Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
29 critiques presse
Abus de Ciné
par Germain Brévot
On n'avait pas vu Danny Boyle autant en possession de ses moyens depuis longtemps. "28 ans plus tard" n’est très certainement pas la suite que vous attendiez, mais ça n’en reste pas moins un grand film.
La critique complète est disponible sur le site Abus de Ciné
CinemaTeaser
par Aurélien Allin
Un grand film, qui ne ressemble à aucun autre.
La critique complète est disponible sur le site CinemaTeaser
Closer
par Sarah Lévy-Laithier
Rythmé, palpitant, terrifiant.
Filmsactu
par Olivier Portnoi
La branlée ! Punk ! D'une brutalité et d'une intensité sans pareil ! On a pas vu Danny Boyle aussi incandescent et inspiré depuis... Sunshine et Slumdog Millionaire. Oui l'horreur a une âme.
La critique complète est disponible sur le site Filmsactu
Mad Movies
par Alexandre Poncet
Un opéra rock sacrément puissant.
20 Minutes
par Caroline Vié
Le réalisateur inaugure une nouvelle trilogie horrifique avec cette fable politique aussi terrifiante que savoureuse.
La critique complète est disponible sur le site 20 Minutes
Dernières Nouvelles d'Alsace
par Nathalie Chifflet
D’une brutalité d’abord viscérale, qui met mal à l’aise, le film va de la fureur à l’apaisement.
Diverto
par La Rédaction
Derrière les sujets des zombies et de la mort, on retrouve un film totalement politique, satire assumée du Brexit, portrait au vitriol d’une Grande-Bretagne en perdition quand elle subit une pandémie dont elle est la seule à ne pas avoir endigué les effets.
La critique complète est disponible sur le site Diverto
Franceinfo Culture
par Laurence Houot
Ce film d'épouvante plutôt très bien ficelé est aussi un conte initiatique, avec le récit des aventures du jeune Spike.
La critique complète est disponible sur le site Franceinfo Culture
GQ
par Jack King
28 ans plus tard, la suite tardive du classique de Danny Boyle et Alex Garland, est l'un des films les plus étonnamment émouvants que vous verrez cette année.
La critique complète est disponible sur le site GQ
Le Dauphiné Libéré
par Nathalie Chifflet
Ames sensibles attention : l’horreur a une âme.
Le Figaro
par Etienne Sorin
Danny Boyle clôt la trilogie commencée par 28 jours plus tard en 2002. Et sort du film survivaliste avec brio.
La critique complète est disponible sur le site Le Figaro
Le Parisien
par Michel Valentin
Vingt-trois ans après le volet originel, « 28 Jours plus tard », voici enfin le troisième volet de la saga apocalyptique imaginée par le réalisateur Danny Boyle, et le scénariste Alex Garland. Deux pointures qui reviennent aux commandes pour livrer un nouvel épisode haut de gamme.
La critique complète est disponible sur le site Le Parisien
Nice-Matin
par Cédric Coppola
Et si on ne retrouve pas, pour l’instant, le héros originel, Jim, incarné par Cillian Murphy (Danny Boyle promet qu’il apparaîtra à la fin du prochain film et prendra les rênes du dernier), ce volet propose des personnages suffisamment forts pour qu’on se replonge dans cette Angleterre coupée du monde en raison de la présence d’infectés.
Ouest France
par Gaël Golhen
Le réalisateur britannique livre un film de genre aussi viscéral qu’inventif.
La critique complète est disponible sur le site Ouest France
Paris Match
par Fabrice Leclerc
Alors, oui, nous sommes dans du pur film de genre, plein de zombies tueurs, à la tension incroyable. Mais voilà du cinéma de divertissement qui magnifie le genre. Et qui en a tellement entre les oreilles ! Magistral.
La critique complète est disponible sur le site Paris Match
Première
par Pierre Lunn
Le réalisateur britannique retrouve son énergie punk et son style viscéral, alternant séquences de genre inventives et bien gore et images poétiques saisissantes. L'interprétation impressionnante, notamment Ralph Fiennes dans un rôle inoubliable, emporte l'adhésion malgré une intrigue parfois un peu brouillonne qui s'éparpille.
La critique complète est disponible sur le site Première
Sud Ouest
par Cédric Coppola
En découle une œuvre profonde – Boyle, via des flashs, fait aussi des parallèles entre les époques et les conflits – qui, à défaut de proposer une multitude de scènes musclées, s’impose comme une réflexion psychologique et philosophique à l’écart des productions du genre.
aVoir-aLire.com
par Laurent Cambon
Moins qu’un énième récit sur la traque d’humbles héros par des zombies agressifs, 28 ans plus tard est un formidable parcours initiatique qui voit l’avènement d’un guerrier, contraint par les épreuves de la vie de grandir sans ses parents. Une réussite incontestable.
La critique complète est disponible sur le site aVoir-aLire.com
Le Journal du Geek
par Allan Blanvillain
28 ans plus tard est un film qu'on aime autant qu'on le déteste. Des personnages formidablement construits cohabitent avec des intrigues sacrifiées ou utilitaires. La mise en scène est autant inventive que vantarde. Et on a autant envie que la saga s'arrête là, qu'on ne peut nier une certaine curiosité quant à la suite, rien que pour savoir dans quel n'importe quoi on va encore tomber.
La critique complète est disponible sur le site Le Journal du Geek
Les Fiches du Cinéma
par Michael Ghennam
Résurrection tardive et un peu brouillonne d’une franchise qui avait remis au goût du jour le zombie, 28 ans plus tard travaille son inscription dans le patrimoine horrifique britannique en troquant les zones urbaines pour un cadre rural tout aussi oppressant.
Les Inrockuptibles
par Théo Ribeton
Curieusement le film se passe assez bien de ces conventions pour écrire une autre histoire, dont l’originalité est de s’articuler en partie autour de préoccupations par nature obsolètes en temps d’apocalypse, comme la démence ou le cancer.
La critique complète est disponible sur le site Les Inrockuptibles
Télérama
par Jérémie Couston
Les zombies de Danny Boyle s’offrent une nouvelle jeunesse.
La critique complète est disponible sur le site Télérama
Le Point
par Philippe Guedj
On aura attendu presque vingt ans cette suite à 28 semaines plus tard. Tout ça pour ça ? Danny, par pitié, pour la suite, pose tes smartphones et fais-nous peur à nouveau. Là, tu nous donnes envie de mordre…
La critique complète est disponible sur le site Le Point
Les Echos
par Adrien Gombeaud
Une suite par moments efficace, mais trop rarement nécessaire.
La critique complète est disponible sur le site Les Echos
Cahiers du Cinéma
par Jean-Marie Samocki
Le montage épileptique des scènes d’attaque ainsi que leurs manipulations numériques multiplient les effets de vitesse. Mais cela ne crée aucune fièvre, tout au plus quelques sursauts de dégoût, provoqués par un attrait pour les vomissements en contre-plongée.
Critikat.com
par Josué Morel
Boyle s’imagine sûrement être un formaliste subversif ; il est en vérité un pasteur forcené de la laideur, et son film une croûte éloignant la franchise de son modeste objectif pour dessiner une nouvelle saga augurant le pire.
La critique complète est disponible sur le site Critikat.com
Le Monde
par Ma. Mt
Les tours de sale gosse de Boyle (saillies gore, déflagrations sonores, mélange d’images sages et furieuses) se révèlent impropres à chasser les conventions, parce que trop brouillons. Malgré la lourdeur d’ensemble, on retient quelques visions d’une Ecosse dépeuplée, rendue à ses vestiges.
La critique complète est disponible sur le site Le Monde
Libération
par Lelo Jimmy Batista
Un ratage à peine croyable, dans lequel on croise également Ralph Fiennes peint en orange de la tête aux pieds, ainsi qu’une bande de ninjas satanistes albinos – leur apparition est d’ailleurs le seul moment réellement intrigant du film.
La critique complète est disponible sur le site Libération
Abus de Ciné
On n'avait pas vu Danny Boyle autant en possession de ses moyens depuis longtemps. "28 ans plus tard" n’est très certainement pas la suite que vous attendiez, mais ça n’en reste pas moins un grand film.
CinemaTeaser
Un grand film, qui ne ressemble à aucun autre.
Closer
Rythmé, palpitant, terrifiant.
Filmsactu
La branlée ! Punk ! D'une brutalité et d'une intensité sans pareil ! On a pas vu Danny Boyle aussi incandescent et inspiré depuis... Sunshine et Slumdog Millionaire. Oui l'horreur a une âme.
Mad Movies
Un opéra rock sacrément puissant.
20 Minutes
Le réalisateur inaugure une nouvelle trilogie horrifique avec cette fable politique aussi terrifiante que savoureuse.
Dernières Nouvelles d'Alsace
D’une brutalité d’abord viscérale, qui met mal à l’aise, le film va de la fureur à l’apaisement.
Diverto
Derrière les sujets des zombies et de la mort, on retrouve un film totalement politique, satire assumée du Brexit, portrait au vitriol d’une Grande-Bretagne en perdition quand elle subit une pandémie dont elle est la seule à ne pas avoir endigué les effets.
Franceinfo Culture
Ce film d'épouvante plutôt très bien ficelé est aussi un conte initiatique, avec le récit des aventures du jeune Spike.
GQ
28 ans plus tard, la suite tardive du classique de Danny Boyle et Alex Garland, est l'un des films les plus étonnamment émouvants que vous verrez cette année.
Le Dauphiné Libéré
Ames sensibles attention : l’horreur a une âme.
Le Figaro
Danny Boyle clôt la trilogie commencée par 28 jours plus tard en 2002. Et sort du film survivaliste avec brio.
Le Parisien
Vingt-trois ans après le volet originel, « 28 Jours plus tard », voici enfin le troisième volet de la saga apocalyptique imaginée par le réalisateur Danny Boyle, et le scénariste Alex Garland. Deux pointures qui reviennent aux commandes pour livrer un nouvel épisode haut de gamme.
Nice-Matin
Et si on ne retrouve pas, pour l’instant, le héros originel, Jim, incarné par Cillian Murphy (Danny Boyle promet qu’il apparaîtra à la fin du prochain film et prendra les rênes du dernier), ce volet propose des personnages suffisamment forts pour qu’on se replonge dans cette Angleterre coupée du monde en raison de la présence d’infectés.
Ouest France
Le réalisateur britannique livre un film de genre aussi viscéral qu’inventif.
Paris Match
Alors, oui, nous sommes dans du pur film de genre, plein de zombies tueurs, à la tension incroyable. Mais voilà du cinéma de divertissement qui magnifie le genre. Et qui en a tellement entre les oreilles ! Magistral.
Première
Le réalisateur britannique retrouve son énergie punk et son style viscéral, alternant séquences de genre inventives et bien gore et images poétiques saisissantes. L'interprétation impressionnante, notamment Ralph Fiennes dans un rôle inoubliable, emporte l'adhésion malgré une intrigue parfois un peu brouillonne qui s'éparpille.
Sud Ouest
En découle une œuvre profonde – Boyle, via des flashs, fait aussi des parallèles entre les époques et les conflits – qui, à défaut de proposer une multitude de scènes musclées, s’impose comme une réflexion psychologique et philosophique à l’écart des productions du genre.
aVoir-aLire.com
Moins qu’un énième récit sur la traque d’humbles héros par des zombies agressifs, 28 ans plus tard est un formidable parcours initiatique qui voit l’avènement d’un guerrier, contraint par les épreuves de la vie de grandir sans ses parents. Une réussite incontestable.
Le Journal du Geek
28 ans plus tard est un film qu'on aime autant qu'on le déteste. Des personnages formidablement construits cohabitent avec des intrigues sacrifiées ou utilitaires. La mise en scène est autant inventive que vantarde. Et on a autant envie que la saga s'arrête là, qu'on ne peut nier une certaine curiosité quant à la suite, rien que pour savoir dans quel n'importe quoi on va encore tomber.
Les Fiches du Cinéma
Résurrection tardive et un peu brouillonne d’une franchise qui avait remis au goût du jour le zombie, 28 ans plus tard travaille son inscription dans le patrimoine horrifique britannique en troquant les zones urbaines pour un cadre rural tout aussi oppressant.
Les Inrockuptibles
Curieusement le film se passe assez bien de ces conventions pour écrire une autre histoire, dont l’originalité est de s’articuler en partie autour de préoccupations par nature obsolètes en temps d’apocalypse, comme la démence ou le cancer.
Télérama
Les zombies de Danny Boyle s’offrent une nouvelle jeunesse.
Le Point
On aura attendu presque vingt ans cette suite à 28 semaines plus tard. Tout ça pour ça ? Danny, par pitié, pour la suite, pose tes smartphones et fais-nous peur à nouveau. Là, tu nous donnes envie de mordre…
Les Echos
Une suite par moments efficace, mais trop rarement nécessaire.
Cahiers du Cinéma
Le montage épileptique des scènes d’attaque ainsi que leurs manipulations numériques multiplient les effets de vitesse. Mais cela ne crée aucune fièvre, tout au plus quelques sursauts de dégoût, provoqués par un attrait pour les vomissements en contre-plongée.
Critikat.com
Boyle s’imagine sûrement être un formaliste subversif ; il est en vérité un pasteur forcené de la laideur, et son film une croûte éloignant la franchise de son modeste objectif pour dessiner une nouvelle saga augurant le pire.
Le Monde
Les tours de sale gosse de Boyle (saillies gore, déflagrations sonores, mélange d’images sages et furieuses) se révèlent impropres à chasser les conventions, parce que trop brouillons. Malgré la lourdeur d’ensemble, on retient quelques visions d’une Ecosse dépeuplée, rendue à ses vestiges.
Libération
Un ratage à peine croyable, dans lequel on croise également Ralph Fiennes peint en orange de la tête aux pieds, ainsi qu’une bande de ninjas satanistes albinos – leur apparition est d’ailleurs le seul moment réellement intrigant du film.