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HamsterPsycho
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3,0
Publiée le 28 décembre 2017
47 Ronins se présente comme son origine : à la manière d'une légende, la plus connue du Japon, dans son récit comme dans les personnages, évènements et créatures rencontrées. C'est surtout une parenthèse de magie qui mérite mieux que le flop que cela a été en salles cette année là.
Tant de costumes et de fastueux décors pour narrer cette légende nationale japonaise, pour tout gâcher avec du fantastique de bas étage. Ce qui aurait dû être un symbole de loyauté, de sacrifice et d'honneur, ne reste qu'au stade de film d'action lourdeau.
bon film mis a part la bande annonce qui nous indiquent beaucoup de combats et en fait non ,le scénario est pas mal , moi qui suit féru de tout les films japonais mystiques façon histoire de fantômes chinois , le film est pas mal , il n'est pas génial mais ça va , c est sympa de revoir keanu reeves dans un film façon le dernier samouraï . Le réalisateur aurait bien pu allez plus loin car c'est ce qu on ressent dan le film (on voudrait en savoir plus ) au touts cas pour les fans du genre n’hésitez pas
Il y a une ambiance, une atmosphère, la recherche de faire dans les décors raffinés, pour ne pas faire une série de plus, pas de combats qui s’enchainent les uns derrière les autres et qui ne donne au style ; là, il y a un petit supplément d’âme. Hésitant en voyant la BO, car les monstres, les fantômes et autres sorcières, attention danger, mais la crainte est vite effacée car le tout est bien dosé et maîtrisé. Tout n’est pas parfait mais, l’ensemble est un bon film d’aventure, qui transporte le spectateur dans une autre époque, où régnait d’autres croyances, et c’est déjà pas mal.
Un très bon film d'action et d'arts martiaux, comportant des décors et des paysages esthétiquement très réussis ainsi que des scènes de combats magnifiquement chorégraphiées.
Un excellent remake des 47 Ronin de 1941. Il a déjà eu un remake en 1994. Keanu Reeves interprète très bien le samouraï leader des 47 Ronin. Avec la participation surprenante de Rick Genest alias Zombie Boy qui apparaît dans des clips de la prestesse de la pop commerciale Lady Gaga qui fait une apparition très remarquée dans Machete Kills
47 Ronin ou 300 Made in Japan raconte l'histoire (apparemment) célèbre de 47 rônins qui se serait vaillamment battus contre Yoshinaka Kira (maître de la cérémonie de la maison du shogun, le boss des boss) et son armée afin de se venger du déshonneur subit suite à un complot envers le maître de ces rônins (qui étaient donc samouraïs auparavant) : Naganori Asano. Cet Asano sera condamné au suicide rituel (se tuer soi-même et conserver le peu d'honneur qu'il restait au clan... c'est bien de la mentalité japonaise ça...) après que celui-ci ait été accuser d'avoir blesser Kira, suite à ce que ce maître des cérémonies ait insulté Asano. Bon bah c'est à peu près la même histoire que 300 dans lequel le roi Sparte, Leonidas, et ses 300 soldats démolissaient la tronche de milliers de perses (même infériorité numérique donc), dirigé par Xerxès, qui eût la mauvaise idée de vouloir étendre son empire en conquérant Sparte et d'envoyer un messager pour qui le mot « diplomatie » ne figurait pas dans son dictionnaire. Et comme pour les deux films, on rajoute à cette histoire quelques bestioles hostiles (et sorcières tant qu'à faire) afin de pimenter un peu la chose. Les valeurs qui sont véhiculées dans le long-métrage de Zack Snyder et dans celui de Carl Erik Rinsch sont à peu près les mêmes, à savoir l'honneur, la bravoure et le sens du sacrifice. A la différence que si certains reprochaient la morale un peu douteuse de 300 à causes des valeurs qui y étaient véhiculées (POUR LA GLOOOIIIRE, disait la tagline française), peu en revanche devraient s'estomaquer de celle de ces 47 ronins, déjà parce qu'elle est plus mesurée mais surtout parce qu'on parle du Japon médiéval. Ce Japon si fascinant tant nous, les occidentaux, avons une manière de voir les choses bien différentes. Et c'est dans cette retranscription de cette culture que le film excelle et l'empêche d'être totalement mauvais, au-delà des magnifiques monuments propres aux japonais (avec ses temples et ses jardins) c'est dans la manière dont est construite l'histoire, dont chaque événement important est déterminé par un aspect de la philosophie japonaise notamment avec le sens du sacrifice dont feront preuve les 47 rônins pour rétablir l'honneur de leur clan. Mais à part ça, on peut tout de même se demander : comment 175 000 000 $ ont pu être claquer pour réaliser ce film ? Ce n'est certainement pas dans le cachet des acteurs, trop inconnus pour demander un salaire mirobolant, même pour Keanu Reeves, dont la carrière n'a quasiment pas décollé d'un quart de poil depuis la trilogie Matrix (il a même sorti la pelle pour s'enterrer). C'est d'ailleurs ce qui explique en partie l'énorme flop dont il a été victime, ne pas avoir de réels têtes d'affiches pour un tel blockbuster n'attirant ainsi pas le grand public. Mais ce n'est pas non plus du côté des effets spéciaux que ça a dû coûter bonbon vu la laideur de ceux-ci. Pour faire simple, 47 Ronin fait un peu penser au premier Hobbit de Peter Jackson, alors que celui-ci avait délaissé ses maquillages dantesques pour des CGI et des incrustations sur fond vert mais toujours vert, même après la post production. Les couleurs étaient bien trop criardes pour y croire vraiment et plantés les acteurs sur ses fonds n’arrangeaient rien puisque on y distinguait les acteurs du décors. Ici, c'est un peu le même soucis, bien que les acteurs soient correctement incrustés, les monstres présents dans le long-métrage sont d'une dégueulasserie à faire saigner les yeux de Gilbert Montagnier malgré sa cécité. Les textures des robes (sûrement en soie) des longues robes de la sorcière (que ce que tu fous là-dedans au fait Rinko Kikuchi?) sont également très étranges, les plis sont beaucoup trop aléatoires et manquent de détails pour que le spectateur y croit vraiment. Pas grand-chose à dire concernant les acteurs et les personnages qu'ils incarnent si ce n'est que le protagoniste le plus classe du film de Rinsch n'apparaît que 30 secondes à l'écran, où comment gâcher un énorme potentiel et décevoir le spectateur. D'autant que sa présence dans la bande annonce ainsi qu'un poster personnage lui étant dédié l'annonçait comme au moins secondaire (et pas comme simple spectateur d'une scène). Keanu Reeves est de son côté assez convaincant et réalise un joli come-back après s'être imprégner de la culture japonaise (et du bouddhisme également) tranquilou délaissant les écrans pendant quelques années (une bonne chose).
Ce 47 Ronin se laisse donc regarder mais ne restera clairement pas dans les anales à cause d'une mise en scène trop classique et des effets spéciaux très mal foutus. Il n'en reste pas moins que l'univers japonais est toujours aussi fascinant et que ça fait plaisir de revoir Keanu Reeves dans un film à peu près potable (disons plutôt « pas mauvais »).
Nul n’ignore que le Japon est une contrée où sont cultivées les traditions depuis la nuit des temps, dont certaines sont empreintes de légendes, une contrée où le code d’honneur occupe une place comme nulle part ailleurs. En partant du principe que le public connaît les samouraïs et pas les rōnins, l’entrée en matière de « 47 Ronin » faite en voix off s’est voulue très explicative. Le thème est planté, et nous savons à quoi nous attendre. Ainsi le spectateur n’est pas perdu ni dans le fonctionnement des fameuses provinces, ni dans le récit. Sachant que le scénario s’inspire d’un fait réel ayant eu lieu de 1701 à 1703, on pense suivre une aventure épique formidable. Le spectacle est bon, accompagné d’une bonne musique aux tonalités japonisantes. En tout cas divertissant. Cependant on peut déplorer qu’Hollywood, fort d’un budget conséquent de 225 millions de dollars, ait voulu romancer cette fabuleuse épopée avec l’intégration d’un sang-mêlé (mi anglais mi japonais) et l’acoquiner avec la fille qui l’a veillé quand il a été recueilli, mais pas n’importe quelle fille. A y être, autant qu’elle soit l’héritière du trône provincial. Heureusement, cette amourette sera plus ou moins effacée. Avec ce désir de faire de cette fameuse histoire quelque chose de sensationnel, on peut craindre un usage outrancier du côté fantastique pour utiliser les légendes et croyances diverses, mais ce n’est pas le cas. Il y en a, mais pas tant que ça finalement, même s’ils restent en toile de fond tout au long du film. Le seul moment peut-être un peu too much parce qu’on s’y perd un chouia (en tout cas un peu désarçonné) est dans la grotte, refuge d’une espèce de fantômes. Les costumes sont magnifiques, et les décors… eh bien c’est simple : on se croirait vraiment au Japon. Quand on voit les architectures typiques de là-bas, ces grandes cours jonchées d’arbres à la floraison lumineuse rose pâle, les costumes (geishas, hauts dignitaires, samouraïs), les rites et les attitudes, les jardins typiquement japonais avec ses espaces de gravillons minutieusement striés, le dépaysement est total. Cependant je condamne le cliché qui consiste à installer le camp des gentils dans un véritable petit paradis terrestre, et le camp des méchants dans un monde de noirceur. Ceci offre pourtant l’avantage de ne jamais perdre le spectateur géographiquement parlant. Comme convenu à l’avance, le public va se rattacher à la cause des hommes désormais errants, impressionnants d’organisation lors de l’assaut final, millimétré dans sa mise en œuvre. Mais au bout du compte, on se demande ce que le personnage de Keanu Reeves fait là… (tout comme l’immense grand guerrier d’ailleurs, pour le coup très anecdotique). Certes il fait le boulot de façon très convaincante (il est même très bien avec ce rôle qui lui va comme un gant), mais l’intégration de son personnage apporte son lot d’invraisemblances si on regarde ce long métrage d’un œil exclusivement puriste.
Avec 47 Ronin, Keanu Reeves nous offre un excellent film de samouraï, plein d'honneur, de combats épiques et de magie. Le fait que ça soit une adaptation d'un fait historique devenu légende nationale au Japon renforce le film, et grâce à une mise en scène efficace, on est embarqué et on apprécie le spectacle. Bref, un très bon moment pour les fans du genre.
Des samouraïs qui se rebellent contre le grand Shogun pour aller sauver leur royaume du mal, d'un méchant seigneur qui a tué auparavant leur maître, voici l'histoire de "47 Ronin", un film adapté d'une légende extrêmement célèbre au pays du soleil levant (le Japon bien sur), celle des 47 ronains. Pour adapter ce film sur grand écran, le réalisateur Carl Erik Rinsch ne lésine pas sur les moyens puisqu'il y a un budget assez important d'environ 175 millions de dollars, une somme colossale surtout pour un premier film. Était-ce vraiment nécessaire un tel budget? A part quelques petits effets spéciaux et une 3D inutile, je doute qu'il fallait vraiment dépenser une telle somme, en plus le film est un échec au box office: il n'a toujours pas réussi à réunir la somme totale du film car pour l'instant, au niveau mondial il est à 150 millions de dollars de recettes (allez voir sur box office mojo). Bon le film en lui même n'est pas mauvais mais il n'est pas réussi non plus. On remarque que le scénario est plutôt bâclé contrairement aux effets visuels (la bête du début, les créatures samouraïs qui se déplacent hyper vite, le dragon sorcière...) et aux décors. En effet, le Japon au temps du moyen âge est superbement reconstitué, les images sont magnifiques... mais mélangé cela à du fantastique parfois ça ne tient pas debout. Mais sans le fantastique, le film aurait été chiant à mourir. Donc l'avis est assez partagé. En tout cas, l'esthétique est très soigné. Par contre, l'histoire d'amour entre Keanu Reeves et la princesse est impossible, ça ne tient pas debout et on sait dès le début qu'il ne seront jamais ensemble. Je n'ai pas beaucoup apprécié la fin, une "fin" pas très joyeuse pour les samouraïs mais une "fin" soi disant honorable pour eux (ils connaissaient les conséquences de leurs actes). Ce film marque en particulier le retour de Keanu Reeves au cinéma (il sera également demain à l'affiche de "Man of Taichi dont il est également le réalisateur), ça fait plaisir de le revoir, c'est un très bon acteur qui n'a pas eu de bol dans la vie, ici il a la même coupe que Tom Cruise dans "le dernier Samouraï", c'est à dire les cheveux longs et la petite barbe et il joue plutôt bien. Bon après j'ai eu un peu plus de mal avec les autres acteurs, que je n'ai pas trouvé très bons. Résultat: "47 Ronin" a beau être un échec commercial, c'est un divertissement honnête qui se laisse regarder sans problème!!!!!!!!!!!!!!
Sur un scénario de Chris Morgan et Hossein Amini, Carl Erik Rinsch nous sert une histoire assez inégale. Le début est longuet et quelque peu ennuyeux et confus. Passée la première demi-heure, le film gagne en intérêt. Les effets spéciaux sont réussis et les prises de vues sont magnifiques. Les combats au sabre sont efficaces et le réalisateur a mis en exergue un sentiment disparu, l'honneur des samouraïs. Keanu Reeves et Hiroyuki Sanada sortent le grand jeu et nous livrent une excellente prestation. Ce film tient ses promesses.
Mix très reussi entre cinéma japonais et grosse production hollywoodienne, entre film de samouraïs et cinéma fantastique. Un superbe spectacle avec des images, paysages, effets spéciaux, décors et costumes époustouflants. Le code de l’honneur des samouraïs et de ces 47 ronins d'après une histoire vraie qui aujourd’hui encore est célébrée au Japon. La scène de la bataille finale est un véritable chef d’oeuvre de film d'action et on retrouve avec bonheur Keanu Reeves et bon nombre d'excellents acteurs japonais comme Rinko Kikuchi en sorcière maléfique. Un très bon film qui passe très vite.
Absolument lent , le combat final au quel au s'attend pendant tout le film ne dure que 5 minutes alors qu'on l'a attendu 1 heure . Beaucoup trop de blabla