28 ans plus tard
Note moyenne
3,0
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733 critiques spectateurs

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56 critiques
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137 critiques
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157 critiques
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Guiciné
Guiciné

206 abonnés 1 338 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 6 juillet 2025
Il faut reconnaître les qualités de réalisation et le travail efficace sur la bande son, mais tout est gâché par un scénario indigent et affligeant.
C’est interminablement long et sans intérêt.
Cool_92

366 abonnés 688 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 19 juin 2025
Une déception. C'est plutôt un bon film en terme d'acting, de mise en scène, de photographie. J'ai surtout aimé la première partie. La suite vire très rapidement au délire zombiesque, qu'on a souvent déjà vu. Danny Boyle et Alex Garland veulent tellement être originaux qu'ils ne se rendent pas compte qu'ils sont dans l'abus et le grand-guignolesque. L'ensemble repose tellement sur les effets (bullet time, jumpscare, cris) que le réalisateur en oublie son scénario et sur la cohérence de l'ensemble (le personnage joué par Ralph Fiennes c'est une grosse blague avec son memento mori, les Alphas,...). Autant 28 jours plus tard était un petit bijou débrouillard et sans prétention, autant ce nouveau volet à l'imposant budget se veut le début d'une nouvelle trilogie pour la génération Tiktok. Divertissant mais pas intelligent.
Artriste
Artriste

185 abonnés 2 368 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 18 juillet 2025
Suite parue dix-huit années après le deuxième opus, 28 Ans Plus Tard, réalisé par Danny Boyle qui reprend le contrôle de sa licence, est un film indigne de la franchise et un véritable crachat aux visages des appréciateurs de celle-ci. L'histoire se déroule donc près de trois décennies après les événements survenus à l'origine, et nous fait suivre un groupe de survivants qui ont trouvé le moyen de survivre parmi les infectés en vivant sur une petite île reliée au continent par une unique chaussée fortement défendue, notamment grâce à la marée montante. Mais, lorsqu'un père et son fils de douze ans quittent l'île pour une mission au cœur sombre du continent, ils décorent les secrets, les merveilles et les horreurs du monde extérieur. Ce scénario s'avère hélas une véritable purge à visionner pendant toute sa durée de près de deux heures. La faute à une intrigue d'une faiblesse abyssale, multipliant les incohérences, en plus d'être inintéressante au possible. Tout le sel du récit repose sur les relations entre les protagonistes qui traite du deuil à travers cette sortie initiatique. Mais cette thématique n'a juste rien à faire ici. On s'éloigne complètement de l'esprit de la saga dont il ne reste plus rien, hormis les infectés. C'est tout simplement grotesque, absurde et risible. Les scènes d'action sont peu nombreuses et aucunement intenses, ni anxiogènes malgré la volonté de nous montrer du gore à l'écran. Le ton n'est lui aucunement stressant et l'ambiance lorgne du côté du drame intimiste au lieu d'être horrifique. À cela s'ajoute une idéologie misandre détestable et pas subtile pour un sou. L'ensemble est porté par des personnages nullement attachants. Des rôles interprétés par une distribution pas du tout convaincante comprenant le juvénile Alfie Williams, Aaron Taylor-Johnson, Jodie Comer, Ralph Fiennes ou encore Edvin Ryding. Malheureusement, tous ces individus ne procurent aucune émotion en dépit des tentatives qui restent vaines. La faute entre autre à des dialogues totalement insipides. Sur la forme, la réalisation du cinéaste britannique s'avère assez expérimentale mais surtout fourre-tout. Sa mise en scène part dans tous les sens, multiplie les angles de caméra, pour un résultat tout simplement pas maîtrisé. L'ensemble du film a été filmé au smartphone et cela se ressent. Les quelques effets de style sont redondants et ne servent en rien la narration. De surcroît, le montage épileptique devient vite pénible. La seule chose à sauver sont les décors naturels verdoyants. Mais, aussi beaux soient-ils, ils ne correspondent en rien à l'esprit de la franchise qui nous avait habitué à des environnements urbains chaotiques et dépeuplés. Les infectés sont eux tout simplement ridicules, notamment les nouveaux variants sortant d'on ne sait où. Pour finir, la photographie lumineuse est jolie mais là encore, elle dénote complètement avec l'aspect poisseux de ses ainés. Ce visuel hors sujet est accompagné par une . également à côté de la plaque signée Youngs Fathers. Ses compositions sont beaucoup trop présentes et surtout ne s'accordent aucunement avec l'action et les images. Reste une fin en totale roue libre, d'une médiocrité nanardesque, venant mettre un terme à cet immondice cinématographique. En conclusion, 28 Ans Plus Tard est une insulte à la licence, d'autant plus que la fin du deuxième volet ouvrait la voie à plein de possibilités intéressantes. Surtout qu'avec la période de pandémie que l'on a connu, le métrage aurait pu y faire écho intelligemment, mais il a préféré nous ponde un infame navet.
Ja Z
Ja Z

75 abonnés 559 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 24 juin 2025
Complètement à côté de la plaque, concept sans aucun intérêt ni crédible. Des infectés qui vivent en meute, se "lavent" dans la rivière, copulent visiblement, donnant alors naissance à un enfant sain.. De gros méchants pour donner une sensation d'avoir à faire à un chasseur style prédator, avec la lance qui pendouille bien entre les jambes, presque comique tellement c'est ridicule.
Peut-être que 28 siècles plus tard sera mieux mais je ne serais pas là pour le voir.
Axis.fr
Axis.fr

28 abonnés 146 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 19 juin 2025
Vraiment poussif sur la fin. La moitié du film sur la mère.. était complètement inutile. Le plus raté de la série. Passez votre chemin
kingbee49
kingbee49

53 abonnés 642 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 21 janvier 2026
DECEPTION !! Bah oui, déçu ! Après une première partie réussie sous forme de chasse initiatique, le film se fourvoie en deuxième partie. La faute à un gros problème d'écriture, particulièrement dans l'évocation du lien familial. Il manque à l'évidence des scènes pour crédibiliser le pourquoi du comment le fils sort sa mère du village et pourquoi donc le père ne part pas à leur recherche ? Et comment donc le médecin dans la forêt a t-il survécu toutes ses années... ? Et pourquoi donc des gens portent tous des joggings à la fin ( complétement ratée d'ailleurs..) Sérieusement, on demandait juste un scénario et pas ce lot d'approximations... Pour le reste, Danny Boyle a fait l'effort d'enrichir l'univers (Les Alphas, la course de cerf, les rituels du village...) et formellement, c'est frénétique et un peu foutraque mais ça marche. Sinon, Ralph Fiennes assure très bien et semble à l'aise. L'interdiction au moins de 16 ans semble assez justifiée vu la violence alternative et les Alphas qui se baladent à poil... Et Boyle, en symbiose avec la BO métal gloubi-boulga, passe la 5ème en mode punk. En particulier dés l'intro du film ou on a d'office la meilleure scène : les télétubbies tout mimis dans l'écran ensanglanté ! Bien trashouille. Mais ça ne suffit pas à faire un grand film. Juste une suite mitigée.
Vicktor F
Vicktor F

26 abonnés 27 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 30 juin 2025
28 Ans Plus Tard, la suite tant attendue de la franchise 28 Jours Plus Tard, promettait une plongée intense dans un monde post-apocalyptique ravagé par le virus de la rage. Malheureusement, le film m’a laissé un profond sentiment d’ennui et de déception.
Malgrés un bon début, le rythme s’essouffle rapidement sur la deuxieme partie du film. Là où les précédents opus brillaient par leur tension implacable et leur atmosphère oppressante, cette suite s’enlise dans des scènes interminables et des dialogues plats qui peinent à captiver. L’intrigue, centrée sur une nouvelle génération de survivants, manque d’originalité et recycle des idées déjà vues sans y apporter de fraîcheur. Les personnages, pas assez développés, ne suscitent aucune empathie, rendant difficile l’investissement émotionnel dans leurs péripéties.
Visuellement, le film alterne entre des plans sombres et confus et des séquences d’action parfois mal chorégraphiées, qui donnent plus le tournis qu’elles ne passionnent. La bande-son, bien que correcte, ne parvient pas à compenser le manque de dynamisme général. Même les moments censés être intenses tombent à plat, étouffés par un montage laborieux et un scénario prévisible.
En somme, 28 Ans Plus Tard est une déception qui semble avoir perdu l’âme brute et viscérale de ses prédécesseurs. Pour un film censé relancer une franchise culte, il m’a laissé l’impression d’une œuvre fade, sans audace ni énergie. Si vous cherchez l’adrénaline des premiers volets, passez votre chemin : ce film risque de vous ennuyer autant qu’il m’a ennuyé.
Note : 3/10
Mla
Mla

38 abonnés 518 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 2 juillet 2025
Absolument pas fan du genre mais je suis laisser tenter, Dany Boyle qui reprend les commandes après son premier opus je me suis dit pourquoi pas. Si le début est prometteur, le casting sympa , la réalisation entraînante, le reste va vite me rappeler pourquoi je n’aime pas ce genre.
Incohérences grossières, scènes absurdes et pire Dany Boyle en roue libre qui ne fait même pas semblant de respecter les cinéphiles.
C’est définitivement non .
GyzmoCA
GyzmoCA

295 abonnés 2 582 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 10 juillet 2025
Après 28 jours et 28 semaines plus tard, Danny Boyle et Alex Garland reviennent avec un troisième opus plus contemplatif que véritablement horrifique. 28 ans plus tard s’inscrit dans la continuité de la saga tout en prenant un virage audacieux : ici, les zombies ne sont plus le cœur du film, mais un fond sonore angoissant, presque lointain, utilisé comme prétexte pour interroger ce qu’il reste de l’humanité après l’effondrement.

Visuellement, le film alterne entre fulgurances et esthétisme brut. Certains plans flous, tournés à l’iPhone, apportent une immédiateté mais peuvent aussi dérouter, notamment au début du film, un peu trop explicatif et lent à se mettre en place. La deuxième moitié, plus incarnée, gagne en intensité grâce à l’arrivée de Ralph Fiennes, magnétique, et à des scènes où les dialogues prennent une place aussi importante que le silence.

Le film s’interroge sur le lieu que l’on appelle “chez soi”, sur les choix qu’on fait quand tout est détruit autour. L’Alpha, figure singulière du récit, impressionne par sa présence autant physique que symbolique : il incarne un certain vertige moral et physique du monde post-effondrement.

Moins un film de zombies qu’un film sur la mémoire, la survie psychologique et le territoire, 28 ans plus tard marque par sa volonté de sortir des codes attendus du genre. Ce n’est pas toujours parfaitement fluide, mais c’est singulier, ambitieux et parfois même bouleversant.
DaeHanMinGuk
DaeHanMinGuk

231 abonnés 2 456 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 4 juillet 2025
J’avais vu, en leur temps, les deux premiers épisodes de la saga (« 28 jours plus tard » (2003) et « 28 semaines plus tard » (2007). Ce 3ème volet, se situe, en termes de qualité, entre le premier, excellent, et le deuxième, très moyen. Il y a du fond dans l’histoire et, en cela, on se rapproche davantage du 1er volet mais le film manque souvent de rythme et certaines scènes n’apportent rien, bien au contraire.
Samir Laredj
Samir Laredj

2 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 16 juillet 2025
Pas de SPOIL !
Une suite dont on se serait bien passé. Il y’avait de quoi être hypé par la suite de 28 semaines plus tard, tant les 2 précédents opus étaient exceptionnels et des références du genre.

Le film avait un potentiel incroyable, avec 40 premières minutes au niveau. La suite, l’impression de changer d’univers, on tombe dans un ennuie intersidéral, ce qui nous fait oublier les premiers instants de qualité. Puis on attend désespérément que le film s’emballe … et là, un final catastrophique !

Nous étions en droit d’attendre un film extraordinaire tant la bande annonce promettait, les gens sortaient de la salle après 1h de film tellement le niveau était faible.

En bref, un abus de confiance, un film qui vient entacher la réputation des 2 precedents opus, en espérant qu’il n’y aura pas de suite.
Arnooz
Arnooz

3 abonnés 66 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 22 juin 2025
Quand on connait les deux premiers on se demande si le réalisateur les a vu...Dés le début j'ai senti que ça allais être une énorme déception, les personnages en font des caisses, les infectés sont complètement ridicules, pour ceux qui attendent des armoires à glace éclater du zombies passez votre chemin ya rien à voir, spoiler: c'est juste l'histoire d'un gamin qui part à travers la campagne emmener sa maman chez le docteur sans son papa parce qu'il est trop méchant, ben oui c'est dans l'air du temps les papa sont tous des méchants ! La mère est insupportable et mauvaise actrice, le duo traverse le territoire sans trop de problème alors qu'un commando se fait lessivé en cinq minutes par une pauvre dizaine d'infectés lool, après le docteur je me suis tiré de la salle
, ce film est d'un ridicule et les trois quart des gens l'ont aimé, pas étonnant qu'on vois de plus en plus de bouses.
Théo F
Théo F

64 abonnés 278 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 7 juillet 2025
Personnages auxquels on s'attache pas, histoire lente qui s'articule autour d'un trip mystique et spirituel à la morale douteuse, et fascination morbide et malsaine. Si cette description représente d'ores et déjà un frein entravant mon adhésion à ce 28 ans plus tard, qui s'éloigne, à bien des égards des deux premiers films, le visuel du métrage incarne la dernière pierre à l'édifice de mon rejet total. Considéré comme son atout majeur, la forme témoigne, certes, d'une recherche d'inventivité constante de la part de Danny Boyle, pourtant le film affiche, à mes yeux, une profonde laideur et même les artifices les plus créatifs du réalisateur ne sauront me convaincre. Bien entendu, le travail réaliste et l'approche documentaire sont au coeur de la saga 28 depuis le premier volet, mais l'image très désaturée, voire monochrome ou encore l'absence de contraste rendent la lisibilité de l'image assez difficile et les nuits, vous serez en conditions réelles : vous ne verrez rien. Résultat : les images sont vraiment très moches et souvent trop sombres. Cette ambiance accroît bien le sentiment d'oppression et de chaos qui règne dans ce monde désoeuvré, mais nulle beauté ne sera aperçue, et il n'y aura pas non plus de mise en valeur de la nature verdoyante anglaise. Pour finir, l'horreur laisse clairement la place au drame intimiste et si l'introspection humaine et le nihilisme pouvaient s'avérer novateur au sein des film du genre à l'époque de Romero, depuis le sujet commence à avoir été vu et revu, ne serait-ce qu'au travers des innombrables saisons de Walking dead. Et les thématiques un peu plus en phase avec notre ère ne sauront davantage convaincre. Ce volet est censé amorcer une nouvelle trilogie. Elle aura démarré et s'achèvera avec 28 ans plus tard en ce qui me concerne.
waf Ael
waf Ael

3 abonnés 25 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 20 juin 2025
Quelle déception ! Du gore à l hectolitre pour cacher un manque d inspiration évident… beaucoup beaucoup BEAUCOUP d effet de montage, de saturation, de musique tonitruante mais non ça ne prend jamais vraiment, à part quelques scènes de ci de là ….
Au final absolument pas envie de voir le deuxième volet.
On restera sur le premier opus qui définitivement se suffisait à lui même …
Arthur Guezou
Arthur Guezou

215 abonnés 1 732 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 22 juin 2025
“28 ans plus tard”, l'apocalypse en toute intimité

Ce film marque le grand retour de la saga, il introduit à une futur trilogie. Concrètement, Danny Boyle et Alex Garland offrent un chef d'œuvre magistral ; la mise en scène est personnelle et proche avec un scénario tangible, à hauteur d'hommes.

Après autant d'attente, il était important de marquer le coup et de ne pas tomber dans la facilité. Ici, le film reprend le même schéma que les précédents films : en l'occurrence, repartir de zéro.

Effectivement, le scénario reprend from scratch avec de tous nouveaux personnages et un tout nouveau contexte. En quelques mots, les protagonistes sont assez attachants avec une évolution assez brutale par moment mais rien d'alarmant. Le développement manque simplement de nuances. Sinon, la narration est extrêmement prenante, notamment le premier acte qui pose parfaitement les bases de l'univers.

Concernant l'histoire, Alex Garland et Danny Boyle offrent un récit intimiste et initiatique en évoquant des problèmes familiaux et des notions de croissance de soi. D’un point de vue rationnel, les personnages ont accepté et vivent dans ce monde catastrophe, ils n'essaient pas de revenir à “la normale”. Le monde post-apocalyptique ne sert que de toile, aussi crédible et développé soit-il.

En quelques mots, “28 ans plus tard” possède un scénario singulier et intimiste en se concentrant sur le développement et les pensées des personnages.

La mise en scène est tout autant travaillée. Pour commencer, la photographie est à couper le souffle, Anthony Dod Mantle créé l'exploit en tournant à l’iPhone et en obtenant un tel résultat. Les plans sont picturaux et puissants ; le cadrage proche des personnages donnent un aspect intime et les plans larges permettent de contempler ce monde complètement déserté par l'Homme. D'ailleurs, les décors naturels sont magnifiques et le maquillage est totalement crédible. Le son n'est absolument pas négligé ; l'ambiance sonore offre de la présence et de la prestance au hors champs. Il est au service de l'épouvante. Sans oublier la musique entraînante qui rythme totalement le montage.

En bref, Danny Boyle donne aux spectateurs une vision d'un monde post-apocalyptique inédite et palpable. L'imagerie est très crédible et le montage et le son corroborent la magnifique photographie.

En quelques mots, le retour de la saga est de très loin réussi. Le scénario ne trahit pas ses prédécesseurs et entre dans la continuité, la réalisation est naturaliste et personnelle.
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