Réaliser avec minutie dans des conditions exécrables ou ambigu,le dialogue est assez pauvre et déçois quelque peu par le caractère duelliste du jeu d'acteur qui si il n'est pas décevant est quelque peu lassant.
Considéré – à juste titre – comme son meilleur film le réalisateur Michael Mann signe avec « Heat » un polar urbain fiévreux et habité filmant comme nul autre la ville de Los Angeles qui devient un personnage à part entière d’un récit fleuve pourtant dénué de temps mort. La mise en scène du cinéaste est d’une précision chirurgicale, dont on retiendra évidemment l’impressionnante scène du braquage de banque. Mais le long-métrage ne peut se réduire à ces séquences d’action détonante tant le cinéaste en évitant toute surenchère a su insuffler une dimension unique au récit par ses respirations et un sens de l’esthétique sublime par ses plans nocturnes de la ville lumière. Offrant également une confrontation de poids entre les deux acteurs de légendes que sont Al Pacino et Robert de Niro tout en ayant l’audace de jouer avec le spectateur en limitant les scènes où ils sont réunis ensemble à l’écran. Un film qui ne galvaude pas son qualificatif de chef-d’œuvre.
Excellent film Néanmoins il ressort un duel entre deux légendes qui ne se rencontrent pas. Superbement interprété et réalisé le film est incontestablement un chef d'oeuvre dans lequel le méchant doit mourir. Je me suis demandé si le truand ne valait pas plus que le flic.
Je me le suis refait avec plaisir en Blu-ray ce week-end, même si je l'avais déjà revu à la télévision 1 ou 2 fois, après avoir été des spectateurs au cinéma à sa sortie de l'époque. Quelle film, grand film ! Un scénario assez rude, un duel d'acteurs assez hallucinant, une réalisation très sobre et réaliste, avec une musique inoubliable. Bref un chef d'oeuvre. Du coup je viens d'acheter le bouquin HEAT 2, et je bave à l'idée de savoir que Michael Mann se remet dessus pour un de ses prochains films.. avec les rumeurs que Leonardo Di Caprio y participerai... en face de Al Pacino, ça pourrait être assez fou !!! A voir.
Heat de Michael Mann est sans conteste l’un des sommets du polar moderne. Porté par deux géants du cinéma, Al Pacino et Robert De Niro, il tisse avec une précision chirurgicale le duel entre un flic obsédé et un braqueur d’exception. Tout est maîtrisé : l’écriture, la mise en scène, la tension dramatique.
Le face-à-face au restaurant est une scène mythologique qui réunit enfin ces deux monstres sacrés dans un même cadre, dans un dialogue qui résonne comme une légende du septième art. Et que dire de la fusillade qui suit l’attaque de la banque ? Réalisme, intensité et virtuosité de mise en scène en font un moment gravé à jamais dans l’histoire du cinéma.
Heat est plus qu’un film de gangsters, c’est une fresque sur la solitude, l’obsession et la frontière floue entre le bien et le mal. Un chef-d’œuvre absolu, à voir et à revoir, sans jamais s’en lasser. Le polar de référence.
Une course poursuite haletante, un mano à mano entre les deux personnages du film. Un face à face entre De Niro et Al Pacino qui tient toutes ces promesses par contre presque 3 h de film, c'est un peu long !
Note à but personnel: Est-ce que c'est du déjà vu? ou est-ce que c'est simplement les fondations du déjà vu? C'est la question que je me pose après avoir vu le bon Heat, ce qui reste c'est avant tout Al Pacino, un méchant qui joue un policier (choix brillant au casting), face à l'incorrigible De Niro (un homme froid qui frappe sans prévenir). La dualité est mythique, le combat de regard l'est tout autant, de même pour la scène du café, le reste étant parfaitement oubliable.
Séance rattrapage pour ce film sorti en 1995 que j'avais raté à sa sortie, alors qu'une suite se profile, toujours mise en scène par Michael Mann. Et quelle claque ! Une grande leçon de cinéma avec des acteurs au sommet. Pas de scénario simpliste, des voyous comme des flics droits dans leurs bottes, un code d'honneur, et la confrontation Al Pacino/Robert De Niro, quelle leçon d'acteurs. Ajouté la photo, la lumière, et le sens de la mise en scène jusque dans la scène ultime à l'aéroport rythmée par le bruit des réacteurs d'avion et les projecteurs d’atterrissage, voilà un film qui frôle la perfection. Un cinéma qui hélas n'existe plus...
Classique du genre, et parmi les œuvres majoritaires de Michael Mann, ce film est une vision peu intellectuelle et peu divertissante mais réussi sur le plan du polar. Évidemment ce film ne montre aucune femme comme personnage principal de sa propre histoire (voir test de benchdel), il n’y a d’ailleurs que Robert de Niro et al Pacino dans cette histoire, le reste sont des quasi-figurants. Pour autant ces deux personnages principaux n’ont pas droit à leur développement de complexité malgres 2h50… Par contre c’est vrai les voitures, la ville, les scène de braquages sont exceptionnelle et poétique ( jamais autant que les scènes de « Le solitaire »)
Lorsque vous placez votre curseur sur la 5ème étoile en rédigeant votre avis, il est écrit "Chef-d'œuvre". Et en effet, bien au delà de quelques étoiles insignifiantes, c'est bien d'un chef-d'œuvre dont nous parlons ici.
2 monuments du cinéma américain, Robert De Niro et son charisme sans pareil dans le rôle du "méchant" qu'on aime dès le départ, et Al Pacino et ses airs mafieux en inspecteur vouant une étique absolue à son acte. C'est un film où, quoi que vous puissiez penser, vous ne choisissez aucun camp. Vous êtes avec tout le monde. Et (spoiler alerte), que l'on perde De Niro ou qu'on ait perdu Pacino lors de la scène de fin, on est forcément attristé par celle-ci.
Ils s'étaient promis de ne pas se laisser entraver, ou de ne pas se laisser surpasser, et l'un d'eux a atteint son objectif quand l'autre a admis, criblé de balles, dans son dernier souffle, qu'il acceptait sa destinée, aussi tragique soit-elle.
2 âmes presque sœurs dans une société où tout les oppose. En y réfléchissant, l'on peut alors se dire qu'à un autre moment, dans un autre contexte, un autre monde, ces 2 là auraient été frères. Même ténacité, même pugnacité, même volonté de terminer le travail en cours selon les règles de l'art, mêmes valeurs, tout les rapprochait, et pourtant, seul l'un d'eux a terminé la course. L'un pour l'autre ils ont tout abandonné : leur femme, leurs amis, leurs limites. Pour chacun d'entre eux, plus qu'une chose n'existait : l'autre.
C'est cette histoire qui ne peut pas vous laisser indifférent. Ce parallélisme permanent, maitrisé à la perfection par un réalisateur qui pourrait renvoyer derrière les caméras tous les autres tant la maîtrise du détail se ressent de l'autre côté de l'écran.
Amateurs de réalisme et d'immersion, vous serez également servis. En plus de dialogues soutenus et intelligents, de voix Off particulièrement originales (loin des standards actuels), vous trouverez un monde ancré dans un Los Angeles presque naturel. Une police d'origine, des acteurs formés au braquage comme s'ils le commettaient vraiment, et une atmosphère aussi tendue que durant le chaos qu'un tel braquage provoquerait. Tout vous plonge là dedans.
Et enfin, cette scène de fin. Cette poignée de main. Cette cerise sur un gâteau déjà succulent, qui nous ramène à ce diner en tête à tête reconnu comme une des scènes les plus marquantes du cinéma américain. Fantastique.
Peut être ne suis-je pas totalement objectif tant heat a frappé mon âme de spectateur amateur, mais, à titre personnel, il est l'un des rares, pour ainsi dire l'un des seuls films à m'avoir autant surpris, sur tous les points.
Premier & dernier commentaire sur Allo-ciné pour un film qui le mérite, 30 ans après !
Un polar magistral signé Michael Mann, qui élève le film de braquage au rang d’art. La confrontation entre Robert De Niro et Al Pacino est devenue légendaire, portée par une tension constante. Les scènes d’action, notamment la fusillade en plein centre-ville, sont d’une intensité rare et d’un réalisme saisissant. Au-delà du spectacle, le film explore avec finesse les destins parallèles de deux hommes pris dans une spirale inévitable.
Film culte de Michael Mann, vu, et toujours revu des années après avec le même enthousiasme. Que dire il n'a pas pris une ride, les deux acteurs principaux on y'est attaché autant à l'un qu'à l'autre et on a pas envie que ça finisse comme ça. Ils sont touchants tous les deux dans leur registre et tous les acteurs qui gravitent autour d'eux sont très bons. Val Kilmer en troisième rôle méritait un film à lui tout seul et évidemment l'acteur qui joue Waingro tout le monde a envie de le tuer. Des scènes de thriller travaillées, un braquage comme on en a jamais vu au cinéma, et deux acteurs qui jouent au flic et au voleur avec beaucoup de nuances et de subtilité. Un énorme film.
Polar intense et maîtrisé, porté par la confrontation légendaire entre De Niro et Pacino. Scénario dense, tension palpable et mise en scène précise font de ce film un incontournable du genre. Un classique du cinéma criminel.
Un CHEF D’ŒUVRE! Un film dont je prend le plaisir à voir mais également en discuter et débattre. Ce film a tout ce dont un classique a besoin. Déjà Al Pacino et De Niro en acteur principal, l’un protagonistes et l’autre antagonistes, des scènes réaliste faisant battre le cœur des cinéphiles. Des personnages attachants avec de réels convictions, principes, valeurs, code de l’honneur et histoire faisant réfléchir les cinéphiles et comprendre leurs raisons chose simples mais qui manque trop souvent et la subtilité et tellement bien réalisé qu’on ne s’en rend pas compte. La direction du film est impeccable ne pouvant laisser le cinéphile imaginer d’autres fin ou scènes, chose que très peu de films ont été capables de réaliser, c’est du grand art. Quant aux scènes marquantes et légendaires, il n’y a que ça, un simple dialogue entre personnages devient des phrases et scènes culte alors pour les scènes d’action j’en parle pas. Vraiment c’est un film à voir absolument une fois dans sa vie.