n’est pas un simple tour de passe-passe nostalgique : il soutient l’économie thématique du film en liant continuité de performance et continuité morale. Le vieillissement devient champ d’expérience : les conséquences de choix antérieurs ne tombent pas comme des révélations instantanées mais comme une accumulation, une usure qui, à la fin, fait se dissoudre les solidarités. Le grand travail du récit est de rendre la chute moins spectaculaire qu’indicative.

La forme comme clinique du geste. Là où Scorsese pouvait autrefois magnifier la violence, il la banalise ici : les meurtres sont actes routiniers, administratifs presque (appels, trajets, nettoyages). Cette dédramatisation décale la valeur esthétique de la violence et fait fonctionner le film comme un rapport clinique : observer la mécanique du métier plutôt que la glorifier.

L’innovation technologique (l’usage intensif du rajeunissement numérique) sert ici une exigence dramatique : maintenir l’unité interprétative sur plusieurs décennies. Plutôt que de recourir à casting de jeunes acteurs, Scorsese choisit la continuité corporelle de De Niro, Pacino, Pesci. Le dispositif pose une question esthétique et éthique : il neutralise la discontinuité biographique au profit d’une lecture continue des personnages, mais il crée aussi une impression d’étrangeté, d’un uncanny valley. Le choix formaliste sert le propos (continuité morale), mais il trahit parfois l’immersion affective.

Les acteurs et la cartographie des solidarités. Les inflexions silencieuses de De Niro, l’outrecuidance de Pacino, l’instabilité de Pesci composent une anatomie sociale : amitiés qui se négocient, loyautés qui se marchandent. Les corps décrivent des économies d’échange : faveurs, services, silences. À travers eux, Scorsese lit les structures affectives du monde mafieux comme des dispositifs contractuels.

Le traitement de la figure de Jimmy Hoffa et de la disparition qui l’entoure occupe une place centrale comme pivot entre micro-analyse et macro-histoire. Le film met en relation l’affairisme syndical, la collusion politique et la capacité d’un réseau criminel à infléchir le cours public. Scorsese ne propose pas une thèse conspirationniste ferme ; il montre plutôt l’espace d’opportunité où l’histoire s’écrit par des arrangements. Ce dispositif sert le projet : rendre visible la responsabilité diffuse plutôt que d’assigner un coupable isolé.

Où me situer ?
Je reconnais dans The Irishman une audace morale et formelle que j’admire : la volonté de désamorcer le spectacle, la patience clinique du montage, la fidélité à des interprètes qui portent les traces du temps. J’admire l’ambition d’un film qui refuse la mythologie et préfère la pesée des jours. Mais je suis aussi réservé. Le recours au rajeunissement numérique, malgré sa logique interne, crée parfois une étrangeté perturbante qui empêche l’abandon total au récit ; il me semble par moments que la technique appelle l’attention sur elle-même et éloigne de l’émotion. Par ailleurs, si le film excelle à montrer la mécanique des complicités, il demeure relativement discret sur les structures économiques plus larges qui rendent ces complicités possibles : on voit l’effet sans toujours pénétrer les architectures de pouvoir qui en sont la cause. Enfin, la longueur et la retenue demandent une discipline : j’ai ressenti parfois l’épreuve de la répétition comme une dialectique productive, mais aussi comme un risque d’érosion de l’attention.

Quelle lecture en tirer ?
Par la continuité des performances, la retenue formelle et l’attention aux gestes administratifs de la violence, Scorsese déconstruit l’imagerie héroïque du gangster pour montrer la mécanique intime d’un monde organisé autour de la force. Le film n’offre pas de catharsis spectaculaire : sa radicalité tient au fait qu’il transforme la narration en procédure d’examen, un bilan sans apaisement. De là surgit une conclusion sans grandiloquence : appartenir à un système suppose de se soumettre à sa logique et cette soumission finit, par la logique même du système, par isoler.
Noé
Noé

4 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 8 août 2025
Avec un casting pareil je m’attendais à quelque chose d’exceptionnel. Je me trouvai fort dépourvu lorsque la bise fut venue. La bise que dis-je… La tornade ! Sachez que si vous avez des problèmes pour tomber dans les bras de Morphée, ce film peut assurément vous aider. Je ne le recommanderais pas à mon pire ennemi. Tenez vous loin de cette “oeuvre” et n’y allez même pas jeter un œil pour vous “faire votre propre avis”. À bon entendeur.
Lucas Bachelier
Lucas Bachelier

4 abonnés 1 352 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 23 juillet 2025
Une fresque ambitieuse signée Scorsese, maîtrisée et introspective. Le film captive par son récit lent mais profond, porté par un casting exceptionnel (De Niro, Pacino, Pesci). La technologie de rajeunissement fonctionne bien, même si l’ensemble aurait gagné à être un peu plus dynamique. Un grand film sur le temps, la mémoire et la violence.
Jean Jacques
Jean Jacques

2 abonnés 19 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 8 juillet 2025
Sérieusement, il n'y avait pas assez de jeunes acteurs talentueux pour jouer dans ce film, il a fallu nous sortir des vieux croulants du placard qui étaient au top niveau il y a 30-40 ans... Le maquillage numérique est naze, presque aussi nul que Harrison Ford dans Indiana Jones. On a voulu nous pondre un Le Parrain mais c'est raté, c'est long, c'est lourd, ça n'apporte rien, 3h30 de galère.....
steevevo
steevevo

11 abonnés 637 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 1 juin 2025
Film testamentaire de Scorsese qui réunit toutes sa famille du cinéma italo-américain. On retrouve les thèmes chers au cinéaste. Une histoire de temps où les parcours ne mènent nulle part. La pègre y est montrée dans toute sa splendeur mais aussi et surtout dans toute sa décrépitude et inéluctable déchéance. On pense souvent aux classiques de Scorsese. Cependant peu de scènes d'hyper violence. La violence est même souvent hors champ. J'ai personnellement été gêné par le procédé de rajeunissement, spectaculaire mais visible comme après une séance de lifting un peu poussée. Le film traîne quelque peu ce côté poussif, 3ème age. On a beau suivre sans ennui les tribulations de tous ces types, 3h30 c'est tout de même longuet. A voir quoiqu'il en soit pour tout cela et plus encore.
Agnès
Agnès

9 abonnés 28 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 19 mai 2025
Je pense que ce type de film n’est tout simplement pas pour moi… spoiler:
J’ai trouvé le film long et je n’ai pas accroché…
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