28 ans plus tard
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MovieSW
MovieSW

13 abonnés 447 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 30 juillet 2025
Il aura fallu patienter des années pour voir la suite tant attendue de 28 jours plus tard et 28 semaines plus tard.
Hélas, 28 ans plus tard n'est pas à la hauteur de son héritage post-apocalyptique. Si le film débute avec un certain potentiel avec une musique que j'ai bien aimé, il s’enfonce rapidement dans un marécage d’incohérences scénaristiques et de décisions douteuses.
La première partie du film se veut tendue et immersive, avec quelques idées intéressantes sur l’évolution du virus et ses conséquences sociétales. Mais très vite, le scénario s’embourbe dans des incohérences criantes : personnages qui survivent à l’impossible, réactions absurdes, décisions militaires incohérentes, ou encore virus qui semble changer de logique en fonction des besoins du récit.

Le film est clairement divisé en deux parties. La première, bien que maladroite, a au moins le mérite de poser une ambiance. La seconde, elle, semble totalement inutile : elle rallonge artificiellement le film, introduit de nouveaux personnages sans intérêt, et abandonne brutalement ceux que l’on suivait depuis le début. Cela donne l’impression de regarder deux moyens-métrages collés de force.

En bref 28 ans plus tard aurait pu être un retour marquant dans le monde du film d'infectés, mais se révèle être un gâchis d'idées et de promesses. Trop d’incohérences, une structure narrative mal pensée, et une seconde moitié quasi inutile font du film un chapitre dispensable dans la saga.
Nicolas T
Nicolas T

1 abonné 2 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 30 juin 2025
Au vu des autres commentaires, j'ai l'impression de ne pas avoir vu le même film que vous…

Peut-être je me suis trompé de salle ?

Moi, j'ai vu l'histoire d'un jeune garçon un peu idiot, qui, spoiler: après avoir subi un traumatisme au point d'avoir failli mourir en sortant de chez lui, retente l'expérience quelques heures après en se rajoutant un gros malus (sa mère souffrante de démence). Il se lance dans une cause perdue pour sauver sa mère après avoir tenté de détruire sa communauté pour aller voir un chamane. Quelques déceptions plus tard, il finira par tomber sur des Power Rangers qui le sauveront d'une mort certaine.


Moi qui pensais aller voir la suite des 2 premiers (que j'avais beaucoup aimé par ailleurs). Bref, du haut de mes 40 ans, je suis sûrement trop vieux pour ces conneries...

Petit point positif sur l'évolution du monde, aussi bien la nature que les infectés.
romain Romain
romain Romain

1 abonné 9 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 18 juin 2025
Le début du film tient ses promesses et on a l’impression d’aller dans la bonne direction. Ensuite, c’est une autre histoire et je n’ai toujours pas compris ce que voulait le réalisateur. C’est devenu complètement absurde et grotesque par moment. Il aurait été préférable d’enlever les cinq dernières minutes ridicules d’ailleurs.

RedArrow

1 871 abonnés 1 676 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 18 juin 2025
Vingt-huit ans plus tard, l'Europe continentale est parvenue à éradiquer le fameux virus mais la Grande-Bretagne et ses survivants sont laissés à l'abandon de leur quarantaine.
Sur une petite île d'Écosse que seule une digue permet de rejoindre selon les marées, une communauté est parvenue à maintenir une flamme d'humanité à l'écart des créatures devenues maîtresses de la terre environnante.
Âgé de douze ans, Spike est enfin autorisé à accompagner son père sur cette dernière pour y tuer ses premiers infectés et prouver ainsi sa valeur...

Les jours sont devenus des semaines, les semaines... des années. Alors que vingt-huit ans se sont écoulés dans le monde infecté créé par Danny Boyle et Alex Garland en 2002, prolongé par la suite de Juan Carlos Fresnadillo en 2007, il nous en aura fallu attendre dix-huit dans la réalité pour qu'une nouvelle extension surgisse de nulle part avec, de surcroît, le retour de ses pères fondateurs aux manettes. Devenu un véritable serpent de mer au fil des années après la sortie du pourtant excellent "28 semaines plus tard", le projet d'un troisième opus s'était finalement éteint avec le temps, persuadant quasiment tous ceux qui l'espéraient que son évocation sporadique par Danny Boyle & co durant diverses interviews n'était plus qu'un miroir aux alouettes enragées.
Et puis, boum, "28 ans plus tard" a soudainement été confirmé comme officiel il y a plus d'un an par les bouches de Boyle & Garland eux-mêmes et s'est même concrétisé pour une sortie en ce mois de juin 2025 à une vitesse assez impressionnante tout en devenant la premier volet d'une trilogie annoncée de suites ("28 Years Later: The Bone Temple" réalisé par Nia DaCosta a d'ailleurs été tourné à la suite de ce film et sortira en janvier 2026), preuve s'il en était besoin de l'ambition et envie de ses auteurs d'étendre l'univers de la franchise vers des horizons inédits.
Les péripéties de notre monde et de la Grande-Bretagne, notamment les confinements de la période Covid-19 et le Brexit, sont sans doute passées par-là pour leur donner de nouvelles idées dans le traitement allégorique de l'isolationnisme induit par cette infernale épidémie mais encore fallait-il, au-delà du statut incontournable des premiers films rangés à la catégorie "infectés" du cinéma d'horreur, passer aujourd'hui après une légion de longs-métrages s'étant plus ou moins réclamés de leur inspiration et en tirer un prolongement à la fois détonnant et pertinent. Et, surtout, faire aussi fort que ses modèles qui, n'ayons pas peur de la comparaison, s'assimilaient assez facilement à la saga "Alien" dans leur évolution d'approche en leur genre, la paranoïa ambiante de l'univers de "28 jours..." progressant en roller-coaster frénétique sous la caméra experte de Fresnadillo avec "28 semaines...", dans la lignée de ce qu'avait pu être "Aliens: le retour" par rapport au premier volet.

Bon, on n'ira pas jusqu'à comparer "28 ans plus tard" à "Alien 3" cette fois (surtout qu'il s'agit ici des mêmes têtes pensantes que le film originel) mais le fait est que, tout comme le long-métrage de Fincher à l'époque par certains choix aussi étonnants que radicaux, ce troisième opus va très souvent chercher le contre-pied pour déjouer nos attentes de spectateurs vis-à-vis de cette suite tardive.
Peut-être pas tant que ça sur les thématiques humaines au coeur de son propos, les connexions de "28 ans plus tard" sur ce plan avec son prédécesseur direct sont nombreuses, reprenant un noyau familial de départ plus que fragilisé (par la maladie d'une mère ici), une image paternelle peu recommandable à cet égard (le "pas d'esprit, pas d'âme" balancé anodinement sur les créatures veut tout dire de lui sur des considérations plus larges en plus de l'esprit de l'assimilation qu'il tente d'imposer à sa progéniture) et le déclenchement d'une quête naïve provoqué avant tout par les objectifs aimants et innocents d'un enfant en contradiction totale avec la rigidité d'un système.

Mais le traitement qui va en être effectué va, lui, chercher la différence en tout point, quitte à en être désarçonnant.
L'élargissement d'un contexte, d'un lore de "monstres" ou de rencontres aléatoires a beau être attendu via le chemin tracé assez rapidement par cette cellule relationnelle de personnages, Danny Boyle ne va avoir de cesse de chercher à les dynamiter sur la forme. Imprégnant ses images à la fois de la découverte de la cruauté par l'enfant et l'état de qui-vive perpétuel de l'adulte sur ce monde laissé à vau-l'eau, "28 ans plus tard" joue une espèce de carte frénétique complète sur la forme, capable d'incroyables fulgurances (la première interaction avec l'Alpha est par exemple juste démentielle), de montées de stress assez folles (le montage/parallèle de la voix-off issue des médias du passé et entendue dans dans la bande-annonce est redoutable) tout en tombant aussi dans les excès d'expérimentations plus hasardeux (est-ce que les dédoublements d'images via iPhones ont un intérêt pour renforcer ça ? Un "nope" nous vient en tête assez vite, surtout qu'avec, par moment, de tels montages épileptiques, Fresnadillo faisait preuve de bien plus de maîtrise à ce niveau).
Sur le fil rouge d'une quête fiévreuse, bouillonnante qui va connaître une étonnante et belle accalmie à la fois forte et sereine émotionnellement sur ses conclusions les plus intimistes (merci à un incroyable Ralph Fiennes sans en dire plus), il en ressort une espèce de patchwork de rencontres/confrontations parfois trop aléatoires en termes d'intérêt pour être pleinement convaincant (et donner du grain à moudre sur quelque chose de plus grande ampleur) mais tout de même toujours intriguant par le grain de folie punk qui le gouverne, à rebours de tous les canons actuels, à commencer par cet épilogue de fou furieux, ne laissant aucune piste rationnelle à donner quant à la suite des évènements...

Déroutant mais trouvant une voie discordante en corrélation totale avec ce que les "28..." ont installé avec une solidité originale en leur registre, "28 ans plus tard" et ses infectés ont toujours le sang contaminé assez neuf pour se montrer solidement au-dessus du lot. Où va nous mener la suite ? Elle seule nous le dira et, on le sait déjà, la manière de nous la conter sera là, avec le sel de sa folie.
🎬 RENGER 📼 Cinéphile Nostal𝙂𝙚𝙚𝙠

8 850 abonnés 8 175 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 23 juin 2025
Cela fait bientôt 30 ans qu’un virus s’est échappé d’un laboratoire, transformant le Royaume-Unis en zone de quarantaine (après que l’Europe occidentale soit parvenue à éradiquer le virus). Sur une petite île vivent reclus des rescapés qui doivent continuer à faire face à une population d’infectés qui ont muté…

18 ans après le dernier opus réalisé par Juan Carlos Fresnadillo, Danny Boyle est de retour
aux commandes et le moins que l’on puisse dire, c’est que ce troisième opus n’a strictement rien à voir avec les deux précédents volets (à tel point qu’il aurait pu s’appeler autrement, on n’y aurait vu aucune différence). Alors que le précédent film se terminait spoiler: au Trocadéro, face à la Tour Eiffel, laissant entendre que l’épidémie allait coloniser la France
et qu’une suite pourrait s’y dérouler, finalement, il n’en sera rien puisque l’intégralité de l’intrigue se déroule sur le sol britannique.

Exit la chasse à l’homme en plein Londres, on se retrouve sur une île coupée du reste du monde, sauf en période de marée basse. Côté scénario c’est clairement la douche froide (ce côté philosophico-contemplatif est assommant). L’ennui, c’est que le réalisateur et son scénariste Alex Garland ont peu, voir pas grand chose à raconter (on s'ennuie péniblement pendant près de 2 longues heures particulièrement éreintantes). Tout est prétexte pour mettre en scène un voyage initiatique, spoiler: celui d’un jeune garçon qui va tout tenter pour que sa mère, malade, puisse rencontrer un médecin sur le continent, avec en sous-texte, une métaphore du Brexit.
Pour le reste, c’est un véritable patchwork, comme s’ils avaient voulu nous imposer toutes les idées qu’ils avaient eu en tête et avec lesquelles ils n’étaient pas parvenu à faire un choix.

Résultat, c’est long, beaucoup long pour ce que ça raconte, c’est bouffi et bordélique, on a même droit à de la folk horror (sous forme de spiritualité morbide) particulièrement ringarde. Enfin, du côté de la mise en scène, on devine à quel point le réalisateur à cherché à se faire plaisir (en tournant notamment certains plans à l’aide d’iPhone 15 Pro Max pour un rendu façon "bullet time", ainsi que quelques plans / perspectives de caméras inédits), sauf que tout ça relève plus de l’artifice qu’autre chose et n’apporte strictement aucune plus value au film.

Si l’on comprend pourquoi ce troisième opus se démarque totalement des deux précédents chapitres (un 4è volet est prévu début 2026, avec 8 Years Later : The Bone Temple), il est évident que les producteurs et Danny Boyle cherchent avant tout à capitaliser sur la jeune génération et pas uniquement sur ceux qui ont vu les oeuvres d’origines, ce qui est bien dommage car au final, le résultat n’a plus grand chose à voir avec elles…

● http://bit[POINT]ly/CinephileNostalGeek ● http://twitter[POINT]com/B_Renger ●
Vador Mir

304 abonnés 999 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 30 juin 2025
Film de zombis classique, ultra violent, qui n'a pas grand chose à voir avec les autres épisodes de la franchise. Un budget plus conséquent.
Un propos peu subtil sur l'euthanasie qui ressemble presque à une pub.
Les 5 dernières minutes sont complètement ridicules !
Shawn777

805 abonnés 3 934 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 18 juin 2025
Troisième opus de la saga "28 jours" que tout le monde attendait depuis 2007, avec en plus Danny Boyle qui revient derrière la caméra et Alex Garland au scénario, est très bon ! Et je dois bien avouer que j'en suis le premier surpris ! En effet, même si c'est une suite que j'attendais, je ne suis pas trop fan du fait de transformer un film ou deux en une franchise puisque ce film est en réalité le premier d'une probable trilogie ; une seconde partie est en tout cas en tournage, voire même en post-production. Et dans ces cas-là, c'est bien souvent raté : intrigue trainante histoire d'avoir quelque-chose à raconter dans les potentielles suites et film qui ne sait pas vraiment où se positionner entre véritable suite, robinet à fan service ou complète réinvention. Et pour le coup, Boyle et Garland s'en sont plutôt bien sortis. C'est-à-dire qu'à l'instar du second opus, nous ne retrouvons pas les mêmes personnages mais le même univers, ce qui permet de développer l'univers justement tout en installant d'autres intrigues, en présentant de nouveaux personnages. Et ici, nous suivons un père et son fils, habitant une île isolée des infectés, qui se rendent sur le continent pour apprendre au fils à chasser les infectés en gros. Rien de bien fou-fou dans ce synopsis mais nous avons en réalité ici un passage à l'âge adulte plutôt violent. En effet, sans spoiler, le fils fait le choix de ne pas suivre les traces de son père pour aider sa mère, malade, à trouver un médecin. Un parcours qui s'avèrera alors d'autant plus compliqué. Et franchement, le film parvient à être particulièrement touchant ! Tout en restant paradoxalement très violent. En effet, dès la scène d'introduction, le réalisateur nous met dans le bain avec une scène horrible et jonglera ensuite entre mise en scène crasse (j'entends par là une mise en scène propre au réalisateur dans certains de ses films, c'est-à-dire plans à l'épaule, flous volontaires ; on a même quelques fois des petits retours à une impression caméra amateur comme dans le premier) et du gore pur et simple. Mais le réalisateur sait aussi poser sa caméra, nous offrant des plans réellement magnifiques ou alors très bien pensés (comme la mort de certains infectés, graphique certes, mais également ingénieuse dans les mouvements de caméra qui dynamisent le tout en plus de permettre au film de scinder les deux parties sur le continent : une plus viscérale et maitrisée avec le père et une autre plus fluide, douce et maladroite avec la mère). Bref, "28 ans plus tard" ne plaira certainement pas à tout le monde tellement le réalisateur tente des choses, quelques-fois un peu déroutantes, à la mise en scène mais ravira en revanche les fans des deux premiers ou du réalisateur.
Minipouss17
Minipouss17

2 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 9 juillet 2025
Alors la j suis DÉPITÉE DÉPRIMÉE DEGOUTEE
Je me fais les 28 j et 28 semaines plus tard pour être dans le "bain" et franchement rien à voir
Rien d une suite Rien en commun avec le speed des histoires présentes
spoiler: Le début avec la chanson hyper long et pénible Les perso étranges Pas de réel action Peu de créatures Des passages limites on penserait à une parodie Et la fin pathétique J pense qu on a touché le fond !
ffred

1 988 abonnés 4 258 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 29 juillet 2025
28 ans plus tard marque le retour de Danny Boyle à la tête de la saga, 22 ans après le premier film. Le deuxième, 28 semaines plus tard, qu’il n’avait pas réalisé, restait correct, mais ici, on ne peut pas dire que le réalisateur anglais se soit beaucoup foulé.

L’histoire est assez inintéressante, on frôle l’ennui en permanence. Le récit se concentre davantage sur le parcours d’un jeune garçon qui tente de sauver sa mère plutôt que sur l’épidémie et ses créatures, ce qui enlève beaucoup de tension.

La fin, avec Ralph Fiennes, est plutôt réussie et tient assez en haleine, mais ne sauve pas vraiment l’ensemble. Le dénouement laisse présager une suite, mais ai-je vraiment envie d’y retourner ? Pas sûr.

Au final, une déception pour moi, loin de la puissance du film d’origine. Bref, je n'ai jamais trop apprécié les films de Danny Boyle, confirmation ici donc, son meilleur reste à mes yeux Sunshine.


/
Objectivons

404 abonnés 3 087 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 4 août 2025
Je ne comprends pas comment Danny Boyle a pu sortir ça alors que les deux premiers volets étaient assez sympathiques (même si le deuxième n'était pas de lui). Qu'est-ce que je me suis ennuyé ! Le scénario est moins bon que pour ses prédécesseurs, je n'ai pas réussi à m'attacher aux personnages principaux... Bref, ce fut une réelle déception.
A noter qu'Aaron Taylor-Johnson, placé en tête d'affiche, n'a qu'un rôle très secondaire voire celui de prête-nom en tant que célébrité.
Appollo Trash
Appollo Trash

9 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 25 juin 2025
Quel navet! Je me suis fait couillonné par l'attrait de la marque 28. C'est ridicule, sorte de patchwork de vagues émergences d'idées dont aucune n'est aboutie. A mettre à la poubelle des films ratés de zombies. Non mais!
Céline D
Céline D

24 abonnés 102 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 30 juillet 2025
20% d'horreur pour 80% de mélo dramatique...
La quête du jeune Spike (qui s'annonçait sympathique) devient chaque minute un peu plus ennuyante et c'est avec mal que j'ai gardé l'œil ouvert jusqu'à la fin.
Les effets sont grossiers tout comme la bande son avec un brin de wtf très uk.
En revanche si on aime Dany Boyle bah on est copieusement servi car la signature est omniprésente.
Le film est cloisonné en 3 parties bien distinctes qui se rencontrent avec maladresse et ne se font jamais écho mis à part sur la trame des "zombies" devenue presque accessoire.
Voilà ce qui arrive quand on ne sait pas s'arrêter et la machine a cash made in zombies n'épargne personne.
THETOTEM
THETOTEM

1 abonné 47 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 25 juin 2025
Je sors de la séance de 13h45 et je me demande encore, à 18h00, si je ne me suis pas trompé de salle !!!
Je ne comprends pas le concept de cette suite qui commence plutôt bien, spoiler: mais dès qu'il est avec sa mère, ça devient pathétique.

Allô, mais allô !!! Tourné à l'iPhone, ok, mais allô, où est le scénario ?
Alors ok, de nouvelles espèces ou mutations, l'idée est bonne, l'Alpha pouvait être flippant, mais on est à des années-lumière des deux premiers.
Et la fin avec l'équipe de Power Rangers multicolores, où va-t-on ?
Non, là ce n'est pas possible, je ne me suis pas ennuyé, mais à un moment je me suis demandé si je n'avais pas quelque chose de plus intéressant à faire ailleurs.
Je suis scotché, moi qui avais vraiment envie de retrouver l'univers de cette saga, pour au final RIENNNN.

Faites comme vous le sentez, beaucoup trouvent cette suite bonne, moi je passe mon tour.
Audrey L

806 abonnés 2 857 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 19 juin 2025
Danny Boyle revient plus énervé que ses zombies avec ce troisième opus davantage tourné vers l'histoire que vers le spectaculaire (nettement moins de geysers de sang, et pas de doigts dans les yeux, même si le film est un honnête "-16" par sa nudité et sa violence graphique, ne vous y trompez pas). Il teste ici des plans circulaires autour des scènes d'action, tournés avec des smartphones placés en rang d'oignon, et autant le dire de suite : c'est ignoble. Cette coquetterie visuelle clinquante (l'action se fige, et on en fait le tour) nous a flingué une bonne partie des scènes gores, c'est frustrant. On a aussi un peu râlé sur la proportion de scènes "hors film" (des images d'archives) qui entrecoupent notre récit pour nourrir les propos ironiques du film (le poème "Boots, boots, boots" de Rudyard Kipling, décrivant la folie de la guerre, ici comparée au virus dont on ne se débarrasse jamais, illustrée longuement par des images de Seconde Guerre Mondiale, mais aussi de Croisades chevaleresques... parce que "pourquoi pas"). Mais à part la forme qui est assez déstabilisante, le scénario est étonnamment plus philosophe qu'avant. On suit donc, après une ouverture très efficace (encore un spoiler: cureton qui clamse dès le début,
comme dans le premier film), un jeune garçon qui veut tout tenter pour sauver sa mère de sa maladie mentale, même si cela l'oblige à traverser une forêt remplie de zombies qui rampent, qui courent, ou qui sont costauds (la nouveauté de cet opus : ces spoiler: Chefs Alpha, des boss difficiles à battre,
qui nous font beaucoup transpirer sur notre fauteuil...). Alfie Williams est brillant dans ce rôle qui lui doit tout, Jodie Comer est déchirante en mère déboussolée (on a versé la larme dans spoiler: son magnifique final "Memento Mori / Memento Amoris"...
Très belle scène émotion, qu'on n'attendait pas dans ce film !), Aaron Taylor-Johnson est un bon second rôle (il se fait carrément bouffer la vedette par le gamin, formidable révélation du film), et non "y'a pas Cillian Murphy", si certains étaient persuadés de l'avoir reconnu dans le zombie spoiler: "qui se la joue Insidious derrière la mère"
(toute la salle a eu un "gaspppp !!!" aspiré de surprise : on y a participé allègrement). Ce 28 ans plus tard s'offre quelques scènes marquantes, comme spoiler: l'accouchement d'une infectée (très bonne idée de focaliser sur les mains qui se joignent, ne seraient-ce que pour trente secondes de trêve...), l'adieu doux et plein d'amour à une mère dont les braises qui s'envolent enveloppent les pensées du fils...
Deux scènes qui nous ont marqué. On les retiendra d'ailleurs plus que la dernière scène spoiler: "Teletubbies Sacré Graal Bruce Lee"
(non, non, vous avez bien lu) qui ne nous a pas franchement embarqué dans son délire, sans pour autant éteindre le feu de notre envie de voir la suite ! Plus qu'un film de zombie à la mise en scène clinquante, ce troisième opus n'oublie pas d'avoir de belles scènes émotions, surtout envers les mamans. Mamanto Amoris.
steph23
steph23

5 abonnés 104 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 21 juin 2025
je m'attendais a un bon film de zombie et la quelle déception c'est mou, on s'ennuie tout le long du film sauf les 30 premières minutes, on fini sur un film dramatique qui n'a aucun sens, les acteurs sont perdu nous aussi, bref.....a fuire absolument
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