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Requiemovies
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1,5
Publiée le 5 février 2014
Malgré la réputation négative que le film se traîne depuis sa sortie, les préjugés avaient été laissés en dehors de la salle, et pourtant. On se rend immédiatement compte que dans les mains de Carl Rinsch, 47 Ronin va très vite ressembler à un film sans ampleur, voire sans aucune saveur. Armé simplement de quelques courts-métrages plus remarqués que remarquables, le réalisateur se voit à la tête d’une (trop) grosse production pour sa jeune expérience. En résulte un goût d’inachevé, d’un metteur en scène passé complètement à côté de son sujet. Pourtant, les moyens de production étaient là, ainsi, les décors et costumes sont d’une qualité très satisfaisante ; on aurait plus à redire de certains effets spéciaux à la vue de ce qu’on réalise ces derniers temps, mais ne faisons pas la fine bouche. Là où le pire s’installe, c’est dans cette mise en scène fade, sans enjeu (l’attaque du château imprègne ça au plus haut point). Aucun sens du cadre ni du montage, ce qui a le mauvais goût de donner un aspect série B au film, aspect qui n’est pas du tout voulu sur ce genre de projet. A partir de cet instant difficile de sauver ce qui reste, une direction d’acteurs en roue libre, Keanu Reeves semble souvent perdu et surtout ridicule. La diversité linguistique sur le tournage devant contribuer à ce grand n’importe, mais n’excuse que peu de choses, comme le scénario malmené et mal écrit à son origine ; et une compilation de non sens, même inscrits dans un contexte fantastique et historique nippon, certains retournements finissent par tuer tout intérêt chez le spectateur. Pour autant le film n’est pas la purge irregardable annoncée, 47 Ronin s’avère être en fait (et c’est déjà beaucoup) un énorme loupé, sans ambitions et totalement à côté de ce qu’on semblait nous vendre, car «réalisé» par amateurisme. Le temps semble long pour arriver à la fin du périple mais quelques scènes sauvent le naufrage si on décide de voir ce dernier comme un Direct-to-video. Pour ceux qui décideraient de se déplacer en salle, l’épreuve risque d’être difficile, il faudra en plus supporter une version 3D, qui crache véritablement à la figure du spectateur tout en se servant dans son porte-monnaie, tant on ne comprend pas l’appellation « 3D » tout au long du film. 47 Ronin est donc le parfait tableau d’un film de « producteurs exécutifs » made in Hollywood, sans saveur, fait, défait et refait, avec peu de sens et aucune envie. Triste spectacle pour un divertissement, quand pour sauver l’honneur, on essaye de s’attacher au décor et au costumes et quelques scènes éparses perdues tout au long du film comme des courts-métrages ou une bande promo. Exactement ce sur quoi a été engagé Carl Risch. Cela fait un peu cher la bande démo à ce prix là.
Plusieurs fois abordée à la télévision, au cinéma, et surtout au théâtre Japonais, le film de Carl Rinsch est la 1ère tentative de narrer cet épisode absolument véridique de l’histoire Japonaise. Le problème est que l’Américain choisi d’enrober cette histoire en y mêlant des éléments de fantastiques pas tous traités de manière très fine ni crédible. De plus, certains aspects du Heroic Fantasy asiatique auraient pu être plus approfondis dans cette intrigue. Pourquoi les cicatrices sur le crâne du fuyant ? Quel est son savoir que jamais il n’utilise ? Pourquoi ce rejet forcené de la famille de l’intégrer parmi les Samouraï, alors qu’il a maintes fois prouvé sa valeur et sa dévotion au clan? Un des aspects les plus intéressants de cet épisode, est totalement occulté. Les samouraï ont-ils agit par pur esprit de vengeance, ou par respect du Bushido ? Cette controverse, encore âprement débattue aujourd'hui, méritait une scène voire plusieurs scènes. Hélas, rien de tout cela n’est mentionné. Dommage.
Réussir un film traitant d'art martiaux et qui plus ait, passe sur nos écran assez rarement ; est une chose difficile. Ici, on a tenté le maximum. Keanu R., un énorme budget... On a mis le paquet pour tenter de combler le public mais également lui faire apprécier ce style de film. Evidemment les clichés sur ce genre de film, ne peuvent pas passé inaperçu. Après les amateurs, trouveront leur compte sans aucun doute (même si on ne peut faire l'impasse sur le numérique qui n'y ait pas pour rien^^ Ah la décennie 2010....). LA 3D, sans être spécialement necessaire ; se montre assez "gonflée" et pour ceux qui préfère les films en 3D. Se montre quand même efficace (contrairement par exemple au dernier Captain America). On regrettera toutefois le manque d'émotion général que dégage le film (même si je sais, que ce n'est pas un genre ou l'émotion est grande). Pour le reste, les effets spéciaux sont globalement réussis (mis à part quelques incohérences mais on ne peut faire outre, puisque c'est le cas dans la majorité des films et là ; comme souvent ; sa passe ; sans géner le spectateur. Et les combats s'avèrent magestueusement chorégraphiés! Mettant aux oubliettes (je me comprends^^) les anciens films de samourai avec en prime, le retour d'un Keanu R. qu'on avait pas vu depuis un bail ; au meilleur de sa forme. Pour un premier long métrage (du réalisateur), c'est plûtôt un bon divertissement (pour qui aime le genre bien sur), parfois un peu bancale mais dans l'ensemble qui se laisse regarder ; avec un scénario sans grande complexité ; mais réservant quelques surprises. Pourquoi pas, si on est tenté.
La légende des 47 Rônin est connue à travers tout le Japon et fut adapté de nombreuses fois à l’écran. Cette année, les Américains et les Japonais se sont associés pour un blockbuster réalisé par un rookie, Carl Rinsch.
Ereinté par la critique, 47 Rônin se place comme un des films les plus incompris de l’année 2014 dans la mesure où il représente totalement ce que doit être le cinéma. En effet, 47 Rônin n’est pas un film parfait, loin de là. Ce n’est même pas un film léché, tant certains plans sont médiocres et quelques sous-intrigues un peu dispensables (celles avec le bateau pirate sont sympathiques mais ne sont pas indispensables, si ce n’est qu’elles apportent leur part d’action). Mais 47 Rônin est un vrai film d’aventure, avec des combats, des monstres, des héros charismatiques, des méchants machiavéliques, quelques idées géniales (Rinko Kikuchi en sorcière démoniaque est parfaite), des acteurs très bien dirigés (Keanu Reeves brille, certes, mais c’est bien évidemment le constamment génial Hiroyuki Sanada qui domine tout ce beau monde) et surtout un sens du divertissement très développé qui permet au spectateur qui tente un tant soit peu de s’intéresser au film à se passionner pour cette magnifique histoire. En effet, on ne s’ennuie pas une minute, avec un final aussi magnifique que tout en retenue et une musique d’Ilan Eshkeri qui s’accorde parfaitement bien à l’histoire.
47 Rônin signe autant le retour en forme de Keanu Reeves que le renouveau d’un blockbuster chanbara totalement dévoué à la cause du public. Un bonheur de bout en bout.
Cela faisait un moment que j’attendais ce film surtout pour y découvrir Jin Akanishi dans un rôle de film américain. C’est finalement un rôle beaucoup plus important que je ne l’aurais cru même si bon on ne peut pas dire qu’il parle beaucoup, il a quand même un temps d’apparition assez long. Ce film fait penser aux films chinois que l’on a l’habitude de voir, mixer à l’américaine mais il est pas mal et nous divertie par son scénario intéressant et surtout les cascades des combats qui sont forts sympathiques !
J'ai vu un film... qui a été une excellente surprise tant j'y allais à reculons... et au final, je dois dire que j'ai été séduit. On sent une grande richesse dans la qualité des images, les comédiens, les dialogues... J'ai découvert cette légende japonaise avec un immense plaisir. Les effets spéciaux sont vraiment spectaculaires et mis au service de cette histoire. Et je dois dire que j'ai redécouvert Keanu Reeves avec plaisir, après qq films assez décevants... du coup, le plaisir est total.
Carrément perfectible mais non dénué d'un véritable intérêt et d'une réelle emprise, le tout filmé avec une mise en scène agréable (les costumes et décors sont très réussis), 47 Ronin ne méritait vraiment pas son échec.
En effet, malgré son mélange japon féodal et héroic fantasy à la sauce hollywoodienne, rendant certaines scènes un peu houleuse (rien que langage du film soit en anglais et non pas en japonais...) le film reste une belle aventure et un bon divertissement ...
Rien n'est négligé, décors, costumes, mise en scène, tout est soigné. Vous ajoutez le charismatique Keanu Reeves qui n'a pas pris une ride visiblement , vous obtenez du grand cinéma.
Voyage dans un Japon moyen-âgeux, au pays de légendes de Samouraïs au code d'honneur très (trop ?)rigoureux... L'histoire en elle-même est l'adaptation d'une de ces légendes : 47 Samouraïs, bannis par leur "shogun" (en gros, leur grand maître) et devenus des "ronins", sortes de parias à la sauce japonaise (j'allais écrire "Samouraï -- je suis incorrigible !) vont venger l'honneur de leur maître, honteusement trahi un an avant par un félon. On a déjà vu ça, ou au moins des choses assez semblables, mais le résultat ici est plutôt prenant, avec de belles scènes de combats, mêlées d'effets spéciaux, le tout filmé dans des décors exotiques très réussis. Film d'action avec un peu de sentiment et de psychologie tournant autour de l'honneur etc. etc. La question qu'on peut se poser en sortant de la salle est : si j'avais été à la place de ces Samouraïs, est-ce que je me serais fait hara-kiri dans l'honneur ou me serais-je barré en ayant un tout petit peu honte ? Bien sûr, je rigole, mais on reste quand même un peu pantois devant de tels codes d'un autre âge et d'un autre monde...
Je m'attendais à un simple film sans la moindre envergure et destiné aux adolescents, "47 Ronin" m'a pourtant prouvé le contraire. Ce long-métrage est visuellement très propre, et plutôt entraînant, pouvant rappeler le concept de "Le dernier samouraï" (bien que ce dernier soit loin devant) avec l'aspect fantastique en plus. Effectivement, "47 Ronin" ne lésinera pas sur les effets-spéciaux en nous présentant des créatures et personnages d'un autre monde, ainsi que des scènes de combats accentuées par des pouvoirs mystiques. "47 Ronin" est une espèce de légende japonaise, mêlant univers fantastique et historique à l'art martial et l'action. Certaines scènes trouveront de véritables effets de style, tout comme celle de l'invasion par exemple, et rythmeront agréablement ce long-métrage. On regrettera cependant de ne pas découvrir davantage ce mystérieux personnage tatoué (visible sur l'affiche) au style certain, ainsi que cette fin un peu grotesque... "47 Ronin" ne surprend nullement mais passe le temps facilement.
La célèbre histoire des 47 Ronins, méritait sans aucun doute une meilleure adaptation. Ici le fantastique prend le dessus, et ni le scénario ni les acteurs n'arrivent à faire le poids.
N'étant pas fan des films de samouraï, j'ai eu un léger a priori avant le visionnage de ce film. Mais "47 ronin" m'a agréablement surpris. L'histoire est plutôt intéressante, la mise en scène passable et les scènes de combat très bien faites. De l'action pure et dure, pas trop de philosophie à deux balles (un peu quand même), pour un bon petit moment. Un certain souffle se dégage même de l'ensemble. Et puis il y a Keanu Reeves.
J'étais un peut septique en entrant dans la salle, mais je dois bien avouer que ce film s'avers être de bonne facture, et surtout très agréable à regarder. Plus surprenant, Keanu Reeves, s'avers excellent dans son rôle. Bref, un bon film qu'il serait dommage de rater.