Note moyenne
3,7
19 titres de presse
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Cahiers du Cinéma
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Chronic'art.com
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Le Monde
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Les Inrockuptibles
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Libération
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Positif
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Studio Ciné Live
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20 Minutes
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Dvdrama
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L'Humanité
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Le Figaroscope
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TéléCinéObs
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Télérama
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La Croix
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Charlie Hebdo
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L'Express
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Première
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Brazil
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Studio Ciné Live
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse
Cahiers du Cinéma
Singularités d'une jeune fille blonde pourrait s'appeler, en paraphrasant un des films d'Oliveira, Non, ou la vaine gloire d'aimer, tant l'amour commande tout, même si son commandement est parfois cruel.
Chronic'art.com
Singularités d'une jeune fille blonde n'est pas qu'une rêverie éthérée, (...). C'est aussi, à sa manière, un petit pamphlet social et politique sur la bêtise de l'honnêteté, ou du moins sur la propention des hommes à confondre honnêteté et soumission.
Le Monde
Singularités d'une jeune fille blonde touche ainsi au coeur même de l'art cinématographique.
Les Inrockuptibles
Plastiquement époustouflante, la mise en scène d'Oliveira nous absorbe, nous aspire du début à la fin.(...) Nul doute, le cinéma n'est jamais aussi beau que lorsqu'il s'écrit avec trois fois rien (...)
Libération
Le film est (...) un mélange perpétuellement étrange d'ironie sèche, de férocité avouée et de mélancolie pure.
Positif
Toute la finesse du film est de faire contrepoint ç cette frénésie du jeu et du sort.
Studio Ciné Live
(POUR) - Voir le site de Studio Ciné Live.
20 Minutes
Avec une économie de moyens qui renforce l'efficacité de son récit, Oliveira signe (...) une fable toute simple, à la fois cruelle et très amusante parce qu'elle prend constamment à contrepieds les désirs de son héros et les attentes du spectateur.
Dvdrama
Malgré son âge, Manoel de Oliveira n'a rien perdu de son talent, ni de son acuité à radiographier la société portugaise actuelle.
L'Humanité
La conclusion (...)est au diapason du contexte (...) tableau vivant, objet de fascination, dont Oliveira fait le " punctum ", au sens barthésien, d'une oeuvre délicate se maintenant dans un équilibre parfait entre littérature et peinture.
Le Figaroscope
Un conte au charme désuet et au rebondissement final savoureux, adapté d'une nouvelle d'Eça de Queiroz, le contemporain portugais de Zola, par le cinéaste centenaire Manoel de Oliveira.
TéléCinéObs
Par son contenu, sa construction géométrique, son jeu de lumière ou son effet de perspective, chaque cadre prend le relais du scénario pour étoffer l`écriture toute en opacité et contradictions des personnages. Du grand cinéma.
Télérama
(...) délicieux récit d'apprentissage (...) Avec presque rien, Oliveira nous transporte - en train ou à travers l'imaginaire. (...) C'est simple comme bonjour, fluide, intemporel (...) Le contraire d'une leçon : un geste de cinéma détaché.
La Croix
La mise en scène dépouillée, le réalisateur allant jusqu'à priver de musique hormis celle qu'interprète la harpiste, accentue la sobriété et la concentration autour du récit faussement transparent.
Charlie Hebdo
(...) la drôlerie involontaire du jeu des acteurs (...) sauve cette toute petite chose filmique de la platitude intégrale (...)
L'Express
L'histoire est à prendre comme une récréation, dont l'aspect désuet séduira les amateurs de bibelots. Mais seulement eux.
Première
Le dernier film de Manoel de Oliveira est à cheval sur plusieurs temps (...) une métaphore de la difficile adaptation du centenaire à son époque (...) et son cinéma : est-il archaïque ou moderne, avec ses cadres fixes, ses acteurs sentencieux (...)
Brazil
Les minutes s'égrènent lentement comme dans un sablier bouché. Certains trouveront le film bouleversant, (...), les autres se seront endormis bercés par le son d'une lyre qui, aux dernières nouvelles, aurait remplacé l'escudo.
Studio Ciné Live
(CONTRE) - Voir le site de Studio Ciné Live.