The Crow
Note moyenne
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275 critiques spectateurs

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Shawn777

805 abonnés 3 934 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 23 août 2024
"The Crow", c'est plusieurs comics créés par James O'Barr (dont une magnifique édition en France éditée chez Delcourt), c'est quatre films (cinq avec celui-ci) et c'est une série télévisée d'une saison très discutable mais pas spécialement mauvaise pour autant. Mais c'est surtout et avant tout le comics et son adaptation à l'aura dramatique de 1994. Dramatique car elle a causée la mort de son acteur principal, Brandon Lee, mais également puissante de par l'ambiance qu'a su insuffler Alex Proyas pour magnifier le matériau de base. Difficile de passer après tout ça donc (les suites sont en revanche plus qu'oubliables) et c'est Rupert Sanders qui a la lourde tache de faire revivre le monstre sacré sur grand écran, bien qu'assez peu connu du grand public. Cela a tout de même l'avantage de ne pas faire qu'un simple copier/coller, d'aller vers autre chose pour parler à une nouvelle génération. Et le résultat en est plutôt... au mieux décevant. En effet, exit l’univers sombre et gothique du premier film pour aller vers quelque-chose de beaucoup plus lisse et surtout beaucoup plus "ado". En effet, déjà le film présente de nombreuses différences avec le comics (et même le film) et pas des moindres car si le passage avec le cheval blanc durant l'enfance a été gardé, le reste se barre un peu en sucette, notamment avec tout un pan du film nous racontant la rencontre entre Eric et Shelly, toute une partie du film semblable à la série de films "After", je vous laisse imaginer, et puis après, spoiler: Eric ne cherche plus à tuer ses assassins pour venger sa copine mais pour la faire revivre. Un petit détail qui change donc complètement tout. Car si le comics et le film s’efforçaient de dépeindre un anti-héros assoiffé de vengeance mais protecteur envers sa jeune voisine (ici on n'a plus de jeune voisine donc bon) avec la poésie sombre qu'il y avait derrière, ici on oublie tout ça pour dépeindre un anti-héros toujours certes mais un anti-héros donc les actions sont soudainement justifiées. De plus, dans le premier film, il sortait de sa tombe une semaine après le meurtre, là il passe par un espèce de purgatoire ; enfin il y a toute une esthétique bâclée qui casse complètement le personnage mais on y reviendra. Car oui, autre point important, les méchants ne sont plus juste une bande de malfrats qui mettent la ville à feu et à sang mais un grand manitou qui a également des pouvoirs surnaturels. Alors pourquoi pas sauf que ce n'est jamais exploité si ce n'est dans une scène où Eric est presque re-mort car il doute de son amour envers Shelly (car oui, ses pouvoirs ici ne sont plus garantis par le corbeau mais par la pureté son amour envers sa copine).
Revenons maintenant à la mise en scène du personnage principal mais plus généralement du film, eh bien on dirait tout simplement une publicité pour parfum. Et pourtant, je dois avouer que j'apprécie cette esthétique publicitaire mais lorsqu'elle est bien faite, comme dans "Les Prédateurs" par exemple. Ici, c'est souvent risible, notamment dans les flashbacks de ce qu'on a, je le rappelle, déjà vu pendant les quarante premières minutes. Et puis évidemment, comme dans tous films pour ados, on a une sur-esthétisation des corps et ici en particulier de Bill Skarsgård, alors qui n'est pas pour me déplaire hein, au contraire, mais qui est bien redondante. Cette version 2024 de "The Crow" est donc une pure et simple perte de temps qui peut peut-être trouver un intérêt dans sa dernière partie très sanglante mais en partie gâchée par des effets spéciaux assez moches.
Judge
Judge

5 abonnés 2 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 21 août 2024
Que reste-t-il de THE CROW ? RIEN !
Acteurs en mode "west coast", FX hideux, Shelly Webster à la sauce, histoire qui prend des grosses libertés au regard du matériau d'origine... Un remake qui sera vite oublié comme les dernières suites.
Zaldi
Zaldi

124 abonnés 167 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 22 août 2024
Avant toute chose je précise que je n'ai pas vu l'original et donc j'ai découvert cette histoire et cet univers sans aucune attente. Je vais donc juger ce film pour ce qu'il est et non pas comme un remake.
Je suis très mitigé en sortant de la salle de cinéma car il y a plusieurs choses que j'ai beaucoup aimé et d'autres choses que je n'ai vraiment pas aimé. Je lui accorde 2.5, symbole du fait que je suis partagé. Dans les points positifs je retiens l'excellente prestation de Bill Skarsgård, toujours aussi hypnotisant et convaincant dans les rôles qu'il fait. (je regrette presque son rôle dans John Wick 4 après avoir vu The Crow. Un affrontement entre entre le célèbre John Wick et cette version de Bill Skarsgård aurait été incroyable). Un autre gros point fort du film : l'esthétique. Bien que le film soit parfois un peu trop sombre, j'ai beaucoup aimé le style d'Eric, le générique d'intro, etc. Dernier point que j'ai beaucoup aimé, la scène de l'opéra qui est juste jouissive et satisfaisante au possible. spoiler: (dommage d'ailleurs de voir cette version d'Eric que trop peu de temps...)

En revanche, le film se plante sur d'autres aspects, rendant l'ensemble décevant. Tout d'abord il y a un gros problème de rythme. Une histoire comme celle-ci devrait être captivante chaque seconde mais hélas plusieurs fois, le film va se perdre et s'étirer pour pas grande chose (un comble quand on sait qu'il ne dure seulement 1h50). En lien avec ce problème, j'ai trouvé dommage que l'on s'attarde aussi longtemps sur certains passages tandis que les parties les plus intéressantes sont expédiées. spoiler: (le film va rester 45 bonnes minutes sur la romance entre Eric et Shelly (pourquoi pas !) mais ensuite ne faites pas durer la partie vengeance une petite heure...)
De plus, cette adaptation manque cruellement d'explications et de profondeur. Un exemple spoiler: (on introduit une jeune fille qui va faire du piano pour Vincent Roeg, mais cette intrigue ne va mener nul part et on n'aura même pas de conclusion pour ce personnage. Ensuite le personnage de Vincent Roeg justement : comment il a obtenu ces pouvoirs ? Développement du personnage de Kronos ? etc)
Ce film donne vraiment l'impression qu'il y a un support de base intéressant, mais que tout est relativement vite expédié ou peu approfondi (sauf la romance vous l'avez compris).
Pour conclure je n''arrive pas très bien à me faire un avis clair sur ce The Crow. Je vois qu'il y a des bonnes choses mais aussi qu'il possède de gros problèmes. Étant donné que je n'avais pas d'attentes et que je n'avais pas vu l'original je n'en ressors ni frustré, ni déçu. Mais je comprends que les fans de l'original soient déçus et en colère tant le potentiel de cette histoire semble mal et peu exploité.
Nanoune
Nanoune

40 abonnés 446 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 16 septembre 2024
Excellent film. A la fois sombre et envoûtant the crow pour moi est une réussite. Une belle et triste histoire d'amour sous fond d'obscurité palpitante, de colere et et de vengeance ...
nels pires
nels pires

14 abonnés 18 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 25 août 2024
Les mauvaises notes sont injustifiée le film est vraiment génial . L'esthétique du film est magnifique , les acteurs sont geniaux les décors sont dingue j'ai vraiment adoré
Stef Stef
Stef Stef

2 abonnés 1 critique Suivre son activité

1,0
Publiée le 21 août 2024
Pourquoi faire un remake si c'est pour ne rien garder (ou presque) de l'œuvre original ? En plus d'imposer une Shelly trop différente dans le fond, comme dans la forme à celle du comics, l'histoire prend des libertés énormes. Rajoutons, un film qui traîne en longueur, des effets numériques dispendables et un acteur principal perdu et vous obtenez un beau foirage.
Audrey L

806 abonnés 2 857 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 29 août 2024
Cinquième film de la saga (oui, oui, cinquième...), ce remake se compose en deux parties : 1h20 où il ne se passe rien (infernal), et une dernière demi-heure est la fête au sang (puérile). Alors oui, on sauve Bill Skarsgärd (toujours classe sous un maquillage clownesque) qui se débat péniblement avec son rôle qui ne lui offre pas grand-chose à jouer dans la première heure à part "parler, et s'asseoir, et parfois les deux." (Wow). Et avec les mêmes scènes du début qui reviennent en boucle, donnant l'impression que les scénaristes sont payés au flashback. On a tous cru qu'il allait enfin se passer quelque chose quand la spoiler: musique se lance à 1h de film, avec le héros à l'air décidé qui marche d'un pas ferme...pour aller chez son pote, la musique se coupe, et "viens t'asseoir, on va parler.", ce qui a fait retentir un "Oh p... !!!" exaspéré derrière nous,
et sortir de la salle plusieurs spectateurs à bout de patience. On a jeté un œil à notre montre pour la centième fois, et soupiré lourdement. Quelle ambiance de folie. A l'inverse, à partir d'1h20, là où le film commence enfin (quand Samir Bouajila a finit de balancer Bill Skarsgärd dans les flaques d'eau, et que ce dernier se fait un maquillage plus proche du raton-laveur malade que de Kiss), on a droit à Dark Sasuke qui spoiler: dégomme tout le monde au katana
, à grands renforts d'effets spéciaux baveux (que c'est mal fait, ce numérique... Une petite prothèse, la prochaine fois, ça serait plus intelligent), sans aucune réflexion de mise en scène. On s'attendait à ce que le lieu et le timing joue un rôle visuel dans spoiler: le massacre, que les chorégraphies des danseurs répondent, suivent, celle du tueur en coulisse, mais non, ici on n'en fait rien, le carnage aurait pu se passer à la supérette du coin, le résultat aurait été le même
(quel gâchis de potentiel, il y avait de quoi être fun et classe). On ne sera pas plus impressionné par le final expédié en deux minutes, le temps que spoiler: le méchant susurre deux mots à l'oreille de Dark Sasuke, qu'il doute l'espace d'une micro-seconde (juste pour qu'on se retape une énième fois les mêmes scènes du début...), puis on bascule vite dans le monde de l'entre-deux, il se fait aspirer dans la flaque d'eau, et fin.
Tout ça pour ça. Ce remake de The Crow n'apporte absolument rien à la saga, se contente de faire du remplissage avec des dialogues et des flashbacks dans la première heure ("Allez viens, on s'assoit et on parle.") et part dans tous les sens dans son final brouillon. Devant pareil gâchis, on a fini comme Bill Skarsgärd : avec des larmes de sang noir.
dyssee
dyssee

10 abonnés 16 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 21 août 2024
Une nouvelle adaptation du roman graphique moderne et inspirée. Après les anciens films et la série, la nouvelle génération se retrouvera sûrement beaucoup plus dans ce reboot. A voir.
Jean N.

327 abonnés 735 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 23 août 2024
J'ai encore failli sortir avant la fin de la séance tellement c'était lent à démarrer !! Et c'est pas la musique qui m' a tenu éveillé, ah! que non !
Alors la 1ère heure c'est la vie merdique d'Eric Draven enfant qui se fait harceler à l'école par les autres gosses , maltraiter par sa mère et en fait par tous les gens qu'il croise !! Puis il rencontre Shelly en combi rose bonbon au cours d'une cure de désintox et c'est la Love Romance , façon Twilight, chiante au possible , qui dure jusqu'à ce que le vilain spoiler: "mangeur d'âmes" Vincent Roeg (Dany Huston qui a un certain passif avec Shelly) vienne les dézinguer tous les 2 au sac plastoc pour légumes de grande surface ! Enfin ! Arrive KRONOS (Sami Bouajila ) sortit directos des limbes et qui va lui expliquer les règles du jeu (qui ne seront jamais respectées, d'ailleurs) et en plus sacrilège de l'histoire originale :comme quoi il pourrait ressusciter Shelly !! Non mais c'est quoi cette blague??
C'est tout l'intérêt de la vengeance rageuse qui part en fumée!![
Et là notre Eric The CROW, qui a emprunté un look gothique avec les tatouages du Joker, la coupe mulet et les fringues de The Cure y compris la boucle d'oreille ... Va destroncher tout ce qui se mets entre Roeg et lui !
C'est ce qui m'a poussé à rester jusqu'à la fin ; car oui les dernières 40 mn ça dépote ( un petit faible pour la boucherie à l'opéra)
Mais Bill Skarsgård aura peine à faire oublier le CROW de Brandon Lee en 1994 !!
Yannickcinéphile

2 880 abonnés 4 582 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 24 août 2024
Film massacré par la critique et pas du tout attendu ni espéré par les fans du personnage éponyme, autant dire que ça sent pas bon au box office… Fallait-il faire ressurgir The Crow ? A mon avis ce n’était pas nécessaire, mais pourquoi pas ? Le souci c’est de faire oublier la version avec Brandon Lee, et ce film n’y arrive pas. Il y a de bonnes choses. Par exemple, Skarsgard est loin de démériter malgré son maquillage un peu foireux. Il a un physique félin, l’acteur s’emploie, on sent qu’il a à cœur de faire bien. En face de lui, Danny Huston, habitué aux rôles de méchant était tout indiqué comme antagoniste principal. Pour le reste, en revanche, c’est aléatoire. Laura Birn arrive à se faufiler pour se démarquer du côté des méchants et même voler la vedette à Huston sur la fin. Son personnage a un côté un peu plus ambigu que n’a pas le personnage de Huston qui en plus est terriblement mal exploité (j’y reviendrai). Bouajila n’en fait pas lourd, FKA Twigs n’est pas spécialement marquante, mais à la limite on peut croire au couple qu’elle forme avec Skarsgard. Par contre, le background sur son passé est franchement mal écrit.
Outre Skarsgard, le film propose 20 dernières minutes violentes, gores, radicales, qui sont plutôt bien fichues malgré un abus total de sang numérique qui finit par me saouler un peu dans les blockbusters actuels. Ils peuvent en mettre plein, le sang numérique se voit et ça retire l’aspect réaliste qu’on peut attendre d’une scène de baston. J’ai bien apprécié aussi la bande son du film, pas complètement originale, qui certes aurait pu être un peu plus travaillée mais fait globalement le travail.
Maintenant, le film a aussi pas mal de défauts. Déjà, si on a 20 mn de baston appréciables, on a une très longue première partie où il s’agit surtout d’une romance ! Une romance un peu borderline, entre deux paumés, donc pas trop fleur bleue, mais une romance quand même, avec très peu d’action, pas de violence, et qui en plus mène à la scène clé du film qui est complètement bazardée ! Je ne comprends pas pourquoi le film s’attarde autant sur les gazouillis des tourtereaux pour bazarder en 30 secondes la raison même du personnage de The Crow ! Quand on se rappelle Darkman, Robocop, le premier The Crow, on ne peut qu’être déçu de ce spectacle, à fortiori alors que le film balance du gore par la suite. Enfin, je dois ajouter que Huston est hyper mal employé et que le combat final est une franche déception. Je n’ai pas compris pourquoi introduire un personnage de ce genre pour en faire, au final, si peu de choses.
Le film a donc un problème de rythme inégal, d’idées peu exploitées, et de moments clés mis en retrait par rapport à des idées nouvelles souvent sirupeuses et en plus très bizarres (c’est quoi cette prison mixte aux costumes roses dans un The Crow ?). Par ailleurs, même si l’idée d’effacer le concept de vengeance au profit d’un autre était audacieux, il ne change au fond pas grand-chose à un problème qui m’a toujours dérangé dans The Crow : l’invulnérabilité du personnage gâche forcément le suspense. Darkman est humain, Robocop est destructible, ça crée une tension supplémentaire. The Crow non. Alors le film introduit une idée au début qui aurait pu changer la donne, mais comme dans l’épilogue ça ne sert à rien, en définitive c’est frustrant.
Formellement, outre le sang numérique décevant, le film peine à installer une ambiance. Il y a deux raisons : la première est que le film n’a pas su choisir. Il lorgne un peu vers le gothique par moment, un peu vers le film noir d’autres fois, on sent les influences de Batman, de Joker, il y a un peu de John Wick, un peu de Kill Bill, le réalisateur n’a pas d’identité visuelle marquée comme Proyas et le film s’en ressent. Pas vilain en soit, il manque de personnalité, et ça devient un défaut dès lors qu’on arrive dans des lieux comme le Purgatoire qui ressemble vraiment à rien ! De manière générale les décors sont faibles, l’ambiance manque de poisseux, même les corbeaux sont trop discrets.
En conclusion, The Crow est un film dispensable. Pas complètement foiré, plutôt divertissant une fois qu’il se lance vraiment (mais tardivement), il se laisse voir, mais n’a pas vraiment d’âme et n’exploite pas ce qu’il amène tout en délaissant ce qui existait déjà. 2
RubyCat54
RubyCat54

1 abonné 4 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 25 août 2024
Tellement de choses à dire sur ce remake qui a mes yeux a été une véritable déception. Bien entendu, chaque film à sa chance et il ne méritait pas d'être jugé avant d'avoir été visionné mais cela a été chose faite donc je m'en tiens à mon premier jugement qui est clairement "La version originale de 1994 avec Brandon Lee restera à jamais indétrônable et sera le seul et unique véritable film "The Crow"". Certains peuvent se demander "Qu'est-ce qui fait que ce film contient que la nouvelle version de 2024 n'a pas su exploiter ?" En tant que fan, je peux vous donner une réponse simple. Le film original avait une histoire simple et efficace avec une romance et ce côté poétique qu'on ne retrouve clairement pas dans le remake. Où est passée l'identité du film ? Son univers dark et gothique délaissé pour une version plus moderne qui a mon sens est beaucoup moins crédible. En effet, même si certains éléments peuvent changer d'un film à un autre, il faut toutefois savoir les doser pour que le film reste bon, ce qui n'était pas le cas. Pourquoi ajouter des scènes inutiles et longues alors qu'on pouvait juste aller à l'essentiel avec une histoire basée sur la vengeance et la beauté de l'amour ? Au final, la moitié du film était concentrée sur une histoire d'amour qui n'était pas du tout réaliste et crédible avec des clichés de personnages "dark et mystérieux" qui se draguent et passent leur temps au lit. La bonne nouvelle et qu'après un long moment à me demander si j'étais allée voir le bon film ou une romance débile inintéressante, on a malgré tout retrouvé "un peu" de l'histoire de base mais en clairement moins intéressant avec beaucoup moins d'actions, un homme qui ne sait pas ce qu'il fait les trois quarts du film et qui à la fin se la pète avec son look "dark" sans charisme. Sans oublier l'absence de personnages emblématiques remplacés par des personnages inutiles et sans matière qui donnent cette impression d'être présents seulement pour ajouter du temps de visionnage, ce qui n'est clairement pas nécessaire. J'admets comparer le remake avec le film de 1994 mais soyons réalistes, il faut dire quand un film est bon et quand il ne l'est pas et même en rédigeant une critique sur le film de 2024, je préfère me remémorer ce que j'ai ressenti en visionnant le vrai film qui m'a fait passer par toutes les émissions. Un film qui avait peu de budget mais qui était simple et efficace. Un personnage charismatique et qui était réellement assoiffé de vengeance. Une histoire d'amour magnifique et triste dans un univers sombre avec sa propre identité, des bandes sonores incroyables, notamment "Burn" du groupe "The Cure" qui ajoutait davantage de puissance à ce chef-d'œuvre. C'est pour cela que je vous conseille vivement de le regarder plutôt que de voir ce remake qui n'a rien à voir et qui ne sait pas où il va avec un scénario qui ne tient pas la route et un mauvais choix de casting.
drew_gotta_draw
drew_gotta_draw

10 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 4 août 2025
À voir les commentaires précédents, la version de 1994 (que je n'ai donc pas vu) à l'air infiniment meilleur que son remake : un film MAUVAIS comme j'ai rarement eu le déplaisir d'en voir.

La relation entre le protagoniste et sa copine se résume spoiler: au cliché fade du couple de junkies qui se droguent ensemble pour ne pas avoir à le faire seul.


Le scénario est d'une faiblesse innommable et n'existe qu'afin de justifier la quinzaine de minutes de gore repartie le long de cette caricature d'une heure cinquante.

Le film plaira sûrement à un public d'ados torturés qui finiront par grincer des dents de honte en s'en souvenant des années plus tard.

Je conclurais ma critique en vous partageant le ressenti de ma copine : une expérience relativement rapide après que son esprit se soit échappé vers la perspective de ce qu'elle pourrait faire en sortant de la salle.
COMMODORE
COMMODORE

8 abonnés 17 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 29 août 2024
Bill Skarsgård, en quête désespérée d'un rôle iconique après Ça, s'est lourdement planté. Son interprétation d'Eric Draven est aussi subtile qu'un coup de poing dans l'oeil : un patchwork de poses gothiques et de grimaces forcées. La mise en scène de Rupert Sanders, quant à elle, est d'une platitude sidérante. Ce Crow n'a d'âme que le nom. Là où Proyas sublimait l'horreur, Sanders ne fait que la reproduire.

En voulant à tout prix surfer sur la vague de la nostalgie , Rupert Sanders en a oublié l'essence même de The Crow : une mélancolie profonde, une rage contenue, une quête de justice teintée de mysticisme. Ce Crow est un corbeau empaillé, incapable de voler.
Rayden
Rayden

1 critique Suivre son activité

0,5
Publiée le 21 août 2024
Un remake qui n'a plus grand chose à voir avec le film d'origine. Il fallait oser. Vulgaire, mal foutu, ce remake est déjà dans les abîmes de l'oubli.
Tôm D
Tôm D

1 abonné 3 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 1 mars 2025
pour ma part je suis allée le voir le jour de sa sortie et j'ai était très déçu du résultat je préfère largement la version originale avec Brandon Lee
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