2774 notesEn savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné
413 critiques spectateurs
5
42 critiques
4
164 critiques
3
132 critiques
2
41 critiques
1
21 critiques
0
13 critiques
Trier par :
Les plus utilesLes plus récentesMembres avec le plus de critiquesMembres avec le plus d'abonnés
Filtrer par :
Toutes les notes
Arnold38
12 abonnés
480 critiques
Suivre son activité
3,5
Publiée le 27 juin 2011
Un film noire avec un casting intéressant et un suspense bien présent, la chute final est attendu mais tellement indispensable après ce que l'on à pu voir, un bon film, mais pas non plus un chef d'oeuvre
Une famille de criminels comme il en existe beaucoup, mais filmée de façon inédite. Avec une matriarche absolument effrayante (Jackie Weaver, époustouflante) prête à n'importe quel sacrifice pour préserver la pérennité de sa famille. Tous les membres sont poussés à réagir à un environnement qui les accule dans les retranchements de leurs instincts. Avec au centre, un psychopathe en chef de meute qui risque de précipiter le clan vers sa perte. Le sujet est abordé d'une façon totalement inédite et assez sidérante. Filmé comme un documentaire animalier, où les instincts des animaux l'emportent. Une approche fascinante qui donne un aspect inédit à une banale histoire de criminels. Chapeau !
Avec des interprètes incroyablement justes, Animal Kingdom est dans la lignée d'un James Gray en plus brute et naturaliste. Arriver à une telle tension omniprésente tout en restant distant avec la violence avec son premier film est une vraie performance pour un David Michôd à suivre assurément.
cauchemardesque, ennuyant, sans rythme, avec des ralentis superflus, une voix off sans intérêt et une intrigue digne d'un mauvais frères Dardenne. un film direct à la poubelle
Voilà un excellent film. C'est original, incroyablement bien mis en scène, et ça renouvelle le film noir. Interprétation brillante. Le premier film d'un réalisateur de génie qui nous réserve sans doute de bonnes surprises pour l'avenir.
Thriller noir, glauque et malsain dans un genre se rapprochant du cinéma de James Gray (ses tragédies Little Odessa, The Yards, La nuit nous appartient). Aucune empathie ou sympathie pour les protagonistes (la dernière fois que j'avais éprouvé ce sentiment, c'était devant la trilogie "Pusher" de Nicolas Winding Refn) qui représentent la lie de l'humanité... J'aime ce pessimisme...
Film passé quasiment inaperçu et que j'ai découvert grâce à un ami (Labouene), et qui vaut le coup alors on fait un rabattage pour Rien à déclarer mais on laisse passer des petites merveilles sous prétexte qu'elles viennent de l'autre bout du monde. Alors les grands ducs de la distribution dans les salles obscures françaises donnez leur chance à des réalisateurs prometteurs ou distribuez ces films étrangers! Après les films danois développer grâce à Refn voila de quoi développer le cinéma australien qui ne se résume heureusement pas à Australia.
Beau film mais l'atmosphère y est trop malsaine pour moi... :-( Notamment le personnage "tonton criminel" - Pope - est insupportable: il aime distribuer humiliations et violence gratuite dans sa famille. Non le nouveau Tarentino n'est pas né.
Je m'attendais à quelque chose de vraiment bien aux vues des critiques. Hélas la réalité en est tout autre, le film n'est pas terrible. Le scénario n'a rien d'exceptionnel, les acteurs sont mauvais, principalement l'acteur principal. Quelques scènes sortent du lot heureusement mais ce n'est pas assez. En film de gangster il y a bien mieux, regardez certains avec Al Pacino par exemple...
Film très maîtrisé ou les scènes de violence sont filmés d'une manière très originale pour que l'attention du spectateur se concentre avant tout sur les personnages, leurs doutes et leurs errements. Brillant pour un premier film.
Froid, imprévisible, juste, dur. Le scénario ne souffre aucun défaut. La mise en scène excelle par son côté sobre, contrastant les faits rocambolesques de cette histoire familiale autodestructrice. Les acteurs sont très bons, du personnage principal effacé qui souffre en silence à l'oncle tyrannique dont les vicissitudes transpirent par tous les pores de sa peau. Quelque part entre The Town et Un Prophète. A voir absolument.
Moyen, tel est le verdict que je livre pour 'Animal Kingdom'. Pourtant, il avait tout pour me plaire : une scène d'entrée tout bonnement hallucinante, une ambiance glauque et ce drame qui bouscule une famille qui n'a rien de paisible. On se réjouit d'avance de voir autre chose que ces produits formatés made in Hollywood à travers ce film d'auteur australien. Oui mais voilà, cette qualité se révèle comme une tare au final. Le rythme est pauvre, les acteurs manquent cruellement de charisme à l'image de Josh, ça manque d'éclats ! On regrette finalement nos films d'Hollywood et les acteurs qui vont avec, on se dit qu'un remake pourrait être intéressant (n'en déplaisent à certains!). Film moyen, mais loin d'être mauvais, il trouvera tout de même un public car il est ambitieux.
Très bon thriller (tiré d'une histoire vraie) made in Australia avec des acteurs pas forcément connus de par chez nous (à part Guy Pearce) et qui s'en sortent très bien dans cette histoire relatant les déboires d'une famille de gangsters endurcis de Melbourne, entre petits larcins et homicides, avec au milieu de cette jungle un jeune paumé qui débarque et va devoir choisir son camps très vite.Faire ses preuves ou refuser un destin héréditaire. Choix cornélien brouillé à la fois par la douce froideur de la matriarche et par la folie furieuse de l'oncle "Pope", le plus taré de la fratrie, à l'extrême limite de la psychopathie. Très bonne mise en scène, quelques longueurs mais certainement nécessaires pour nous plonger dans l'ambiance. Une très bonne surprise que je recommande aux amateurs du genre.
Belle image, et scénario angoissant. C'est un bon film noir dans un cadre original: l'Australie. Deux regrets: le personnage personnel est muet (ca devient lassant à force) et un rythme inégal. J'ai personnellement aimé, bien que j'ai trouvé le trait un peu durci (la police qui a tout les droits et commet des assassinats, c'est épais).