The Irishman s'intéresse à la politique et sa liaison véreuse avec le monde de la mafia, et signe le retour du quatuor culte Pacino-De Niro-Pesci-Scorsese. Film assez différent de ses prédécesseurs de par un ton beaucoup plus lent et un univers mafieux moins présent en surface. Les acteurs, qui ne sont plus à présenter, sont tous brillants dans leur rôle, et le plaisir de les revoir jouer ensemble notamment avec Joe Pesci qui se faisait de plus en plus rare, renforce la base du film. Sans cela, il est possible que son impact eût été moindre. Scorsese livre une fois de plus une réalisation minutieuse, à laquelle vient cette fois s'ajouter une prouesse technique et bluffante au niveau du vieillissement des personnages. Le scénario est très prenant, et l'évolution des personnages nous tient en haleine. Ce long(long)-métrage tire tout de même en longueur à certains moments. Pour le plaisir d'un tel retour, l'excellence des acteurs et de la réalisation, ce film est excellent : 4,5/5.
Un film époustouflant qui raconte une superbe histoire inspirée d'une vraie. Nous avons affaires à du grand cinéma, où l'expérience de De Niro et Al Pacino crève les yeux avec un jeu d'acteur et des scènes sublimes qui tiennent plus de 3h de film sans aucune phase d'action. Un récit très bien raconté avec une réalisation aux anges. Bravo à toute l'équipe pour ce très bon film, certe un peu long.
“The Irishman” réunit tout le savoir-faire et l’atmosphère de Martin Scorsese. Un film très mature et complexe tant il y a un nombre important d’acteurs et de figurants. Il réunit également la crème de la crème des comédiens, notamment avec le solide trio DeNiro/Pesci/Al Pacino, tellement appréciable de les voir à nouveau à l’écran (notamment Joe Pesci). Un film historique sur fond de politique qui propose une structure qu’on a l’habitude de voir chez Martin et on y prend goût. Toutefois les 3h30 de films présentent des longueurs, mais surtout un nombre conséquent d'informations qu'il est bon de retenir pour la suite, de même que l’histoire est complexe car présente énormément de personnalités et d’importants enjeux politiques pour l’époque. Il faut parfois s’y reprendre à plusieurs fois pour comprendre et assimiler le lien étroit entre la mafia italo-américaines avec le syndicat de Jimmy Hoffa et les tensions entre John Fitzgerald Kennedy et Jimmy Hoffa. Mais c’est très appréciable de visionner des faits historiques tout en sachant qu’on propose ici du cinéma travaillé de bout en bout. Les effets de rajeunissement et d’évolution dans le temps des personnages sont également très réussis, les scènes prennent le temps d’être posées, pas de fioritures, les séquences de meurtres vont à l’essentiel. Le rythme est lent dans son ensemble pour laisser plus de profondeur aux personnages principaux. spoiler: J’ai d’ailleurs trouvé la dernière demi-heure très douce et mélancolique, axée sur la fin de vie. “The Irishman” correspond tout à fait à ce qu’on attend de Scorsese, dans sa structure, dans sa narration ainsi que dans sa manière d’amener les choses, bien plus posés de ce que j'ai pu voir avec “Le Loup de Wall Street" (2013). Si vous avez adoré “GoodFellas” (1990) ou “Casino” (1995), vous apprécierez “The Irishman”.
Un Scorsese assez mineur, qui manque beaucoup de rythme (surtout dans sa deuxième moitié), de personnages charismatiques, et qui se traîne aussi péniblement que ses acteurs, le rajeunissement artificiel ne faisant pas de miracles (les silhouettes, la gestuelle, les voix trahissent la réalité de l'âge). Ne surtout pas s'attendre à une fresque débridée à la Casino et Les Affranchis, déception assurée sinon.
Bien mais trop long... Les acteurs rajeunis ok mais c'est pas très bien fait... On voit quand même qu'ils sont vieux... Je pense que cette technique est à perfectionner...
Un film très lent et pour ma part ennuyant, des histoires s'enchainent, s'accumulent mais elles n'ont au final que peu d'intérêt. C'est un film qui reste très classique, bien filmé, la B.O s'accorde bien avec l'époque. Mais on s'ennuie ferme.
Le principe du rajeunissement numérique a permis à Martin Scorsese de prolonger sa technique de narration sur des personnages et un quartier qu'il connaît bien. Film de la maturité, et qui réussit à vraiment donner l'impression du temps qui passe (surtout avec sa durée de presque 3h30). Netflix a permit à Martin Scorsese de faire le format de film qu'il voulait faire. Ok, mais c'est quand même un film vraiment très long.
Je ne suis pas cinéaste, ni écrivain, et je ne vais pas prendre plus de temps à faire un post que voir le film comme beaucoup qui se prennent pour des critiques ça devient fatiguant…
Pour faire simple, vous avez aimez casino, les affranchis, vous allez aimer. Le film est juste un peu long.
Pas de critique sur le rajeunissement des visages, si je ne l’avais pas lu, ça m’aurait pas plus marqué que ça…
Seul regret la doublure française de joe pesi, bien marquante et qu’on perd dans ce film.
Dans la grande tradition de ce que Scorsese fait de mieux. Irishman est l'histoire de l'Amérique de Jimmy Hoffa, des Kennedy et de la mafia. Blanchiment d'argent sur fond d'élections syndicales. C'est aussi bien sur une bande son incroyable, un esthétisme léché. Comme toujours avec Scorsese, il s'agit d'ici d'un film collégial. Malgré tout, là où nous pourrions nous ravir de revoir associés De Niro, Pacino, Pesci et Keitel, on ressent plus la vieillesse. Il y a une sorte de nostalgie à les regarder évoluer et franchement on se dit que le temps passe ; sauf pour Pacino qui est comme d'habitude remarquable. En dehors de ça, les amateurs du genre se régaleront.
J'ai tenu 30 minutes, des vieux qui jouent mal, qui bougent mal, qui bavardent des heures pour rien, pas envie d'intellectualiser parce que c'est Scorcese, c'est un film ennuyeux avec des vieux acteurs parodies d'eux-mêmes, aucun intérêt.
Al Pacino, De Niro, Pesci, Et le maître Martin, que peut-on vouloir de plus ? C'est ici la fresque d'une vie, le film prend son temps, et c'est une très bonne chose. Merci à Netflix d'avoir financé ce bijou dont aucun studio ne voulait, ce qui est une honte. Les effets de rajeunissement se voient parfois, seul petit bémol, autrement, merci messieurs,et bravo pour votre génie.
Passé un premier tiers qui fait preuve d'une belle intensité narrative, le récit sombre petit à petit dans une monotonie léthargique interminable. On subit dès lors le manque total d'inspiration de Scorcese dans son propos, qu'il étire abusivement sur 3h30. A des années lumières d'un Goodfellas.
l' accroche n'est pas évidente avec un début brouillon et même si la technique de rajeunissement des acteurs est excellente leurs expressions restent un peu figées. Il faut un long moment pour rentrer dans l'histoire et retrouver l'ambiance scorsese bien sûr on n'est pas au niveau des autres productions du maitre mais quel plaisir de retrouver ses acteurs fétiches et enfin Al Pacino qui se montre le plus énergique.