Jumanjii est un jeu plein de rebondissements et d' effets spéciaux (bien fait pour l'époque) Tout ça interprété par Robin Williams et la jeune Kristen Dunst. Bon film divertissant et rythmé qui se regarde avec plaisir.
Une aventure qu'on aimerait tous vivre...un jeu de société magique, des effets spéciaux très réussis pour l'époque et des acteurs assez bon, Robin Williams en tête.
Un de mes films coup de coeur de mon enfance. Il y a tout pour plaire: autant de l'action que de la comédie (normal avec Robbie Williams). Déjà que le dessin animé est fort sympathique, le film l'es encore plus. A la manière d'un Zathura, des enfants découvrent une boîte de jeu et commencent à jouer. C'est ici que les ennuis commencent. Des inondations, animaux, sable mouvant, commencent à déferler sur la pauvre famille mais aussi la ville toute entière. Plein de gens adorent ce film, car il réunit tous les ingrédients qui font de lui un film culte pour les enfants. Mais avec du recul, on remarque que le film n'est pas parfait mais son premier objectif est accompli: ne pas nous ennuyer.
Comment noter un film qui a bercé mon enfance ? J'adorais Jumanji étant enfant et même aujourd'hui alors que mes exigences se sont accrues je trouve ce film agréable. Même s'il n'est plus aussi au point techniquement qu'il ne le fut à sa sortie, il a relativement bien vieilli ce qui est particulièrement remarquable pour un film reposant autant sur ses effets spéciaux. L'originalité du scénario, le talent des acteurs et de Robbie Willims font le reste.
Le film de mon enfance j'adore, c'est un super jeu avec des épreuves originales (les sables mouvants, le chasseur, les singes etc) il y a de l'action, de l'humour, une bonne comédie familial !
C'est un film familial très sympathique, moi qui suis sous le charme de Kirsten Dunst je n'ai boudé mon plaisir à la voir très jeune. Sinon j'ai un seul regret vis-à-vis du film, c'est de ne pas avoir montré le pays d'Alan durant ces 26 ans, et c'est là que le film dévie du dessin animé et du roman. Mais bon, il y'avait pas mal d'action et d'humour, bref on passe un bon moment
Un film qui a bercé mon enfance comme beaucoup d'autres enfances. Une adaptation d'un roman à l'histoire simplement géniale et brillante ! Le concept est fabuleux et permet au spectateur beaucoup d'excitations et beaucoup d'attente ! Le film est magique même si certains effets speciaux ont vieillis. Robin Williams est génial, l'humour est réussi, les scènes d'action sont impressionnantes et excitantes ! Finalement, cette histoire se déroule autour du personnage de Robin Williams, autour de son père ou plutôt de l'absence de son père. Tout ce parcours initiatique amène Peter à se réunir avec son père pour une nouvelle vie. Un film magique. Par contre, à la fin (dernière scène), ils sont sérieux avec leur accent anglais en parlant français ? Genre les français parlaient avec cet accent haha. Assez drôle.
Un agréable divertissement de la part de Joe Johnston mélangeant parfaitement aventure et humour. Un scénario original tiré du livre pour enfants écrit par Chris Van Allsburg. L'ensemble est spectaculaire et sans réel temps mort. Les effets spéciaux n'ont pas trop vieillis. Un film que j'adorais étant enfant et que j'apprécie encore de regarder aujourd'hui.
Un très bon divertissement mélangeant action, aventure et humour… Toutefois, les effets spéciaux ont quelques peu vieillis aujourd'hui, portant impressionnant à l'époque.
Tiré d’un roman de Chris Van Allsburg, petit maître de la littérature enfantine Outre-Atlantique, courtisé plusieurs fois par le cinéma (Robert Zemeckis notamment l’a adapté avec son " Pôle Express "), l’histoire de " Jumanji " part d’une idée simple et efficace : quatre personnes autour d’un jeu de société hanté, où chaque coup de dé sonne un nouveau danger. L’aventure, forcément familiale, renvoie chacun à son passé (qui ne s’est jamais assis autour d’une tablette de jeu?) et à ses fantasmes (l’imprévu s’invite à la maison, le quotidien se détraque). Avatar déjà lointain de ce type de spectacle, " Jumanji " s’en tire assez bien, même s’il ne fait plus guère illusion pour les plus de seize ans. Entre les mains de Joe Johnston, sorte de mini-"spécialiste" du genre (" Chérie j’ai rétréci les gosses ", " Jurassic Park III ", le récent " Wolfman "), élève appliqué tout droit sorti de l’école Spielberg-George Lucas, le film respecte ses recettes impersonnelles avec un certain succès : l’aventure bat son rythme sans temps mort pendant son 1h40 réglementaire, tandis que ce cabotin de Robin Williams assure son numéro sans faillir dans le rôle principal d’Alan Parrish, ici entouré par la jolie Bonnie Hunt et par la jeune pousse Kirsten Dunst, bien des années avant " Spider-man " et " Marie-Antoinette "! Fort de trucages ingénieux (le plancher-sable mouvant, la saison des moussons reproduite dans un salon) et d’effets spéciaux numériques convaincants pour l’époque (mais plutôt périmés aujourd’hui), le film est une sorte d’ " Alice au pays des merveilles " à l’envers, où ce ne sont plus les bambins qui tombent dans le monde fantastique de la jungle, mais où c’est la jungle elle-même qui s’invite dans le quotidien... renversement propice aux situations comiques : les singes sur la moto de flics, le troupeau sauvage qui charge dans les rues, l’homme des bois pris pour un barjo. Et " Jumanji " de talonner son auguste modèle carrollien (certes sans en atteindre la finesse et la folie psychologique, mais ce n’est pas son but) par une petite touche freudienne que seuls les adultes comprendront : en révolte contre l’autorité paternelle avant d’être happé par le jeu infernal, Alan Parrish retrouve dans le "Jumanji" la figure du père, réincarnée dans celle d’un chasseur sanguinaire devenu son pire ennemi (c’est le même acteur, Jonathan Hyde, qui interprète les deux rôles). Preuve que, "de l’autre côté du miroir", ce sont toujours nos peurs refoulées et notre être propre qui nous attendent et qu’il nous faut vaincre, comme le montre le gentil happy-end.
Un film d'aventure pour enfant ou Robin Williams a un look de Robinson Crusoé. Les effets spéciaux sont impersonnels. Williams cachetonne et nous on paye l'addition en s'ennuyant prodigieusement.