Note moyenne
3,0
24 titres de presse
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Brazil
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Impact
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Le Journal du Dimanche
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Libération
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Metro
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Paris Match
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Première
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20 Minutes
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Elle
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Excessif
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L'Express
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Le Figaroscope
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Le Monde
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Ouest France
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Positif
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Studio Ciné Live
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TéléCinéObs
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Cahiers du Cinéma
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Critikat.com
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Filmsactu
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L'Humanité
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Le Parisien
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Les Inrockuptibles
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Télérama
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse
Brazil
Cool, ce film est cool. Le premier coup de chapeau va directement à Bernard Rose (réalisateur, directeur de la photographie et scénariste) qui a reconstitué parfaitement la tonalité des années traversées.
Impact
(...) étonnant "Mr. Nice", gonflé d'ambitions expérimentales et mû par une énergie juvénile.
Le Journal du Dimanche
(...) c'est le parti pris de ce biopic vivant et coloré, fort de ces acteurs charismatiques et de son histoire abracadabrante.
Libération
Le plus intéressant et le plus attachant dans ce "Mr Nice" n'est pas dans le thème de la drogue dont il ne fait ni l'apologie ni le procès. Il ridiculise avec efficacité les gesticulations hypocrites et vaines d'un système à côté de la plaque.
Metro
Ce biopic enlevé, réalisé avec un juste équilibre entre psychédélisme et suspense, révèle le charme immense de Rhys Ifans.
Paris Match
Ce trafiquant de hasch, qui a enfumé la police pendant des années, est le héros de "Mr. Nice". Un film aussi hallucinant que sa vie.
Première
Une audace certes brimée par un discours confus sur les méfaits de la drogue, mais cette mauvaise descente est loin de faire partir "Mr.Nice" en fumée.
20 Minutes
(...) un film bien troussé.
Elle
Le film relate assez scolairement l'étonnante histoire vraie de Howard Marks.
Excessif
Tourné dans des conditions acrobatiques de vitesse et d'économie, le résultat est fluide, souvent drôle quoiqu'entaché de longueurs.
L'Express
(...) Le réalisateur fait du héros du film une figure clef de la contre-culture de l'époque. Un parti pris intéressant, qui compense un récit très classique.
Le Figaroscope
Le sermon a toujours ses adeptes aujourd'hui ; d'autres, plus nombreux, ne sont plus là pour l'écouter.
Le Monde
La réussite de ce projet tient beaucoup à l'investissement de Rhys Ifans dans le rôle titre. Il impose son look et sa décontraction (...).
Ouest France
Le ton enjoué et détaché (dans le fond tout ça n'est pas bien grave assure au final le cinéaste) doit beaucoup aux protagonistes de cette chronique.
Positif
Oscillant entre réalité et mythes, avec un jeu bienvenu sur la texture de l'image, ce biopic modeste a la bonne idée de suivre sans jugement ses (nombreuses) fluctuations.
Studio Ciné Live
Voir le site de Studio Ciné Live
TéléCinéObs
Pour raconter cette figure emblématique de la contre-culture (interprétée, comme une évidence, par Rhys Ifans), Bernard Rose (" Candyman ") a adopté un style pop et foutraque qui colle au personnage autant qu'il limite la portée de son film.
Cahiers du Cinéma
"Mr Nice" ne parvient à être ni un feel good movie ni un Carlos de la fumette, et les fans de Chloë Sevigny lui reprocheront longtemps d'avoir fait de l'égérie blonde un si falot personnage.
Critikat.com
De tous les " biopics " tombant dans le piège de la collection d'anecdotes – et Dieu sait qu'ils sont nombreux ces jours-ci, trop nombreux – "Mr Nice" est vraisemblablement un de ceux qui assument le mieux cette facilité de parti pris. Quitte à en faire son unique raison d'être.
Filmsactu
L'élégance de la réalisation et l'interprétation solide ne suffisent pas à masquer la vacuité d'un récit dénué de tout relief psychologique mais aussi d'un véritable questionnement idéologique.
L'Humanité
Un laisser-aller déguisé en choix stylistique a présidé à la conception de cette énième évocation de l'ère psychédélique.
Le Parisien
L'acteur Rhys Ifans donne beaucoup de fantaisie et de charme à son antihéros, mais ce récit platement chronologique finit par sembler longuet.
Les Inrockuptibles
Las, Bernard Rose applique la petite formule consacrée du biopic indolent : un peu de mythologie romantique, un peu de culpabilité du héros en coulisse, et pas beaucoup de cinéma.
Télérama
Bernard Rose, qui adapte l'autobiographie de Marks, a tout bon sur l'atmosphère, avec vraies images d'époque où il incruste ses acteurs - Rhys Ifans, au look naturellement seventies, et Chloë Sevigny. Mais lorsque le dealer se retrouve en tôle, l'hommage vintage à la drogue douce tourne au portrait de martyr.