Note moyenne
1,9
11 titres de presse
-
Le Figaroscope
-
Les Inrockuptibles
-
Cahiers du Cinéma
-
Le Parisien
-
Libération
-
Metro
-
Ouest France
-
Télérama
-
Excessif
-
Le Monde
-
Studio Ciné Live
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse
Le Figaroscope
Il y a (....) des maladresses dans ce premier film un peu en friche, qui ouvre des pistes pour les laisser inexplorées. Mais ce goût d'inachevé entre en résonance avec la présence émouvante et envoûtante de Guillaume Depardieu, qui aimante tout le film. (...) il donne une mélancolie ardente, un élan magnifique de souffrance et d'amour mêlés.
Les Inrockuptibles
Il y a deux films dans "L'Enfance d'Icare" : le premier et le plus incontournable est un nanar truffé de dialogues vaseux et à la longue comiques sur la vie et la mort (...). Guillaume Depardieu produit à lui tout seul un deuxième film, fantomatique et insaisissable (...).
Cahiers du Cinéma
La sobriété du dispositif (...) laisse éclater une grande naïveté, qui perce également dans les dialogues, le jeu flottant des comédiens ou l'absence totale de fermeté du récit, confus, ouvert à tous les vents.
Le Parisien
Entre fiction et réalité, si le film n'est, malheureusement, pas tout à fait convaincant, en raison d'un scénario alambiqué et d'un rythme très lent, on est cependant touché par le talent de Guillaume Depardieu.
Libération
Hormis le caractère intrinsèquement émouvant de la prestation post-mortem à retardement, le film manque cruellement de qualité.
Metro
(...) "L'Enfance d'Icare" finit malheureusement par s'enliser dans son propos jusqu'à se transformer en film de série Z.
Ouest France
(...) cette prestation pathétique est mise au service d'un propos fumeux, embrouillé et prétentieux.
Télérama
Guillaume Depardieu était un grand acteur, et on aurait aimé aimer son dernier film. (...) La résonance tragique avec la réalité (...) donne au film un double sens insupportable. Le discours sur l'eugénisme, la foi mystique du professeur : tout est grandiloquent et prétentieux.
Excessif
On regarde l'objet d'un oeil bienveillant entre ennui de fonte et étonnement kitsch ; on ne comprend pas.
Le Monde
Si l'image est élégamment cadrée, elle reste désespérément vide.
Studio Ciné Live
Voir le site de Studio Ciné Live