28 ans plus tard
Note moyenne
3,5
29 titres de presse
  • Abus de Ciné
  • CinemaTeaser
  • Closer
  • Filmsactu
  • Mad Movies
  • 20 Minutes
  • Dernières Nouvelles d'Alsace
  • Diverto
  • Franceinfo Culture
  • GQ
  • Le Dauphiné Libéré
  • Le Figaro
  • Le Parisien
  • Nice-Matin
  • Ouest France
  • Paris Match
  • Première
  • Sud Ouest
  • aVoir-aLire.com
  • Le Journal du Geek
  • Les Fiches du Cinéma
  • Les Inrockuptibles
  • Télérama
  • Le Point
  • Les Echos
  • Cahiers du Cinéma
  • Critikat.com
  • Le Monde
  • Libération

Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.

29 critiques presse

Abus de Ciné

par Germain Brévot

On n'avait pas vu Danny Boyle autant en possession de ses moyens depuis longtemps. "28 ans plus tard" n’est très certainement pas la suite que vous attendiez, mais ça n’en reste pas moins un grand film.

La critique complète est disponible sur le site Abus de Ciné

CinemaTeaser

par Aurélien Allin

Un grand film, qui ne ressemble à aucun autre.

La critique complète est disponible sur le site CinemaTeaser

Closer

par Sarah Lévy-Laithier

Rythmé, palpitant, terrifiant.

Filmsactu

par Olivier Portnoi

La branlée ! Punk ! D'une brutalité et d'une intensité sans pareil ! On a pas vu Danny Boyle aussi incandescent et inspiré depuis... Sunshine et Slumdog Millionaire. Oui l'horreur a une âme.

La critique complète est disponible sur le site Filmsactu

Mad Movies

par Alexandre Poncet

Un opéra rock sacrément puissant.

20 Minutes

par Caroline Vié

Le réalisateur inaugure une nouvelle trilogie horrifique avec cette fable politique aussi terrifiante que savoureuse.

La critique complète est disponible sur le site 20 Minutes

Dernières Nouvelles d'Alsace

par Nathalie Chifflet

D’une brutalité d’abord viscérale, qui met mal à l’aise, le film va de la fureur à l’apaisement.

Diverto

par La Rédaction

Derrière les sujets des zombies et de la mort, on retrouve un film totalement politique, satire assumée du Brexit, portrait au vitriol d’une Grande-Bretagne en perdition quand elle subit une pandémie dont elle est la seule à ne pas avoir endigué les effets.

La critique complète est disponible sur le site Diverto

Franceinfo Culture

par Laurence Houot

Ce film d'épouvante plutôt très bien ficelé est aussi un conte initiatique, avec le récit des aventures du jeune Spike.

La critique complète est disponible sur le site Franceinfo Culture

GQ

par Jack King

28 ans plus tard, la suite tardive du classique de Danny Boyle et Alex Garland, est l'un des films les plus étonnamment émouvants que vous verrez cette année.

La critique complète est disponible sur le site GQ

Le Dauphiné Libéré

par Nathalie Chifflet

Ames sensibles attention : l’horreur a une âme.

Le Figaro

par Etienne Sorin

Danny Boyle clôt la trilogie commencée par 28 jours plus tard en 2002. Et sort du film survivaliste avec brio.

La critique complète est disponible sur le site Le Figaro

Le Parisien

par Michel Valentin

Vingt-trois ans après le volet originel, « 28 Jours plus tard », voici enfin le troisième volet de la saga apocalyptique imaginée par le réalisateur Danny Boyle, et le scénariste Alex Garland. Deux pointures qui reviennent aux commandes pour livrer un nouvel épisode haut de gamme.

La critique complète est disponible sur le site Le Parisien

Nice-Matin

par Cédric Coppola

Et si on ne retrouve pas, pour l’instant, le héros originel, Jim, incarné par Cillian Murphy (Danny Boyle promet qu’il apparaîtra à la fin du prochain film et prendra les rênes du dernier), ce volet propose des personnages suffisamment forts pour qu’on se replonge dans cette Angleterre coupée du monde en raison de la présence d’infectés.

Ouest France

par Gaël Golhen

Le réalisateur britannique livre un film de genre aussi viscéral qu’inventif.

La critique complète est disponible sur le site Ouest France

Paris Match

par Fabrice Leclerc

Alors, oui, nous sommes dans du pur film de genre, plein de zombies tueurs, à la tension incroyable. Mais voilà du cinéma de divertissement qui magnifie le genre. Et qui en a tellement entre les oreilles ! Magistral.

La critique complète est disponible sur le site Paris Match

Première

par Pierre Lunn

Le réalisateur britannique retrouve son énergie punk et son style viscéral, alternant séquences de genre inventives et bien gore et images poétiques saisissantes. L'interprétation impressionnante, notamment Ralph Fiennes dans un rôle inoubliable, emporte l'adhésion malgré une intrigue parfois un peu brouillonne qui s'éparpille.

La critique complète est disponible sur le site Première

Sud Ouest

par Cédric Coppola

En découle une œuvre profonde – Boyle, via des flashs, fait aussi des parallèles entre les époques et les conflits – qui, à défaut de proposer une multitude de scènes musclées, s’impose comme une réflexion psychologique et philosophique à l’écart des productions du genre.

aVoir-aLire.com

par Laurent Cambon

Moins qu’un énième récit sur la traque d’humbles héros par des zombies agressifs, 28 ans plus tard est un formidable parcours initiatique qui voit l’avènement d’un guerrier, contraint par les épreuves de la vie de grandir sans ses parents. Une réussite incontestable.

La critique complète est disponible sur le site aVoir-aLire.com

Le Journal du Geek

par Allan Blanvillain

28 ans plus tard est un film qu'on aime autant qu'on le déteste. Des personnages formidablement construits cohabitent avec des intrigues sacrifiées ou utilitaires. La mise en scène est autant inventive que vantarde. Et on a autant envie que la saga s'arrête là, qu'on ne peut nier une certaine curiosité quant à la suite, rien que pour savoir dans quel n'importe quoi on va encore tomber.

La critique complète est disponible sur le site Le Journal du Geek

Les Fiches du Cinéma

par Michael Ghennam

Résurrection tardive et un peu brouillonne d’une franchise qui avait remis au goût du jour le zombie, 28 ans plus tard travaille son inscription dans le patrimoine horrifique britannique en troquant les zones urbaines pour un cadre rural tout aussi oppressant.

Les Inrockuptibles

par Théo Ribeton

Curieusement le film se passe assez bien de ces conventions pour écrire une autre histoire, dont l’originalité est de s’articuler en partie autour de préoccupations par nature obsolètes en temps d’apocalypse, comme la démence ou le cancer.

La critique complète est disponible sur le site Les Inrockuptibles

Télérama

par Jérémie Couston

Les zombies de Danny Boyle s’offrent une nouvelle jeunesse.

La critique complète est disponible sur le site Télérama

Le Point

par Philippe Guedj

On aura attendu presque vingt ans cette suite à 28 semaines plus tard. Tout ça pour ça ? Danny, par pitié, pour la suite, pose tes smartphones et fais-nous peur à nouveau. Là, tu nous donnes envie de mordre…

La critique complète est disponible sur le site Le Point

Les Echos

par Adrien Gombeaud

Une suite par moments efficace, mais trop rarement nécessaire.

La critique complète est disponible sur le site Les Echos

Cahiers du Cinéma

par Jean-Marie Samocki

Le montage épileptique des scènes d’attaque ainsi que leurs manipulations numériques multiplient les effets de vitesse. Mais cela ne crée aucune fièvre, tout au plus quelques sursauts de dégoût, provoqués par un attrait pour les vomissements en contre-plongée.

Critikat.com

par Josué Morel

Boyle s’imagine sûrement être un formaliste subversif ; il est en vérité un pasteur forcené de la laideur, et son film une croûte éloignant la franchise de son modeste objectif pour dessiner une nouvelle saga augurant le pire.

La critique complète est disponible sur le site Critikat.com

Le Monde

par Ma. Mt

Les tours de sale gosse de Boyle (saillies gore, déflagrations sonores, mélange d’images sages et furieuses) se révèlent impropres à chasser les conventions, parce que trop brouillons. Malgré la lourdeur d’ensemble, on retient quelques visions d’une Ecosse dépeuplée, rendue à ses vestiges.

La critique complète est disponible sur le site Le Monde

Libération

par Lelo Jimmy Batista

Un ratage à peine croyable, dans lequel on croise également Ralph Fiennes peint en orange de la tête aux pieds, ainsi qu’une bande de ninjas satanistes albinos – leur apparition est d’ailleurs le seul moment réellement intrigant du film.

La critique complète est disponible sur le site Libération
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